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« Si tu ne veux pas, tu n’en feras pas une maladie…. » disait la chanson. Excepté que cela s’appelle viol des con-sciences sexuées. Y a plus de sexe en Eden! (unedekeg@21/01/2018)

Publié le Mis à jour le

choix du jour : «viol avant» ou «viol après»
 
dicton du jour :  «Jour de Saint Agnès, jamais trop de froid ne laisse»
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Français quand vous saurez……que :

A force de vouloir le viol des libérés, on va finir par être dans une double société, sans contact possible entre le monde des les biens et lèche mâle. Adieu vaut, vache couverts et pédés. C’en est fait de l’avenir de hume à nuitée….

et avec un peu de recul….

 Quel retard ces Suédois et surtout Suédoises, qui s’enflammeraient trop facilement au feu du viol consenti. Qui se souvient de Brigitte et de son « tu veux ou tu veux pas »..; Cela avait au moins le mérite d’être clair et jamais ensuite il n’y eut de plainte pour viol en compagnie…. Mais c’était avant, quand les mœurs étaient moins délibérées!
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pensez à cliquer sur les liens qui apparaissent en orangé, vous découvrirez des tableaux pouvant vous intéresser….. à divers titres et degrés

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

▢ Oui ! ▢ Non ! ▢ Peut-être !

image: http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2018/01/Sexvertrag-1728x800_c.jpg

▢ Oui ! ▢ Non ! ▢ Peut-être !

Veux-tu coucher avec moi ? ▢ Oui ! ▢ Non ! ▢ Peut-être ! C’est à peu près comme ça qu’on devrait copuler à partir de juillet en Suède. Celui qui veut doit poser la question. Et parfois, on se demande : à partir de quel moment les méthodes féministes ont-elle décollé de la réalité ?

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Évidemment, selon les juristes suédois du droit pénal, il ne faudra pas rédiger un contrat préalable (et pourquoi pas. Il serait sage de définir un cadre et limites de chaque copulation, car dire oui pourrait devenir non et permettre des poursuites pour viol du contrat anti viol, selon certaines pratiques. Nécessaire de passer par un homme-femme de loi à chaque demande. Ce serait donc alors taxable et dénonçable de pré-mais ditations. On n’est pas sorti de l’auberge des délires) . Ce qu’on a lu ces dernières semaines sur la réforme du droit sexuel dans ce pays scandinave était naturellement un peu exagéré, présenté de manière légèrement condensée. Mais pas tout à fait faux. On devine déjà très bien quelle image du sexe se cache derrière cette idée de réglementation d’inspiration féministe.

En effet, même si dans la réalité, la spontanéité sexuelle de deux partenaires qui se connaissent bien n’en sera probablement pas affectée, cela montre quand même comment les représentantes et les représentants de cette vision du monde classent la sexualité : une entité administrative, un acte pouvant être géré comme une union contractuelle (surtout ponctuelle renouvelable à l’envie… mais de qui?). Ils y voient une affaire de corporalité, qui inclut une prestation entre deux bénéficiaires agissant de manière indépendante (et la clause de séparation de corps…. ?). L’acte sexuel est visiblement pour eux un processus rigide, un acte administratif auquel on peut imposer l’ordre par des contraintes bureaucratiques, qui éloignent le sexe de ses tendances naturellement anarchistes. Cette nature indomptable a besoin d’ordre et d’un cadre contractuel.

1er juillet 1997, 1er juillet 2018 : brève histoire de la symbolique politique

Il faut de l’ordre, bien sûr. C’est ce que pensaient déjà les réformateurs qui voulaient rendre le viol conjugal punissable (nous serions tous, potentiellement, des violeurs qui s’ignorent. C’est d’ailleurs la femme qui décide et impose sa loi… On comprend l’ex raison d’être des maisons de tolérance, du temps où elles se voyaient en lumignons rouges) dans les années 1990. Ce ne serait que justice. Comment aurait-on pu les contredire ? Naturellement, ce n’est pas un droit du mâle que d’imposer le devoir conjugal par la force dans son couple marital. D’autre part, jusqu’au 1er juillet 1997, les effets de la violence observables à partir de lésions corporelles étaient aussi punissables. Jusqu’à cette date, l’homme ne pouvait pas se défouler sur sa femme sans craindre des conséquences. Si on pouvait déceler des traces de violence, le mari aussi pouvait être poursuivi et jugé. Thomas Fischer, ancien président de la Cour suprême, a souligné ce fait dans une des chroniques qu’il publiait dans Die Zeit jusqu’au milieu de l’an dernier. (la guerre du sexe ou la guerre des sexes sera t-elle déclarée?)

