guerre

Quand on agit dans la confusion, sécurité-défense, il ne faut pas s’étonner que la réaction soit contraire à ce que l’on espérait. Certains vont avoir des réveils difficiles…!(unedekeg@16/09/2017)

Publié le Mis à jour le

Le choix du jour : «défense-sécurité» ou «sécurité-défense»
 
 *****

Français quand vous saurez……que :

On n’a jamais été aussi proche dune guerre civile sur confiscation du pouvoir avec des pantins des articulés, il n’y a rien à voir. La messe est dite…. Attendre maintenant les vêpres (siciliennes ou non)

 

et avec un peu de recul….

M’sieur, c’est quoi, qui et quand un terroriste? Il faut être costaud de nos jours pour arriver à le définir. Même les experts ne sont pas d’accord… Alors pensez les petites gens qui cherchent comment ne pas souffrir du rabotage APLisé. Tout est tellement imbrique dans une guerre qui ne désigne pas l’ennemi autrement que par celui qui ose encore dire non!

 

*****

Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

La répression combien de divisions

Le contrôle social et la répression sont là afin de préserver l’ordre établi. Ces fonctions comptent parmi les principales de l’état, que l’on oublie trop souvent. Cet article fait un inventaire des forces de répressions : police, juges, prisons, armées… Quels sont leurs effectifs ? Quel est leur budget ? Leur rôle ? Et surtout : Est-il possible de mettre en échec cette machine de répression ?

Oulianov
 
La répression combien de divisions?

Une des prérogatives de l’Etat est le monopole légitime de la violence. Concrètement, cela veut dire qu’une des fonctions de l’état est d’exercer de la violence sur les citoyens d’autres pays, mais surtout sur ses propres « citoyens » ou plutôt sujets. C’est ce qui rend l’état si utile à la classe dominante : cette force permet de maintenir l’ordre (en opposition avec la constitution… et le plus « légalement » du monde. De l’interprétation des lois). Certains corps spécialisés vont avoir comme seule fonction d’exercer cette violence. En France, il y en a trois principaux: la police, l’armée et la justice. Nous allons ici décrire ces institutions chargées de « maintenir l’ordre ». On va commencer par la police

La police

De son côté, la police a pour vocation d’exercer la souveraineté de l’état en direction de la population de l’Etat : sur les « citoyens ». Plus que le combat mortel  contre des ennemis, sa vocation est le contrôle de la population. L’objectif sera d’assurer le « respect de la loi », et surtout de contraindre par la violence à son respect (au service donc des grands, politiques et patronat. Qu’attend t-on?). Les armes de la police sont

  • l’interpellation,
  • la verbalisation,
  • l’utilisation de méthodes de maintien de l’ordre (coups et diverses violence) voire l’usage de la force mortelle dans certaines situations.

Les personnes sur lesquelles la violence policière s’exerce ne sont pas des combattants, mais des sujets politiques de l’Etat. La police est donc la force et la violence au service du contrôle social. Le maintien de l’ordre est l’action de la police spécifique aux foules et aux troubles à l’«ordre public ».

Il convient de noter qu’en France, la police est partiellement militarisée, de même que le maintien de l’ordre : si la Gendarmerie et la Gendarmerie mobile exercent des fonctions de police « classiques » sous la tutelle du ministère de l’intérieur [2], elles n’en restent pas moins des unités militaires.

A part l’injonction verbale, la police peut forcer à obéir par plusieurs moyens :

  • exercice de force physique (coups, gaz…),
  • interpellation suivie de détention temporaire,
  • et enfin transfert aux institutions judiciaires qui détiennent la possibilité d’infliger des sanctions plus lourdes : principalement des peines de prison. En effet, la police est le bras armé du pouvoir judiciaire qui « applique la loi ».

Il est intéressant de revenir rapidement sur le développement historique de la police. On y voit que celle-ci ne s’est pas développée pour « protéger les citoyens », comme une avalanche de mauvaises séries et de discours sécuritaires pourrait nous le faire croire.

