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démantélement

C’est le rail que l’on sabote… Doivent-ils assister, silencieux à cet attentat-démantèlement-sabotage….? Que feriez-vous à leur place, vous qui les condamnez? (unedekeg@06/03/2018)

Publié le Mis à jour le

choix du jour : « la vie du rail» ou « la mort du rail»
 
dicton du jour :  « Au jour de la sainte Colette, commence à chanter l’alouette »
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S’il est possible d’exploiter un esclave un certain temps il finira inévitablement par se rebeller. Pour être en mesure de l’exploiter tout le temps, il doit ignorer sa condition d’esclave.
Oligarchie
pour la seule beauté du pont….. http://www.incapabledesetaire.com/oligarchie.html
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Françai(se)s quand vous saurez……que :

Vous vous faites complices du démantèlement-attentat de la France. Vous pouvez critiquer les cheminots, mais il faut alors définir , réellement de quel côté vous êtes. Le cul entre deux chaises n’est plus de mise…. Cessez d’être pantins quand d’autres tirent les ficelles (et les marrons du feu) qui animent vos gestes (avec ou sans chanson)

et avec un peu de recul….

Certes, il y a l’emploi à vie….  mais quelle vie? Si vous voulez (jalousie, envie, ….) supprimer cet avantage (accordé pour pallier certains inconvénients) il faudra le remplacer par des espèces sonnantes et très bûchantes. On ne peut supprimer sans compensation… ou alors il faut avoir le courage de dire que l’on est pour l’esclavage. Nous ne sommes pas tous des polonais….

 
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pensez à cliquer sur les liens qui apparaissent en orangé, vous découvrirez des tableaux pouvant vous intéresser….. à divers titres et degrés

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Réforme de la SNCF : débats télévisés ou guets-apens pour syndicalistes ? Par Frédéric Lemaire, Pauline Perrenot

http://www.midilibre.fr/2014/08/23/dossier-il-y-a-70-ans-nimes-etait-liberee-de-l-occupation-allemande,1040978.php

Nous revenons ici sur le traitement de ce dossier dans les débats télévisés. L’accueil réservé à la parole des cheminots et des syndicalistes sur les plateaux médiatiques confirme le diagnostic que nous posions au moment des mobilisations contre la Loi Travail : au cours de ces « débats », qui s’avèrent de véritables « tribunaux médiatiques », chroniqueurs et animateurs sont « durs avec les faibles, et faibles avec les puissants ».

Nous débutons cette revue des débats télévisés sur la réforme de la SNCF avec l’émission de débat emblématique de CNews, « L’heure des pros ».

Ou comment discréditer d’emblée, avant même que le sujet soit en « débat », le syndicaliste invité. Un ton que viendra confirmer la seconde entrée en matière de Pascal Praud :

Bon on parle de la SNCF ! [ …] Réforme de la SNCF qu’on annonce « révolutionnaire »… Alors moi j’ai retenu, vous allez me dire si je me trompe, trois choses qui ne me paraissent pas très révolutionnaires.

  • La première, c’est le changement du statut de cheminot c’est ça qui est en cause [Fabien Dumas : La fin du statut.] La fin, bon… Vous avez, comment dire, l’emploi garanti à vie donc ça peut être remis en cause pourquoi pas.
  • La deuxième chose, ça serait la fermeture des petites lignes non rentables. Et je citais l’exemple tout à l’heure de certaines lignes où il y a 30 voyageurs par semaine, donc là encore chacun pense ce qu’il en veut, mais 30 voyageurs par semaine, c’est vrai que ça pose question sur la ligne. Peut-être qu’il faut mettre un car ou autre chose qu’une ligne.
  • Et la troisième chose, c’est l’ouverture à la concurrence. Nous sommes d’accord : c’est les trois choses sur lesquelles la réforme se met en place ? Ecoutez franchement ça ne me paraît pas très révolutionnaire votre affaire !

 Si Fabien Dumas peut en théorie s’exprimer, il le fait au péril d’interjections intempestives, d’interruptions constantes et de prises à partie agressives, qui perturbent constamment son expression dans ce qui n’a plus lieu de s’appeler « débat » : le syndicaliste s’exprime 7’53 sur 23’53 d’émission et il est interrompu/coupé 66 fois, soit en moyenne une fois toutes les 7 secondes.(le métier de journaliste, jamais remis sur le métier… ce qui fait du journalisme de bas étage…exercé par des imbus d’eux- mêmes et rien de plus)

Spécialistes de ce « jeu » médiatique, les chroniqueurs ont l’habitude des plateaux et de leurs codes, et sont invités en leur qualité de… chroniqueur multicartes.

Moment de détente à réclamer :  Compare Fr-De 2   = document à cliquet. (d’un côté on éradique et de l’autre on alimente…. car la modification sur les rails va supprimer non seulement des lignes, mais aussi des emplois… Les cheminots vont devoir prendre la nationalité polonaise : après les plombiers, les castoramen, c’est autour des cheminales voies de garage….)

