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guéguerre mondiale

On parle de l’avenir de la France quand l’avenir du monde ne serait pas. Cherchez l’erreur de la fin d’un monde, avant l’annexion de Mars, Vénus ou Platon… (unedekeg – 13/08/2017)

Publié le Mis à jour le

Le choix du jour : «nique la mer» ou «nique le pair»
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Français quand vous saurez……que :

On discutaille sur le devenir de Macron et surtout du bas peuple, alors que demain sera l’apothéose nucléaire, grandeur nature, c’est à dire humaine. Que sommes nous que fœtus de paille dans l’œil du cyclope nucléaire…. Ce n’est plus « nique ta mer » (ou ton pair pour d’aucuns, ou ton peuple, c’est nouveau et ça vient de sortir, depuis Mai et son rAppel du 18 juin), mais nique ton humanité et surtout humanisme.

et avec un peu de recul….

Quel souci de chercher des conservateurs d’ile quand la fin est si proche….. puisque apparemment, annoncée pour demain. C’est la fête finale et aussi la fin des luttes

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Pour concourir à votre liberté il est nécessaire de passer un concours… Preuve que la liberté n’est plus choix individuel, mais plutôt celui de la collectivité.

Il faut concourir pour être au service du public….. Pas mal comme liberté. Suivez le guide! Ce sont des conservateurs qui sont requis. et non une colonie de peuplement en vie au large (mais au large peut cacher d’autres choses…. Attention aux mots)

https://planetes360.fr/bretagne-lile-sauvage-de-quemenes-cherche-de-nouveaux-locataires/

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Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Comment le monde pourrait finir. (Consortium News)

John PILGER

Le capitaine du sous-marin américain dit : « Nous devons tous mourir un jour, tôt ou tard. Le problème a toujours été que vous n’êtes jamais prêt, parce que vous ne savez pas quand cela se produira. Eh bien, maintenant nous le savons et il n’y a rien que nous puissions faire. »

Il dit qu’il sera mort d’ici septembre. Il faudra environ une semaine pour mourir, même si personne ne peut en être certain. Ce sont les animaux qui survivent le plus longtemps.

La guerre n’a duré qu’un mois. Les protagonistes furent les États-Unis, la Russie et la Chine. Il n’est pas clair si elle fut déclenchée par accident ou par erreur (mais quelle importance?). Il n’y eut pas de vainqueur. L’hémisphère nord est à présent contaminé et sans vie.

Un rideau de radioactivité se déplace vers le sud en direction de l’Australie et la Nouvelle-Zélande, l’Afrique Australe et l’Amérique du Sud. En septembre, les dernières villes, villes et villages succomberont. Comme au nord, la plupart des bâtiments resteront intacts, certains éclairés par les derniers scintillements de lumière électrique.

C’est ainsi que le monde prend fin
Pas dans une explosion, mais dans un murmure.

Viser la guerre chaude

Seule nation à avoir utilisé des armes nucléaires contre des êtres humains, ils ont depuis détruit des dizaines de gouvernements, dont beaucoup étaient des démocraties et détruit des sociétés entières : le nombre de morts en Irak ne représente qu’une fraction du carnage en Indochine, que le président Reagan appelait « Une cause noble » et le président Obama révisa comme la tragédie d’un « peuple exceptionnel ». Ce n’est pas des Vietnamiens qu’il parlait.

L’année dernière, alors que je tournais un documentaire au Lincoln Memorial à Washington, j’ai entendu un guide du Service des parcs nationaux s’adresser à un groupe scolaire composé de jeunes adolescents. « Écoutez », leur a-t-il dit. « Nous avons perdu 58 000 jeunes soldats au Vietnam, et ils sont morts pour défendre votre liberté ».(nous aussi nous avons défendu la liberté, notre liberté en Indochine, Algérie, Libye, Syrie…. et France – puisque nous sommes en guerre, mais cette fois-ci sans aucune déclaration. Mais uniquement celle des riches colons!)