En effet, le développement de la police sous sa forme moderne se fait autour de deux missions.

  • La première est développée par Louis René d’Argenson et Gabriel de Sartine, lieutenants de police de Louis XIV. C’est la « haute police », c’est-à-dire la surveillance des activités politiques, et leur répression le cas échéant. Ainsi le premier travail de police sous Louis XiV est un mélange surveillance, de type RG et de répression de type KGB. Le Masque de fer et l’enfermement de l’Intendant Fouquet font partie des premiers actes de la police moderne.
  • La deuxième mission qui apparaît plus tard est la « basse police » ou police ordinaire. Elle est théorisée par Sir Robert Peel qui réorganise sur ce modèle les forces de police métropolitaine de Londres en 1829. Ses missions sont la lutte contre le « désordre » et le crime de « droit commun » (mais pas celui en col blanc). En gros, cela consiste en l’encadrement et la répression des quartiers populaires, toujours particulièrement fliqués.

De nos jours, ça n’a pas trop changé. Selon Dominique Montjardet, les forces de polices contemporaines axent leurs missions en trois grandes catégories.

  • « Protection de l’ordre politique », maintien de l’ordre, contrôle des opposants politiques, lutte contre le « terrorisme ». Ça correspond à la « haute police » c’est-à-dire au contrôle et à la répression des opposants politiques.
  • « Lutte contre la criminalité » (grand banditisme, proxénétisme, trafic de drogue). Ça, c’est ce qu’on voit dans les séries télévisées, et ça justifie le rôle de la police. Mais réellement, ce n’est qu’une petite partie du travail policier, et encore une grande partie de la criminalité organisée est tolérée plus que réprimée.
  •  « Sécurité publique » (Petite délinquance, fluidité de la circulation dans les espaces publics, protection de l’intimité dans les espaces privés, respect de l’intégrité physique). Cette partie-là correspond à la « basse police ». En gros, cela correspond au contrôle physique du territoire (routes, gares, villes), et plus particulièrement à la répression des illégalismes des classes populaires (mais pas des grand et nantis)

Le budget du ministère de l’intérieur en 2013 s’élève à 11,61 milliards d’euros [4]. En 2011, le ministère employait

  • 102 877 gardiens de la paix [5].
  • Pour sa part la gendarmerie compte 100 488 gendarmes en 2014,

soit un total de de 203 365, ce qui fait quand même 0,3% de la population du territoire français employée au contrôle social (mais sont-ils des citoyens à part entière? Ce serait des citoyens privilégiés qui auraient droit de tabassage, comme en d’autres temps, certains avaient droit de cuissage. Et dire que l’on a eu un 4 Août!. Un citoyen qui s’arroge le droit de tabasser  – sur ordre ou non – un autre citoyen devrait faire l’objet d’une répression de la part des citoyens constitués. Rien ne justifie de taper sur sion semblable. )

En ce qui concerne le maintien de l’ordre, les 67 compagnies de CRS et les 104 escadrons de gendarmerie mobile comptent respectivement 14 000 et 17 000 personnes, soit 31 000 flics. Ainsi près de 15,2% des policiers sont donc affectés spécifiquement au contrôle des foules (au faciès, puis aux modes vestimentaires) et à la répression de divers mouvements, ce qui est beaucoup…

Les institutions judiciaires

Les institutions judiciaires travaillent en lien avec la police. Elles sont des institutions bureaucratiques. Elles vont appliquer des sanctions ou des arbitrages suivant des règles plus ou moins régulières (établies par des VRP du pouvoir, ex VRP du Peuple, reconvertis, mais malgré tout payés par le Peuple et non par le pouvoir. Et qui n’hésitent pas, au passage, de se voter des avantages que la Peuple paiera…. Comme d’hab!). Le pouvoir judiciaire ordonne l’exercice de ce pouvoir sur la population par trois grands types de sanctions :

  • injonction de payer des sommes monétaires,
  • privation de liberté par emprisonnement (c’est bien connu, quand le bâtiment va, tout va)
  • et enfin différentes modalités de contrôle physique des corps des « sanctionnés » mais en dehors de l’institution carcérale :
    • contrôle judiciaire,
    • peines « alternatives » (semi-liberté, bracelet électronique),
    • travail contraint (TIG).

