patrouilleurs

Détail ou point de l’Histoire, les raflés de 42 raflent la mise de la « shoah business » en spoliant les vrais « Pupilles de la Nation » de 39/45…. (Une de keg 17/07/2017)

Publié le Mis à jour le

Le choix du jour : «Raflés raflant» ou «Pupilles de la Nation»
 *****

Français quand vous saurez……que :

Citoyens, que faites vous pour ceux, dont les parents se sont sacrifiés pour que aujourd’hui vous puissiez vous sentir libres (dans une certaine mesure, certes, au regard des restrictions que l’on impose de plus en plus. Ce qu’il y a de sur, c’est que je n’aurai pas l’âme d’un héros pour vous sauver…. quand nécessaire. Je vous laisserai vous démerder comme vous laissez aujourd’hui, les « Pupilles de la Nation, non juifs » se démerder, sans que vous leviez le petit doigt pour les aider…

*****

et avec un peu de recul….

Il y eut des raflés de 1942 au Vel d’hiv, au nombre de 13 000, avant le grand départ. Il y a les raflés depuis Juillet 2000, au nombre de 120 000! On parle beaucoup et trop des premiers et jamais des seconds. Pourquoi. Il est vrai que les premiers sont « morts pour rien », alors que les seconds sont « Morts pour la France », c’est à dire pour vous. On fête cette année le centenaire de la création du titre « Pupilles de la Nation » prévu « un et indivisible » jusqu’à ce qu’en 2000 certains éclairés s’avisassent de catégoriser ce qui devait rester unique. Quand on catégorise, on divise et surtout pour en tirer profit….

*****

Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Retour sur hier, journée de commémoration de morts spéciaux. Commémoration incomplète volontairement car les autres…. cela ne vaut rien :

Quid – la Guerre et la France                                                                                   14//04//02

Morts et disparus.

Soldats (280 259)

  • Militaires : 1939-40 : 123 079.
  • Prisonniers † en Allemagne : 45 000.
  • Armée de libération et Forces françaises libres : 54 929 [dont FFL environ 11 700 (terre 8 600 ; marine de guerre 1 000 ; marine marchande 1 500 ; air 600) ;
  • armée d’Italie : 7 251 (officiers 389 ; sous-officiers 974 ; hommes du train 5 888)].
  • FFI : 8 000.
  • Alsaciens et Mosellans (tués dans la Wehrmacht) : 40 000.
  • Autres Français engagés dans la Wehrmacht : 2 000 (?).

Civils : (412 000)

  • dont victimes de bombardements alliés 67 078,
  • d’opérations terrestres 58 000,
  • otages fusillés par les All.
    • 29 660 (selon le procureur Dubost, le 24-1-1946) ;
    • 200 000, dont 75 000 du parti communiste (chiffres du PCF en 1945) ; 498 avant le 1-6-1942 et 254 entre le 1-6-1942 et le 25-8-1944 (selon l’ambassadeur d’All. Abetz, en juillet 1949) ;
    • 1 845 (selon Rousseau et Céré dans Chronologie du conflit mondial) ;
    • 1 811 (chiffres du bureau du PPF à Nancy, le 29-8-1944) ;
  • 23 000 massacrés [selon Henri Frenay (1905-89 ; au ministère des Prisonniers et Déportés 1944-45).
  • Fusillés au mont Valérien (Suresnes, Hts-de-S.) :1 007 (dont 174 Juifs) du 1-1-1941 au 15-6-1944 selon Serge Klarsfeld (et non 4 500 comme l’indique une plaque).
  • Déportés : 222 000 [(83 000 raciaux, 65 000 politiques) chiffres du JO du 24-2-1962 :
    • DÉPORTÉS résistants : 16 702 vivants, 9 783 † ;
    • politiques : 13 415 vivants, 9 325 †.
    • INTERNÉS résistants : 9 911 vivants, 5 759 † ;
    • politiques : 10 117 vivants, 2 130 †].