D’un coup, la vérité fut inversée. Aucune liberté ne fut défendue là-bas. La liberté fut détruite. Une nation paysanne fut envahie et des millions de personnes tuées, mutilées, dépossédées, empoisonnées ; 60 000 des envahisseurs se sont suicidés. Écoutez, en effet.

Ceux qui se disent libéraux ou tendancieusement « de gauche » participent avec enthousiasme à cette manipulation, et à son lavage de cerveau, qui aujourd’hui se résument à un seul nom : Trump.

Trump est fou, un fasciste, l’idiot de la Russie. Il est aussi un cadeau pour les « cerveaux libéraux décapés dans le formaldéhyde de la politique d’identité », comme l’a magistralement écrit Luciana Bohne. L’obsession pour Trump, l’homme – et pas de Trump le symptôme ou la caricature d’un système qui perdure – constitue un grand danger pour nous tous.

Médias narcissiques

Le 3 août, et contraste avec l’énorme couverture accordée par le Guardian aux radotages sur une conspiration entre les Russes et Trump (qui rappelle les calomnies de l’extrême-droite accusant John Kennedy d’être un « agent soviétique »), un article était enfoui en page 16 et annonçait que le président des États-Unis avait été contraint de signer un projet de loi du Congrès déclarant une guerre économique à la Russie.

Contrairement aux autres séances de signature de Trump, celle-ci fut menée discrètement et fut accompagnée d’une réserve émise par Trump lui-même précisant que le texte était « à l’évidence anticonstitutionnel ».

Un coup d’état contre l’occupant de la Maison Blanche est en cours. Pas parce que c’est un type odieux, mais parce qu’il a constamment rappelé qu’il ne voulait pas de guerre avec la Russie. (il y a les mots et il y a les actes, souvent contradictoires, les mots ne servent que les maux à venir)

Cet éclair de lucidité, ou de simple pragmatisme, constitue un anathème aux yeux des gestionnaires de la « sécurité nationale » qui montent la garde autour d’un système basé sur la guerre, la surveillance, les armements, les menaces et le capitalisme extrême (pas touche à ma force de frappe. Chez nous c’est le CEMA que l’on vire, en pâture, à coup de pompes dans le derche). Martin Luther King les appelait « les plus grands pourvoyeurs de violence dans monde aujourd’hui ».

Ils ont encerclé la Russie et la Chine avec des missiles et un arsenal nucléaire. Ils ont utilisé les néonazis pour installer un régime instable et agressif sur la « frontière » de la Russie – la voie par laquelle Hitler a envahi le pays, ce qui a causé la mort de 27 millions de personnes. Leur but est de démembrer la Fédération de Russie moderne.

L’amiral américain commandant la flotte du Pacifique a déclaré que « si nécessaire », il déclencherait le feu nucléaire sur la Chine. Le fait qu’il puisse dire une telle chose publiquement et dans l’ambiance sordide actuelle donne du poids à la fiction de Nevil Shute. (c’est comme si un caporal, sans être de beau-hême, annonçait « retenez-moi, que je ne fasse un malheur et n’appuie sur le bouton de rose-nacre »)

Faire taire les journalistes dissidents

Rien de tout cela n’est nouveau. Mais aucune connexion n’est établie alors que nous commémorons la sanglante bataille de Passchendaele, il y a un siècle [1ère Guerre Mondiale – Ndt]. Les journalisme honnête (oxymore) est mal vu dans la plupart des médias. Les brasseurs de vent, connus sous le nom d’experts, dominent : les éditeurs sont des gestionnaires d’infotainment [contraction des termes anglais « information » et « divertissement » – NdT] ou gardiens de la ligne officielle du Parti. Là où il y avait des secrétaires de rédaction, il n’y a plus qu’une débauche de clichés agressifs. Les journalistes qui refusent de s’y conformer sont éjectés (c’est signe ou crêve).