La justice est en quelque sorte le service après-vente de la police, et contribue grandement à maintenir l’ordre social. Il faut par ailleurs remarquer que son rôle ne se limites pas à ça, mais va jouer un grand rôle dans la régulation des conflits entre personnes, au civil et au commercial. En 2013, Le budget consacré à la justice en France s’élève à 7,7 milliards d’euros (« Budget 2013 : les ministères préservés », op. cit.), et emploie 8300 juges, tout une petite armée qui envoie à tour de bras en prison…

Ce qui est moins connu, c’est que de la justice dépend aussi l’administration pénitentiaire : et là encore cela concerne pas mal de monde :

Ainsi en janvier 2017, il y a 78 796 personnes sous écrou, c’est-à-dire en prisons et plus de près de 164 146 personnes suivies en milieu ouvert.

Ces personnes sont enfermées dans 186 établissements pénitentiaires : 82 maisons d’arrêt pour les peines courtes, 97 établissements pour peine, 6 établissements pénitentiaires pour mineurs, 1 établissement public de santé national à Fresnes (ou prison-hopital).

Les forces militaires

Enfin, l’armée exerce son pouvoir sur les ennemis extérieurs pour défendre la souveraineté de l’Etat. Elle est habilitée à tuer les « combattants ennemis » (ennemis étant pris au sens le plus large et général, ainsi les si fameux « homos », quand de plus on ne fait pas une guerre pour simplement dégommer un emmerdeur étranger,.Libye….?). Ceux-ci peuvent être les membres d’autres armées mais aussi des « partisans », c’est-à-dire des combattants utilisant des stratégies de type guérilla, dans ce cas-là, il n’y a que peu de différences entre combattants et population civile. Par ailleurs la distinction entre population civile et combattants a tendance à s’estomper avec l’émergence de catégories comme celle de « terroriste » qui mène à une hybridation entre politique et militaire. Ainsi les militaires sont maintenant déployés massivement dans les rues dans le cadre de l’opération « Sentinelle » dont l’utilité contre le djihadisme est très discutable. Par contre son utilité dans le fait d’habituer la population à voir des soldats en armes quadriller le territoire est incontestable…

Par ailleurs n’oublions pas que les militaires sont de plus en plus fréquemment formés au « maintien de l’ordre », signe de cette hybridation croissante entre militaire et policier…

De nos jours, en France, l’armée est soumise au gouvernement. Elle est seulement un corps d’Etat et n’exerce pas le pouvoir en tant que tel (la preuve la valse des CEMA sur fonds de désaccords budgétaires. On demande de jouer un rôle dont on n’a pas, ou plus, les moyens). Néanmoins ce n’a pas toujours été le cas et il est possible que l’Armée prenne le pouvoir par la force.

  • En France c’est le cas sous le Premier Empire,
  • de même l’Armée n’est pas étrangère non plus à l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle en 1958.
  • Dans d’autre pays, notamment en Amérique Latine, en Asie et en Afrique les coups de force militaire sont courants.

Le budget de la défense en France s’élève à environ 30 milliards d’€ soit 1,5% du PIB pour un effectif de 296 493 personnels employés par le ministère de la Défense. (dépense moyenne pour un pantin manipulé par le chef désarmé : 1521 677€ soit 12 723 par mois)

Est-ce suffisant ?