Un « jeu » médiatique disions-nous donc, qui se double pour finir d’une suspicion constante envers le syndicaliste. Ainsi, et alors que ce dernier aborde le manque d’effectifs à la SNCF, notamment parmi les conducteurs de train, Pascal Praud n’en revient pas… et doute un peu :

– « M. Dumas, je ne peux pas vérifier ce que vous avez dit : vous maintenez qu’il y a mille propositions de [postes] de conducteurs de train [non pourvus] ? »

Et de reposer au prévenu la question un peu plus tard, le doigt levé :

– « Alors c’est toujours intéressant de vous écouter (sic) parce que vous êtes sur le terrain. Vous disiez cette chose absolument incroyable : mille postes qui ne sont pas pourvus, ce qui fait quand même sens. Mille postes de conducteur hein ! Moi je ne peux pas vérifier ce que vous avez dit hein, mais je vous fais confiance… » (et il faudrait que l’interviewé fasse confiance au soit disant chroniqueur qui ne connait pas le sujet abordé…. Le jeu est d’entrée de jeu, fossé qui se creuse….pour finir en chasse à court d’arguments pontifiants!)

La parole circule le matin, c’est ça qui est intéressant. D’un côté il y a toujours des théories qu’on peut avoir, de dire « plus de rentabilité », « société anonyme », et puis il y a vos témoignages, ce que vous vivez sur le terrain. Et il y a confrontation forcément de ces idées, et chacun se fait son opinion.

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes… !

Mille et une merveilles du « modèle britannique » sur Arte

Déjà désavantagée par la composition du plateau, Charlotte Girard va être sévèrement mise en difficulté par les deux animatrices de l’émission.

Problème : ce constat est loin d’être largement partagé. Un article de La Tribune daté de janvier 2017 évoque ainsi le « déraillement » de la privatisation des chemins de fer au Royaume-Uni. Il relaie une étude selon laquelle près de deux Britanniques sur trois seraient favorables à une renationalisation du rail. Comme nous l’évoquions dans notre précédent article, d’autres émissions, comme C dans l’air sur France 5, n’ont quant à elles pas manqué d’évoquer le bilan catastrophique de la privatisation du rail en Grande-Bretagne :

  • accidents multiples – plus de 70 morts entre 1995 et 2005 –
  • retards fréquents,
  • suppressions d’effectifs,
  • coût exorbitant et particulièrement pour les passagers avec l’augmentation des prix (jusqu’à 300€ par mois pour un abonnement mensuel sur une ligne régionale contre 90€ auparavant).

 « L’ouverture à la concurrence a eu des effets bénéfiques sur la qualité du service », (encore faut-il donner une définition « exacte » de ce qu’est la « qualité » du service – selon la vision de l’actionnaire ou celle de l’usager et encore celle de ceux qui y concourent!)

« Macron doit-il casser le service public ? »

Autre plateau, même ambiance. Celui de « 24h Pujadas » sur LCI, animé le lundi 19 février par Marie-Aline Méliyi. On peut dire que la présentation de l’émission annonce la couleur :

Bref, le message est passé dès l’introduction : les cheminots sont des nantis [4]. Le débat démarre alors sur les chapeaux de roue avec une question à peine orientée de l’animatrice : « Sur le constat, est-ce que vous êtes tous d’accord pour dire que l’entreprise est au bord du gouffre, raison de plus pour tout transformer, ou au contraire est-ce qu’il ne faut rien changer ». La réforme (libérale) ou le néant, le refrain bien connu sera développé au fil de l’émission. Florilège des échanges de l’animatrice avec Benjamin Amar :

– « Laissons parler la dette, est-ce que c’est une entreprise qu’il faut réformer ? »
– « On pourrait vous rétorquer que le monde a changé, que les privilèges ne se justifient plus. »
– « Mais est-ce qu’on peut continuer comme avant ? »
– « Mais est-ce que vous pensez avoir le soutien de l’opinion publique ? »
– « On sait qu’à chaque fois que les prédécesseurs d’Emmanuel Macron ont tenté de s’attaquer à une réforme de la SNCF, ils ont dû affronter des blocages, est-ce que la SNCF est une entreprise irréformable ? »
– (à un sondeur) « Est-ce que ça veut dire que les Français sont mûrs pour la réforme envisagée par le gouvernement ? »

Enfin pour les téléspectateurs qui n’auraient pas saisi le propos de l’émission, les bandeaux donnent également le ton…

Le retour des « prises d’otage »

Le 26 février, soit une semaine plus tard, David Pujadas remet le couvert avec un plateau à l’image du premier… si ce n’est pire ! L’invité ? Louis Gallois, ayant « dirigé la SNCF pendant 10 ans », selon les mots de David Pujadas, ce qui inspire au présentateur le commentaire suivant : « sa parole est respectée ».