Condamnés pour collaboration et exécutés par la Résistance :

  • 105 000 selon Saint-Paulien, citant le min. de l’Intérieur Adrien Tixier (févr. 1945) ;
  • 97 000 selon François Mitterrand (28-5-1948) ;
  • 9 000 à 15 000 selon Henri Amouroux (1991).
280 259 120 000

2008

Morts Pupilles Promesse

sarkozy (non tenue)

Militaires 39/40 123 079 43,92% 52 699
Prisonniers 45 000 16,06% 19 268
FFL 54 929 19,60% 23 519 30 049
Armée Italie 7 251 2,59% 3 105
FFI 8 000 2,85% 3 425
Malgré nous 40 000 14,27% 17 127
Fr.en Wehrmacht 2 000 0,71% 856

on a parlé du Vel d’hiv, comme depuis Juillet 2000 on ne parle que des « Pupilles de la Nation, juifs » dont la Souffrance est reconnue. Celle des autres et entre autres des « Pupilles de la Nation, non juifs » est déniée (alors que leur père est « mort pour la France », alors que celui des juifs est « mort pour rien », mais certainement pas pour la France). Pire on ne parle même plus de leurs existence (cf l’allocution du défilé du 14/07/2017 – http://wp.me/p4Im0Q-21E).

Citoyens, quand bougerez vous pour contraindre à effacer cette honte profanatrice qui touche la mémoire collective (en partant de celle des « morts pour la France » et leurs rejetons. Ne soyez pas complices d’un attentat mémoriel)?

Ne pensez vous pas que vous avez une dette vis à vis de ceux dont les parents se sont sacrifiés pour vous et certainement pas pour leur progéniture.?

Connaissez vous et/ou Imaginez vous les souffrances liées à l’absence…. Elle est identique pour tous ceux qui en sont affectés que ce soit en guerre ou dans la vie quotidienne. Une différence toutefois, la mort des « Morts pour la France » concernait la collectivité, votre collectivité d’aujourd’hui comme celle d’hier… Alors faites quelque chose pour les 60 000 victimes de l’attentat perpétré par ‘(état Français depuis Juillet 2000. Ces victimes ont autant d’importance que celles du Bataclan, de Nice, voire même plus. Vous battre contre cette discrimination, c’est déjà un moyen de refuser d’être moutons et surtout complices. A moins que vous ne soyez faits que pour être esclaves (alors à quoi a servi la mort des combattants de 39/45 que personne n’obligeait à prendre le maquis et résister. En seriez vous indignes?)

 

Cliquer, ci-dessous :

Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Journaliste pour une radio d’autoroute, je suis payé pour rester dans les bouchons

LE PLUS. C’est un passage presque obligatoire pour de nombreux vacanciers, qui sont contraints de l’emprunter pour se rendre sur le leur lieux de villégiature. L’autoroute, c’est le début du voyage, les longues attentes au péage, les sandwichs triangle… mais aussi la radio, que Benjamin Sirvent anime parfois, si vous roulez sur le réseau Vinci. De quoi est fait son métier ? Il raconte.

Benjamin Sirvent est reporter à 107.7. (DR)

On me pose parfois cette question : « Vous êtes vraiment payé pour aller dans les embouteillages ?! » Eh oui, on me paie pour ça, et ce depuis maintenant six ans. Je m’appelle Benjamin Sirvent, j’ai 28 ans et travaille pour Radio Vinci Autoroutes. Quand je ne suis pas en studio, je partage les galères des automobilistes.

J’ai commencé comme pigiste dans cette radio qui émet, comme toutes les autres stations d’autoroutes (1), sur le 107.7 après être sorti d’un DUT de journalisme à Cannes puis deux années d’Infocom à l’université de Grenoble. Depuis deux ans, je suis permanent à la radio où je travaille avec une vingtaine de personnes. Nos studios sont basés  à Vedène, à une dizaine de kilomètres d’Avignon.

Les journées ne se ressemblent pas

Ce qui m’a plu dans cette radio, c’est que l’on est en permanence en direct. Ce sont des tranches où l’on exerce sans filet. C’est de l’information, bien sûr, mais sur un sujet qui concerne immédiatement les auditeurs, à savoir un ralentissement, un accident, un objet sur la voie, etc. Il n’y a jamais une journée identique à la précédente et c’est aussi ça qui me plaît beaucoup dans ce travail.

Je présente régulièrement, en studio, des tranches d’info trafic sur une durée située entre trois et cinq heures, car le 107.7 fonctionne 24h sur 24. Et, chaque jour de l’année, il y a une voix derrière le micro. J’arrive à la radio une heure avant de prendre l’antenne afin de préparer les lancements des sujets qui seront diffusés tous les quarts d’heure entre les points trafic.