Cet inventaire de la répression parait au premier abord glaçant. Comment s’opposer à des centaines de milliers d’hommes et de femmes payés à réprimer ? Pour une poignée de révolutionnaires, la question est réglée : quelques centaines de personnes, fliquées en permanence, mal organisées, dotés de peu d’argent, n’ont guère de chance de l’emporter face à l’état…(sauf à l’abri des barricades…. et une barricade se monte très vite, il suffit de la bonne étincelle!)

Par contre, dans le cadre de mouvement sociaux de masse, voire de mouvements révolutionnaires, les choses sont tout autres… De par le poids des missions quotidiennes, de par la surpopulation carcérale, de par le manque de moyens chronique face à une contestation impliquant non pas des centaines, ou des milliers de personnes, mais des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de personnes l’état pourrait se retrouver très vite débordé… (c’est quand le grand soir?)

C’est particulièrement flagrant en ce qui concerne le maintien de l’ordre. Au premier abord 31 000 policiers est une somme impressionnante. Pourtant, quand on y regarde de plus près, les choses sont moins évidentes… Ainsi 30 à 40% des CRS et gendarmes mobiles ne travaillent pas au maintien de l’ordre mais à des missions logistiques d’appui…(sans compter ceux qui sont chargés de pister les terroristes de la route, afin d’alimenter la caisse de secours du maintien de l’ordre. Ceux là ne répriment pas en lacrymogène, mais en contre-denses, comme d’autres le feraient en contre rut. Il faut bien les payer ceux qui vous tabassent à la culture du résultat) Si l’on y rajoute les troupes au repos, celles dans les DOM-TOM et difficilement déplaçables, et celles affectées de manière fixe comme à Calais, en Corse ou dans les ZADs, (et ceux qui gardent les ambassades, ici et à l’étranger) le nombre de policiers immédiatement disponibles baisse drastiquement… Selon certaines sources, ce chiffre s’établirait autour de 2 000 policiers et gendarmes. (Congrès de Versailles de 2008, concernant le non-respect du référendum de 2005 par le petit Nicolas…… 1 000 manifestants selon les forces du désordre et 3 000 flics, selon les mêmes forces de répression. Un vieux vaut donc 3 supplétifs du pouvoir et là pas de demi mesure, mais au tiers état de disgrâce)

Ainsi, face à un mouvement d’ampleurs ce ne sont pas 31 000 CRS et gendarmes mobiles qui seraient disponibles mais quelques milliers… Ainsi pendant la loi travail, le 14 juin, face à un cortège de tête à Paris comptant une dizaine de milliers de manifestants, la préfecture de police a aligné un peu plus de 2000 flics, soit l’ensemble des effectifs disponibles immédiatement…

Pour ceux qui y étaient le dispositif policier était à la peine et n’a réussi à contenir les manifestants que péniblement, montrant les limites du maintien de l’ordre… Face à un mouvement d’ampleur, avec non pas dix mille manifestants dans un cortège de tête limité à Paris mais des dizaines de milliers dans les grandes et moyennes villes de France et des DOM-TOM, ce dispositif pourrait aisément craquer… A nous de jouer et de nous poser les bonnes questions… (Quand le peuple comprendra, les supplétifs se souviendront qu’ils font pari du Peuple. Ils tournèrent leur ultima ratio, Potemkine…)