En fin de compte, en matière d’« impunité pour maltraitance conjugale » le problème était toujours le caractère démontrable du délit. Ce n’était pas toujours si évident pour les criminologues et les juristes. En effet, la communauté conjugale n’est pas transparente (qui sanctionnera les causes et origines du viol conjugué? Qui osera condamner la « migraine » sexuelle?). Si on voulait punir, il fallait pouvoir prouver quelque chose. Bon, il ne fallait naturellement pas faire comme si on n’avait pas introduit le viol conjugal dans le Code pénal uniquement parce qu’on pensait en termes purement concrets. Bien entendu, cela avait à voir avec un principe patriarcal. À l’évidence, il était confortable pour l’homme, dans un monde dominé par les hommes, que le viol conjugal ne devienne pas une affaire pénale. Mais ce n’est qu’une face de la médaille. L’autre est la difficulté de la charge de la preuve. Il a paru raisonnable de ne pas renvoyer quelqu’un au tribunal sur la simple dénonciation de violences sans présentation de ses manifestations.

Le 1er juillet 1997 a revu cela, mais les viols dans le mariage ne sont guère condamnés sans preuves de violences. Les tribunaux ont du mal avec de simples allégations qui fournissent comme unique indice le seul témoignage de la victime d’abus (c’est la parole de l’une contre celle de l’autre. Et on parle de justice, quelle injustice!). À cet égard, la révision de la loi jusqu’à ce jour n’a été qu’un acte politique symbolique. Le 1er juillet 2018 ne peut pas être considéré autrement. La pression de l’opinion publique peut pousser la politique juridique à rédiger des projets de loi purement symboliques, mais ceux-ci ne donnent aucun nouveau moyen à la justice au quotidien. Ce qui reste, c’est l’impuissance, car une accusation n’est d’abord qu’une accusation. Et lorsque quelqu’un prétend qu’il ou elle a dit non, cela ne signifie pas que c’est une preuve (où est l’amour dans tout cela, avec ses hauts, ses bas et ses guêpières… C’est vraiment string).

La langue du désir : du mutisme au « non veut dire oui »

D’un côté, la pression publique débouche sur des initiatives et des révisions législatives qui doivent être comprises comme des symboles et non comme un guide pratique. D’un autre côté, il existe, avant cette disposition anémique, une pratique de la sexualité très stable. Dans un article de Philosophie Magazine de janvier 2016 sur la « tendance au contrat sexuel » Slavoj Žižek attire l’attention sur le « langage du désir ». Celui-ci n’est certainement pas univoque. Il cite l’exemple d’un film britannique des années 1990 (Brassed Off, 1996), dans lequel une jeune femme invite un jeune homme à prendre un café. Il décline l’invitation, il n’aime pas trop le café. Elle sourit et réplique que de toute façon, elle n’en a pas. « Par une double négation, la femme exprime une invitation directe au sexe… », explique le philosophe slovène. Il poursuit en disant que la langue du désir ne peut souvent pas être énoncée franchement. Elle est ludique et dit souvent le contraire de ce que veulent les deux. Parfois, elle est aussi sans voix. (Attention aux faux signaux envoyés par la donzelle en mâle d’étreinte sexuée? Va falloir créer un code de la route sexuel et adieu carte du tendre….!)

La jeune fille catholique et l’homo pactus

L’ancien idéal catholique de la femme chaste, de l’être féminin asexué per-se, au-dessus des instincts, a de nouveau été mis au programme de la théorie de la sexualité, vue par la société civile féministe néolibérale. Seulement, cela ne prend plus la forme vieillotte de la virginité, mais se fonde sur la stylisation de la femme comme être menacé 24 heures sur 24 par les agressions de l’autre sexe. La femme est celle qui dit non, elle doit prononcer le petit mot de négation plusieurs fois par jour, parce que l’agression masculine la menace de tous côtés. Cette stylisation voit la femme comme une victime du terrorisme et constamment en position défensive. (le non serait, paraît-il le mot le plus dur à dire – il suffit de voir les votes blancs électoraux – or c’est celui préféré, apparemment, des femmes, qui disent non au gré de leurs seules exigences. Faudra t-il considérer la femme comme un simple bulletin de vote que l’on glisse ou non dans l’urne funéraire?