L’urgence du moment a connu de nombreux précédents. Dans mon film The Coming War on China, John Bordne, membre d’un équipage de combat de missiles de l’Armée de l’Air basée à Okinawa au Japon, décrit comment, en 1962, lors de la crise des missiles cubains, lui et ses collègues avaient reçu l’ordre de lancer « tous les missiles » contenus dans les silos.

Dotés de têtes nucléaires, les missiles visaient à la fois la Chine et la Russie. Un officier subalterne a contesté l’ordre et l’ordre fut finalement annulé – mais seulement après que des revolvers de service aient été pointés sur d’autres membres de l’équipage avec ordre de tirer s’ils ne reculaient pas.

Au plus fort de la guerre froide, l’hystérie anticommuniste aux États-Unis était telle que les fonctionnaires des États-Unis qui travaillaient en Chine étaient accusés de trahison et virés. En 1957, l’année où Shute écrivait On the Beach, plus aucun fonctionnaire du Département d’Etat ne parlait la langue de la nation la plus peuplée du monde. Ceux qui parlaient le mandarin avaient été purgés sous des prétextes qui ne sont pas sans rappeler les clauses contenues dans le projet de loi du Congrès qui vient d’être adopté et qui vise la Russie.

Cette loi est bipartite. Il n’y a pas de différence fondamentale entre les Démocrates et les Républicains. Les termes « gauche » et « droite » n’ont aucun sens. La plupart des guerres modernes des Etats-Unis n’ont pas été déclenché par des conservateurs mais par des Démocrates libéraux.

  • Lorsque Obama a quitté son poste de président, il avait présidé à sept guerres, dont la guerre la plus longue que les Etats-Unis ont connue, et à une campagne sans précédent d’exécutions extrajudiciaires – des assassinats – par des drones.
  • Au cours de sa dernière année de mandat, selon une étude du Conseil des Affaires Etrangères, Obama, le « guerrier libéral réticent », a fait larguer 26 171 bombes – trois bombes par heure, 24 heures sur 24. Ayant promis d’aider à « débarrasser le monde » des armes nucléaires, le lauréat du prix Nobel de la Paix a construit plus d’ogives nucléaires que n’importe quel président depuis la guerre froide.
  • Trump est un minable en comparaison. C’est Obama – avec sa secrétaire d’Etat Hillary Clinton à ses côtés – qui a détruit la Libye et provoqué la ruée humaine vers l’Europe. Aux Etats-Unis, les groupes de défense des immigrés l’appelaient « déporteur-en-chef ».
  • L’un des derniers actes d’Obama en tant que président a été de signer une loi qui accorde le montant record de 618 milliards de dollars au Pentagone, reflétant l’ascendance du militarisme fasciste dans la gouvernance des États-Unis. Trump l’a approuvé.

Caché dans le texte de cette loi se trouve la création d’un « Centre d’Analyse de l’Information et de Riposte ». Il s’agit d’un Ministère de la Vérité. Il est chargé de fournir un « récit officiel des faits » qui nous préparera à la possibilité réelle d’une guerre nucléaire – si nous les laissons faire.

Et dire qu’hier, nous annoncions que d’aucuns envisageaient une énième fin du monde pour Septembre 2017, sans spécifier la date. C’est dur de savoir que nous n’avons plus, au maximum, que 48 jours, pour s’envoyer en l’air (et au minimum 18 jours). Qu’allons nous faire de ce long temps de doute? – http://wp.me/p4Im0Q-24m

Ôtez nous de ce doute et donnez nous la force d’être à la fête finale. Hier c’était divin, aujourd’hui, ça n’est qu’humain-nucléaire (c’est là où on comprend que dieu n’est qu’homme de peu)

https://www.legrandsoir.info/comment-le-monde-pourrait-finir-consortium-news.html

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FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français »

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Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .

 

Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida).

Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word) :

 

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A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1CO
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