On croit rêver… Et pourtant ce n’est pas terminé. François de Closets se livre à une longue tirade qui résume à elle seule l’ambiance sur le plateau :

Et de poursuivre sa tirade en fustigeant les syndicats qui menaceraient de « prendre en otage les Français » :

Vous savez très bien que si vous, pardon les syndicats, menacent de nous prendre en otage dans des conditions scandaleuses, c’est uniquement pour défendre leur statut, et pas pour défendre le service public ! […] C’est scandaleux de même envisager de prendre dans ces conditions les Français en otage !

On le sait, la « prise d’otage » est une accusation récurrente dans les grands médias pour dénoncer les mobilisations sociales. Cette fois-ci, son caractère outrancier tombe particulièrement mal, puisque Bruno Poncet a lui-même été victime d’une prise d’otage, comme il s’en explique :

N’employez jamais le mot de preneur d’otages [Ah ! bah si, je le prends et je me sens pris en otage !] Non, non ! Moi j’ai été pris en otage pendant une heure et demie, je peux vous garantir, ça n’a rien à voir avec être bondé dans une voiture de voyageurs quand il y a une grève. Il y a des mots à employer surtout à votre âge et je pense que vous devriez faire attention aux mots que vous employez. Beaucoup de gens l’emploient, c’est pas si facile à entendre ! […] Moi j’étais au Bataclan donc moi aujourd’hui les discussions de preneurs d’otages et de terroristes, je sais ce que c’est. Autour de cette table où on parle du statut des cheminots, je trouve que c’est un peu déplacé [5].

 

 

Faut-il boycotter les émissions dites « intellectuelles » qui se veulent aborder les grandes questions quotidiennes?

  • oui si c’est pour faire de l’abattage rituel public (ça coute cash herr, au cache-route du pouvoir d’amuser les foules….)
  • Non, si c’est pour effectivement animer des débats, auxquels les présentateurs (normalement favorisateurs de prises de parole… Les journalistes souffrent du syndrome du pouvoir qui ne se contente plus de présider, mais de légiférer, oubliant justement le principe de la séparation des pouvoirs. Les journalistes grenouilles se prenant pour des vaches…..) ne joueraient que le rôle de distributeur de prise de parole équitable

Quand la télé, dont le rôle essentiel est d’éveiller les consciences se la joue Fouquier Tinville pour alimenter les échafauds de la pensée unique et l’ordre nouveau. Les journalistes SS  du pouvoir.

Ce ne sont plus que des bas de sociétés dont il est question. Quand aux hautes, il y a belle lurette que l’on n’en porte plus…. C »est ce que l’on appelle le journalisme des saints nus….

Encore heureux que des gens (les chemins No qui jouent les vraies pantomimes de l’a-go-nie) puissent agir pour contrer les pouvoirs qui veulent la ruine de la France au nom du N.O.M (apparemment sans nom et sous forme d’une société anonyme, non inscrite au registre des commerces d’esclaves). Il y eut « la vie du rail », il y aura « la mort du rail » sauf si….

 

 

 

https://www.les-crises.fr/reforme-de-la-sncf-2-debats-televises-ou-guets-apens-pour-syndicalistes-par-frederic-lemaire-pauline-perrenot/

 

 

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….. deux ou trois doigts de « French Touch électorale »? Allez un dernier, sur le pouce pour la route! Cliquer ci-dessous les liens en orangé, dans, « … et pendant ce temps…. », les liens idoines en « French » quelque chose!
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FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français », et que depuis environ 1592…… Avant?

Rappel : au coeur des articles, les éléments écrits en bleu (ou noir) et verticaux sont de keg, ce sont des commentaires (genre explication de texte ou notes personnelles ou d’autrui) et en final la conclusion est en noir vertical..

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Et pendant ce temps……

Cliquer sur des liens (orangés et sans radars), c’est surprise-party pris (et prix libre)! :

En ouvrant les trois documents, ci joints relatifs à

Découvrez-y la si fameuse « French Touch électorale »….., en sous marins!

 

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« L’héritage crucifié »

Message d’outre-tombe

11 Novembre 2005

héritage en croix (je sais)
On a festoyé un centenaire, il paraît…….. : https://wp.me/p4Im0Q-2ag  (c’est long pour 100 ans – le texte – normal). En étiez-vous ce 11/11/2017 et à quel titre réel et vrai?
La France méprisante vis à vis de ses « Pupilles de la Nation inconnus ». Surtout ne ravivez pas la flamme du mépris. Ils ont déjà eu leur lot jusqu’au dégoût, à la fin de leur vie….. https://wp.me/p4Im0Q-2az . C’est de l’eugénisme d’état à l’étal brut.
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Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .
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Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida), Panem et circenses ……

Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word, c’est gratuit et cela peut rapporter gros, en connaissance) :

Quand on fait ses commissions il ne faut pas oublier que la cash-bas héla le pékin

petite commission des grosses présidentielles législativisées

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A l’attention très particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1