Ironie de l’histoire, qui a l’esprit de l’escalier, on célèbre un progrès qui fait appel, dans son essence, à des éléments aussi moyenâgeux et même scolastiques. Insister, en tablant sur la vieille pruderie chrétienne de la femme, avec cet artifice de faire un bloc de la sexualité débridée et de la déchéance du « sexe opposé » appelé homme : de la pure folie ! Le récit d’une religion dont les féministes affirment très justement 1 qu’elle a scellé historiquement la position inférieure de la femme, est de nouveau à l’honneur, à l’honneur profané. L’image des femmes que l’on pouvait facilement subjuguer ressemble à celle des curés d’antan. Comme leurs ancêtres, ils ne comprennent la femme que comme un être partiellement autonome, ils lui appliquent un discours victimaire et ritualisent la pudeur traditionnelle d’autrefois en un idéal que la femme doit défendre contre les mains toujours baladeuses de l’homme.

Là évidemment, seul un contrat peut permettre un accord entre deux partenaires. L’homo œconomicus a toujours été, dans une large mesure, en même temps un homo pactus, une personne avec des liens contractuels, en quelque sorte (contractuel implique obligation…. de part et d’autre. Autrement ce n’est plus contractuel mais dictatorial…). Maintenant, il voudrait aussi réguler sa vie sexuelle par contrat. Dans la mentalité de l’ère néolibérale, la chasteté n’est qu’une clause. Et la jeune fille post-catholique se lie volontiers par contrat. C’est comme chez Kant à l’époque, qui pensait que prier ne pouvait pas nuire. Car même s’il n’y a pas de Dieu, cela ne cause pas de malheur. C’est ainsi que le féminisme se convainc d’avoir trouvé des solutions. En fait, ce ne sont que des problèmes, des trucs presque post-staliniens. Et tout cela aux dépens d’une image des femmes qui est au moins aussi rétrograde que celle des religieux autrefois.

 

Condamner le pseudo viol conjugal n’a de sens que si on développe le poly-amour. Faut-il laisser l’homme livré à la toute puissance migraineuse de sa femme en lui interdisant de trouver ailleurs et normalement ce dont il a envie comme d’autres partenaires extérieures qui se garderont bien ce crier au viol. Doit-être livré à la toute puissance de la femme qui en final décide de la survenue de ses migraines salvatrices. Il faudrait aussi inventer la migraine masculine. Et le viol conjugal de l’homme par sa femme, qui refuse certaines choses, pourtant incluses de facto dans le fait du mariage….

Pourquoi un deux poids deux mesures conjugales? Le mariage doit-il devenir une guerre des tranchées ou plutôt guerre détranchées? Dans ce cas pourquoi se marier? A quand une « société de libre copulation autogérée » par les acteurs de part et d’autres? La maladresse sexuelle sera t-elle considérée comme viol. « Balance ton porc » pourrait devenir « balance ta truie »…!
Il y avait l’amour tarifé il y aura l’amour à la carte, au menu du couple…. avec un permis à point. Et lorsque zéro point ne restera, aux pénis tanciers, qu’aller aux putes. Or cela est condamnable (1500 € la première passe et 3 000 € la récidive… Encore une mesure de riches, car les smi-cards ne peuvent s’y aventurer sans craindre une menace de viol con-juguée par madame… Quoique fassent les petites gens, ils sont baisés)
Cherchez la femme, la vraie…? Non celle qui se tait et subit, mais celle qui baise avec intelligence et sensualité, en partage… véritable.! Nous n’avons plus que des i-connes qui risquent de transformer leurs mecs en pédés.
Et pourtant on parle bien, il me semble, de consentement mutuel, dans un ….. mariage! Ironie des mots trompeurs et trompés.

http://reseauinternational.net/%e2%96%a2-oui-%e2%96%a2-non-%e2%96%a2-peut-etre/

 

….. deux ou trois doigts de « French Touch électorale »? Cliquer ci-dessous les liens en orangé, dans, « … et pendant ce temps…. », les liens idoines en « French » quelque chose!
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FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français », et que depuis environ 1592…… Avant?

Rappel : au coeur des articles, les éléments écrits en bleu (ou noir) et verticaux sont de keg, ce sont des commentaires (genre explication de texte ou notes personnelles ou d’autrui) et en final la conclusion est en noir vertical..

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Et pendant ce temps……

En ouvrant les trois documents, ci joints relatifs à

Découvrez-y la si fameuse « French Touch électorale »….., en sous marins!