Lorsqu’on se passe le relais avec le confrère qui me précède, je m’informe des tendances du jour et c’est parti. Nous avons tous aussi des sujets de prédilection dont nous faisons des chroniques lors d’autres plages horaires : moi, ce sont les loisirs, comme les parcs d’attractions, les expositions, et autres activités familiales. D’autres collègues se sont spécialisés dans les sorties littéraires, musicales, l’automobile, etc.

Je vais rejoindre les zones où il y a des bouchons

En revanche, on ne définit pas le parcours immédiatement. C’est le matin même que l’on décide des autoroutes que nous allons emprunter en fonction des dernières remontées d’informations que nous recevons des centres d’information trafic de Vinci Autoroutes.

Rester dans la circulation, comme tout le monde

En procédant de la sorte, on partage les perturbations en direct avec les automobilistes en leur apportant des choses vues, concrètes, des avertissements et des solutions pratiques. Le but du jeu est vraiment d’aller dans les difficultés, et même de les traverser plusieurs fois afin de suivre leur évolution dans le temps.

De toute façon, c’est un bon vieux principe journalistique : il n’y a rien de mieux que de vivre quelque chose pour pouvoir le raconter. (Ah si la politique se faisait avec le même souci du concret et du réel, cela bouchonnerait au parlement!)

Et on ne triche pas.

Non, l’objectif est de rester dans la circulation, comme tout le monde.

Toujours rappeler les règles de sécurité

À tel point qu’il m’est arrivé de mettre trois ou quatre fois plus de temps que la normale sur un trajet. L’Ascension reste le plus dur. C’est la période où j’en ai le plus bavé. Même nous, habitués que nous sommes à vivre de telles situations, on peut en souffrir. D’autant qu’il faut nous renouveler dans nos commentaires dans une situation figée. Il faut pouvoir apporter à l’auditeur des éléments précis, concrets, la petite information qui fait la différence et toujours et encore rappeler des règles de sécurité élémentaires. (Pourquoi les « patrouilleurs » radio d’autoroute ne sont-ils pas nos représentants du Peuple. Ils savent mieux que les politicards de métier innover dans des situations figées et renouvelées…. On devrait élire ces gens là et mettre nos politicards spécialistes de la ripoublique, au contact des réalités des « citoyens-usagers-vache à lait et au radar »! Cela s’appelle pragmatisme spontané)

Nous ne subissons aucune censure

Lorsque nous avons ce type d’info, on essaie d’adapter notre discours à l’antenne. Nous ne subissons aucune censure. Il en va de notre crédibilité de dire les choses telles qu’elles sont. Surtout maintenant avec l’usage des réseaux sociaux, d’outils d’aide  à la conduite tels que Waze qui permettent à ses utilisateurs d’échanger des messages, etc. On essaie de jouer cartes sur table pour que ceux qui nous écoutent aient tous les éléments afin de prendre une décision. 

Nous avons une responsabilité. Avant, lors d’accidents, on ne parlait pas des décès à l’antenne. Maintenant, on le peut. Il ne s’agit pas d’exciter des curiosités morbides qui peuvent générer des sur-accidents. Il y a des cas très particuliers, comme lorsqu’un hélicoptère doit se poser sur l’autoroute pour évacuer un blessé grave. Là, bien obligé d’expliquer les raisons d’un gros bouchon afin de faire comprendre que se joue un intérêt supérieur à celui d’arriver à l’heure.

Ces voitures qui restent sur la voie du milieu…

Les premières fois où j’ai assisté à des scènes pénibles, je ne m’y attendais pas. Le temps aidant, c’est quelque chose qu’on arrive à gérer. Avec les collègues et même des encadrants, on essaie d’évacuer ça.

Je ne ressens aucune lassitude, aucune journée ne ressemble à l’autre. Quand j’arrive le matin à la radio, je ne sais pas à quoi m’attendre, là on adapte son ton au déroulé de la journée. Il devient l’indice de température de l’atmosphère du réseau autoroutier.

Même si on constate d’autres attitudes dangereuses. Comme ces trop nombreuses voitures qui restent sur la voie du milieu, même à faible allure. Une façon pour le conducteur de se rassurer, quand il ne pense pas à tort que celle de droite est réservée aux camions. Ce qui représente un danger lorsque vous voulez dépasser cette personne : vous êtes alors obligé de traverser les trois voies. Nous avons pas mal de remarques d’auditeurs à ce propos. Là encore, c’est un phénomène de plus en plus fréquent (pourquoi personne n’intervient pour ces spécialistes du « voie du milieu du départ à l’arrivée », qui sont effectivement un danger pour la conduite en général et la sécurité autoroutière… On devrait être impitoyable :

  • 1ère infraction : 1 000€ et suspension du permis pour 1 mois,
  • 2nde infraction : 5 000€ et et suspension du ^permis de conduire pour 6 mois
  • 3éme et dernière infraction : 100 000€, confiscation du véhicule et retrait à vie du permis de conduire

Combien coûte une (ou plusieurs) vie(s) perdue(s) à cause de cette conduite dangereuse?