Ni dieu ni maître – Une histoire de l’Anarchie

Il y a de nombreuses divisions dans le maintien de l’ordre. Mais que l’on ne s’t trompe par le mot divisions concerne le nombre de participants regroupés en divisions militaires et pas forcément la cacophonie appelée communément « guerre des peaux lisses ».
Surtout quand on sait et connait le « continuum sécurité défense », tans les deux sont intimement imbriquées et ce n’est pas l’actuelle opération sentinelle qui le démentira. En effet l’armée réduite au rôle de supplétif rappelle son rôle d’opération de maintien de l’ordre en Algérie de ce qui deviendra, bien après la fin, la si fameuse et fumeuse guerre d’Algérie (dont la raison d’être n’était que le maintien des privilèges des gros propriétaires (loin de l’esprit, encore une fois de la constitution). Il est vrai qu’une guerre coûte beaucoup plus cher qu’une simple opération de maintien de l’ordre. Nous étions aussi en guerre, là-bas, comme aujourd’hui,ici, contre l’ennemi Français…. ! Allez dire cela à ceux qui y ont laissé leur jeunesse…ils vont vous accueillir à bras ouverts..
  • la défense plutôt que la sécurité?
  • La sécurité plutôt que la défense?
A vouloir jouer sur les deux tableaux, on n’a ni l’une, ni l’autre….. De la confusion naît toujours le chaos et du chaos naît toujours la révolution (qu’elle soit djihadiste, citoyenne, coup d’état,….). Ce qu’il y a de sur, c’est que l’on y va la fleur au fusil (pardon, le modernisme oblige de dire « la fleur à la kalash' »). Ami entends-tu …..  le bruit sourd du pays qu’on enchaîne?
Lire dans « notre monde est-il plus dangereux? – 25 questions pour vous faire votre opinion »  la rubrique « Sécurité ou défense »
 http://www.alterinfo.net/La-repression-combien-de-divisions_a132963.html
******

Et pendant ce temps……

 

Et si on comparaît….. (il vous suffit de cliquer :  le75-dpt – 02-17 ). Cette comparaison pour le département 75 se décline pour chaque département et chacune des 577 circonscriptions. Découvrez la qualité quantifiée de nos chers élus qui brillent de plus en plus vers le zéro à l’infini. Bientôt les élus seront ceux qui auront moins 0% de voix par rapport aux inscrits, « l’élection en moins ». Vous pouvez demander une telle comparaison pour chez vous. Il suffit d’oser demander (plus facile de que voter et surtout de voter bien)

1,5 milliards, c’est la mise de fonds sur les fonds baptismaux de la macronique défailles, que pourraient consentir ;

  • les politicards en rupture de BAN (blancs-Abstentions et nuls), puisque élus avec un chouia de voix par rapport aux inscrits (celles refusées en publication officielle)
  • les partis qui en ont assez de s’exaspérer de la générosité du Peuple qui les fait vivre grassement (avec ou sans VRP du pouvoir)

A noter qu’il manque les chiffres de 2002, en cours de collecte, retraitements et analyses (qui seront ajoutés, dès qu’élaborés….). Un clic sur  – 1,5 milliard écomico-politicarde  –  pour une claque à nos politicards, qui ont la tête de l’emploi….

Dans l’esprit de l’effort de guerre que les députés veulent s’imposer, par esprit de solidarité avec le peuple à qui on pique 5€ d’APL, pour aider la patrie en danger, nous travaillons à l’étude de leurs indemnités (de base + IRFM = 10 972€ par mois) au prorata de leur résultats au 1er tour par rapport aux inscrits et les incidences d’économies, député par député et au niveau national et dans le temps, année par année d’élection. Il n’est pas normal qu’un député à 3% perçoive le même que celui à 30% …. Quand ce travail sera fini, il apparaîtra ici….

On parle de VRP du Peuple, devenus VRP du pouvoir. Savez vous que le VRP est très souvent payé au résultat. Il est déjà un résultat concernant les VRP du pouvoir que sont devenus les ex VRP du Peuple…. – On cherche à emmerder l’automobiliste, un peu plus, en créant de toute pièce une nouvelle taxe (pourquoi ne prend t-on pas ces 100 millions espérés sur les bénéfices des pétroliers avec interdiction de répercussion sur les consommateurs? Et jusqu’à quand l’automobiliste va t-il se laisser faire…. Y a t-il parmi eux des APLisés? Il faut leur dire que les cumuls sont maintenant interdits et que gagnera t-on quand la branche automobile plongera dans le rouge, va t-on contraindre les Français à acheter 2 voitures au lieu d’une?). C’est tout nouveau cela vient de sortir – C’est la qualité de leur élection. Que pensez vous :