 

les législatives 2002 sont dans la boite et on peut donc comparer 2002 – 2007 – 2012 et 2017 et voir le développement électoral de plus en plus riche en aberrations. Oserez-vous les voir et découvrir, plus bas? 45 députés seraient rémunérés au Smic comme indemnité de base… (enfin des élus du peuple connaissant les joies du Peuple avec des fins de mois qui démarrent le 9 ou 10 du mois)

Et si on comparaît….. (il vous suffit de cliquer :  le75-dpt – 02-17 ).

1,5 milliards, c’est la mise de fonds sur les fonds baptismaux de la macronique défailles, que pourraient consentir ;

  • les politicards en rupture de BAN (blancs-Abstentions et nuls), puisque élus avec un chouia de voix par rapport aux inscrits (celles refusées en publication officielle)
  • les partis qui en ont assez de s’exaspérer de la générosité du Peuple qui les fait vivre grassement (avec ou sans VRP du pouvoir)

 Un clic sur  – 1,5 milliard écomico-politicarde  –  pour une claque à nos politicards, qui ont la tête de l’emploi….

Dans l’esprit de l’effort de guerre que les députés veulent s’imposer, par esprit de solidarité avec le peuple à qui on pique 5€ d’APL, pour aider la patrie en danger, nous travaillons à l’étude de leurs indemnités (de base + IRFM = 10 972€ par mois) au prorata de leur résultats au 1er tour par rapport aux inscrits et les incidences d’économies, député par député et au niveau national et dans le temps, année par année d’élection. Il n’est pas normal qu’un député à 3% perçoive le même que celui à 30% …. Quand ce travail sera fini, il apparaîtra ici….

On parle de VRP du Peuple, devenus VRP du pouvoir. Savez vous que le VRP est très souvent payé au résultat (commissions en % du chiffre d’affaire). Il est déjà un résultat concernant les VRP du pouvoir que sont devenus les ex VRP du Peuple…. – On cherche à emmerder l’automobiliste, un peu plus, en créant de toute pièce une nouvelle taxe (pourquoi ne prend t-on pas ces 100 millions espérés sur les bénéfices des pétroliers avec interdiction de répercussion sur les consommateurs? Et jusqu’à quand l’automobiliste va t-il se laisser faire…. Y a t-il parmi eux des APLisés? Il faut leur dire que les cumuls sont maintenant interdits et que gagnera t-on quand la branche automobile plongera dans le rouge, va t-on contraindre les Français à acheter 2 voitures au lieu d’une?). C’est tout nouveau cela vient de sortir – C’est la qualité de leur élection. Que pensez vous :

D’où l‘idée de demander aux élus de montrer l’exemple de la rigueur en acceptant de n’être indemnisés (base et IRFM) que sur la base de leur résultat du 1er tour…(et non avec un fixe de 10793€)  Les APLisés accepteraient certainement plus facilement la ponction de 5€

  • les sous marins étant des participants du challenge du nombre, histoire d’emmerder, un peu plus les électeurs et qui souvent sont des officines des partis dits « grands », tellement grands qu’ils en sont réduits à traficoter.
  • Il serait intéressant de faire apparaître, sur les professions de foi des candidats (Divers, Divers Droite, divers gauche et autres pavillons de complaisance), le rattachement financier desdits candidats. Ils ont obligation de le signaler lors de l’inscription de candidature. Ce serait plus honnête de savoir, in fine, pour qui chaque candidat roule… Il suffit de le décréter ou de l’ordonner. Avantage, cela ne coûte rien au budget… et en ces temps difficiles c’est positif!
  • Ce tableau en attente de celui qui sera complété avec l’analyse-étude des résultats de 2002 (puis éventuellement, ensuite,depuis 1958, – si c’est possible d’accéder aux chiffres des résultats par circonscriptions et non aux regroupements – soit 15 élections législatives scrutées dans leur déclin….)

Qu’en pensez-vous?

 

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« L’héritage crucifié »

Message d’outre-tombe

11 Novembre 2005

héritage en croix
on a festoyé un centenaire, il paraît…….. : https://wp.me/p4Im0Q-2ag  (c’est long pour 100 ans – le texte – normal). En étiez-vous ce 11/11/2017 et à quel tire réel et vrai?
La France méprisante vis à vis de ses « Pupilles de la Nation inconnus ». Surtout ne ravivez pas la flamme du mépris. Ils ont déjà eu leur lot jusqu’au dégoût, à la fin de leur vie….. https://wp.me/p4Im0Q-2az . C’est de l’eugénisme d’état à l’étal brut.
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Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .
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Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida), Panem et circenses ……

Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word, c’est gratuit et cela peut rapporter gros, en connaissance) :

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A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1C
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