Mes « patrouilles » durent environ cinq heures et je suis souvent éreinté en revenant de ces reportages. Même si je fais des pauses. On n’arrête pas de le conseiller aux automobilistes : ce serait un comble si on ne le faisait pas nous-mêmes !

Et en s’arrêtant sur des aires de service ou de repos, ça nous permet de recueillir les impressions des vacanciers, de leur demander s’ils ont justement fait assez de pauses, voire se sont relayés au volant – encore une occasion de faire de la sensibilisation – ou de raconter comment se passent des animations organisées notamment pour les enfants.

Un collègue a mis 1h30 pour faire 5 kilomètres

Je m’arrête aussi pour faire mes points circulation. C’est trop difficile et périlleux de se concentrer sur la circulation et une intervention cohérente à l’antenne. En revanche, dans des bouchons figés, on peut utiliser le bluetooth. J’ai un collègue ce matin qui est resté 1h30 dans un bouchon de… 5 km.(à quand les radars d’excès de lenteur!)

Je suis toujours aussi enthousiaste. Parce que, c’est un minimum, j’adore conduire. Et je pars en vacances… en voiture. Si j’entends qu’un ralentissement est de 30 minutes alors qu’il en fait dix de plus, je ne peux pas m’en empêcher. J’appelle la radio pour qu’ils rectifient !

En revanche, ne comptez pas sur moi pour rédiger un jour le guide des restos d’autoroutes (mais pourquoi pas un guide des aires de repos, en expliquant la qualité gustative des sandwichs à l’ombre des palétuviers….). Quand on est en reportage, le menu se résume souvent à un sandwich et une bouteille d’eau. Je ne me plains pas : beaucoup de gens sont soumis à ce régime. Et là encore, on est comme tout le monde.

Qui n’a jamais entendu ces anges gardiens de nos bouchons. Parfois on regrette qu’il n’y ai pas de bouchon, pour pouvoir les entendre, à côte de nous…Qui n’a connu les bouchons de la mythique Nationale 7, qui avaient lieu à Loriol (26), les vacanciers-conducteurs avaient le temps d’aller faire leur tiercé dans le cadre des dits bouchons. C’était l’époque où les habitants sortaient leur chaise les enfourchaient et regardaient la télé-vivante d’une transhumance au pas-sur place…. C’était leur activité privilégiée de week-end et parfois avec les voisins ils échangeaient l’apéro en trinquant à la santé des « Parisiens » assez fou pour se laisser piéger dans les fournaises du sur-place. Loriol en ces temps-là, héroïques se traversait en 1 heure pile chrono. Ses habitants n’avaient pas besoin d’aller au salon de l’auto. C’est ce dernier qui se déplaçait jusqu’à eux! C’était le bon temps …. C’était avant qu’il n’y ait l’autoroute?. Maintenant plus personne ne traverse Loriol et c’est devenu une ville-morte-presque fantôme…

[1] : Il existe actuellement 6 radios de ce type en France : Radio Vinci Autoroutes sur le réseau du même nom, SANEF 107.7 sur les réseaux SANEF et SAPN, Autoroute Info sur les réseaux APRR, AREA, ATMB, SFTRF, ADELAC, DIRCE. Autoroute de Gascogne FM sur le réseau A’LIENOR (gérée par Radio Vinci Autoroutes), Normandie Trafic sur le réseau ALICORNE, Radio Atlandes Autoroute sur le réseau Atlandes (également gérée par Radio Vinci). Depuis 1991, sur décision du CSA, elles ont une fréquence commune : le 107.7.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1677406-journaliste-pour-une-radio-d-autoroute-je-suis-paye-pour-rester-dans-les-bouchons.html

*****
Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français »

FIN de la une DU JOUR

 

Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .
(Penser à cliquer sur chacun des liens, ci-dessous, pour accéder aux tableaux, d’analyse, en Word)

Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille….

Dont :

 

*****

A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1CO
Publicités