D’où l‘idée de demander aux élus de montrer l’exemple de la rigueur en acceptant de n’être indemnisés (bas et IRFM) que sur la base de leur résultat du 1er tour…(et non avec un fixe de 10793€)  Les APLisés accepteraient certainement plus facilement la ponction de 5€

La dèche kalitat électorale ou le déclin des valeurs et surtout de ceux et celles chargés de les porter en oriflamme :

Variation en tempo électoraux
  2007 2012 2017
Elus 577 577 576
partis 12 13 15
% voix Possible 1er Tr 8,33% 7,69% 6,67%
%1°Tr Elu Max 44,21% 35,52% 29,76%
Moyen 26,01% 21,64% 16,21%
Min 8,49% 0,14% 2,96%
ecart 35,73% 35,38% 26,79%
% des inscrits max au 1° Tr Max 44,21% 36,90% 29,76%
Moyen 26,03% 22,39% 16,98%
Min 12,01% 4,02% 3,42%
ecart 32,20% 32,88% 26,34%
% des inscrits max au 2° Tr Max 44,21% 40,80% 37,92%
Moyen 32,42% 30,09% 22,37%
Min 21,50% 6,93% 6,16%
ecart 22,72% 33,86% 31,75%
25% au 1er tour 334 158 25
% des élus 57,89% 27,38% 4,34%
circons de > 12,5% au 1er Tour 572 550 503
Norme des > 12,50 1176 1178 1153
obtenu > 12,5% 1027 1052 608
obtenu / Norme 87,33% 89,30% 52,73%
trio pour 2nd tour 22 24 1
% / Circonscr 3,81% 4,16% 0,17%
Elus au 1° Tour 111 36 3
% / Circonscr 19,24% 6,24% 0,52%
candidatures 6 559 6 579 7 836
candddats identifiables 5 790 5 684 6 097
sous-marins 769 895 1 739
% sous marins 11,72% 13,60% 22,19%
circon Sous marin 378 377 517
% Circons Sous-marins 65,51% 65,34% 89,76%
BAN 1er Tour max 70,40% 86,82% 90,69%
moyen 40,84% 43,80% 52,36%
min 28,67% 22,78% 38,41%
Eecart 41,72% 64,03% 52,29%
BAN 2nd Tour max 76,12% 87,59% 89,67%
moyen 42,04% 46,57% 61,34%
min 27,69% 17,92% 26,90%
Eecart 48,43% 69,67% 62,77%
BAN = Blancs-Abstentions et nuls

les sous marins étant des participants du challenge du nombre, histoire d’emmerder, un peu plus les électeurs et qui souvent sont des officines des partis dits « grands », tellement grands qu’ils en sont réduits à traficoter.

Il serait intéressant de faire apparaître, sur les professions de foi des candidats (Divers, Divers Droite, divers gauche et autres pavillons de complaisance), le rattachement financier desdits candidats. Ils ont obligation de le signaler lors de inscription de candidature. Ce serait plus honnête de savoir, in fine, pour qui chaque candidat roule… Il suffit de le décréter ou de l’ordonner. Avantage, cela ne coûte rien au budget… et en ces temps difficiles c’est positif!

Ce tableau en attente de celui qui sera complété avec l’analyse-étude des résultats de 2002 (puis éventuellement, ensuite,depuis 1958, – si c’est possible d’accéder aux chiffres des résultats par circonscriptions et non aux regroupements – soit 15 élections législatives scrutées dans leur déclin….)

Qu’en pensez-vous?

 

*****

FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français », depuis environ 1620…… Avant?

**********

Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .

 

Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida), Panem et circenses ……

Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word) :

 

*****

A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1CO
Publicités