Commission des VRP

Savoir ordonner, c’est se garantir 56 mois en RTT sur 60 mandataires, payables jusqu’à 5,6 millions, mensuels, grâce aux partis et VRP du pouvoir conjoints (Une de keg – 12/08/2017)

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Le choix du jour : «56 mois en RTT» ou «60 mois de mandat»
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Français quand vous saurez……que :

Certains savent se faire des couilles en or, pouvant être payés 5,6 millions par mois…. Mais ce n’est pas donné à tout le monde, il faut un sésame rothschildien et pas à n’importe quel niveau, mais patron-associé!

et avec un peu de recul….

Comment faire pour avoir 56 mois en RTT payés à prix d’or, tous les 5 ans? Il suffit d’ordonner (et qu’importe l’ordre et ou surtout la raison). Pour ce faire, il faut être président (quel fromage!)On s’en est remis à un inconnu, encore une fois et ce sera aussi notre retraire de Russie mais en pire…..

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Devoir de fin de vacances, en vue de la session de rattrapage qui commence dans 20 jours….. cliquer sur les liens concernés de : Leg 17 – Synthèse NOF  afin que nul n’en ignore et soit au fait de ses actualités, le moment venu. On peut éviter la claque (en connaissant) mais on n’évitera pas le claque, car ce sera bientôt le merdier….

Et pour se consoler, voir-cliquer les attendus d’analyses des possibles économies à faire sur le dos des julot-casse-croute » en les rémunérant à la qualité de leur élection  au 1er tour

  • 16,26% des inscrits en 2017 (avec un mini à 4,02%)
  • 30,08% des inscrits en 2012 (avec un mini à 3,42%)

C’est dire, même les minima ne sont plus ce qu’ils étaient. On tire tout vers le bas, la qualité de la vie, les salaires, la qualité de la démocratie…. et par contre les « revenus cumularisés » des VRP du pouvoir sont à la hausse – malgré les garde-fous de dérives maffieuses. L’état se tromperait de cible que ce ne serait étonnant

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Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Ce que prépare le président Macron

Le trouble gagne les Français qui découvrent —mais un peu tard— ne pas connaître leur nouveau président, Emmanuel Macron. Interprétant ses récentes déclarations et ses actes au regard du rapport qu’il rédigea en 2008 pour la Commission Attali, Thierry Meyssan anticipe la direction vers laquelle il est « En marche ! ».

Thierry Meyssan

Ce que prépare le président Macron

Depuis l’accident cérébral de Jacques Chirac, la France n’est plus présidée. Durant les deux dernières années de ses fonctions, il laissa ses ministres Villepin et Sarkozy s’entre-déchirer. Puis, les Français élurent deux personnalités qui ne parvinrent pas à investir la fonction présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Ils choisirent alors de porter Emmanuel Macron à l’Élysée, pensant ainsi que l’impétueux jeune homme était capable de reprendre le gouvernail.

Comme dans tous ces modèles sans exception, l’opinion publique réagit en prônant le « dégagisme » : tout ce qui était ancien était corrompu, tout ce qui était nouveau était juste et bon.
Dans les révolutions colorées précédentes, l’opinion publique mettait de trois mois (la révolution du Cèdre au Liban) à deux ans (la révolution des Roses en Géorgie) avant de se réveiller et de découvrir avoir été manipulée. Elle revenait alors vers ce qui restait de la première équipe. L’art des organisateurs de révolutions colorées consiste donc à réaliser sans attendre les changements que leurs commanditaires entendent opérer dans les institutions.

Emmanuel Macron a annoncé à l’avance qu’il allait réformer en urgence le Code du Travail, utilisant pour cela la procédure des ordonnances. En outre, il a annoncé d’importantes réformes institutionnelles : modification du Conseil économique et social, diminution —« licenciement » devrait-on dire en termes managériaux— par deux du nombre d’élus à tous les niveaux, et éléments de « moralisation » de la vie politique. Tous ces projets se situent dans le droit fil du rapport de la Commission pour la libération de la croissance française de 2008, dont Jacques Attali était le président et Emmanuel Macron le secrétaire général adjoint.

 

Le Code du Travail
Un employé et son patron pourraient ainsi négocier entre eux un contrat contraire à la loi.
Certains observateurs avaient relevé que la prééminence des négociations d’entreprise sur les accords de branche ouvrait un possible basculement vers le droit états-unien.

Ce choix est d’autant plus surprenant que si les États-Unis forment la première puissance financière au monde, ils sont largement dépassés au plan économique par des pays aussi divers que la Chine ou l’Allemagne. En outre, si le Royaume-Uni respecte le vote de ses citoyens et poursuit sa sortie de l’Union européenne, celle-ci ne sera plus dominée par le modèle financier anglo-saxon, mais par celui économique de l’Allemagne.

Les institutions
Personne n’avait jusqu’ici dénoncé une pléthore de parlementaires ou de conseillers municipaux. Au contraire, quantité de rapports ont dénoncé l’accumulation de strates administratives (communes, communautés de communes, départements, régions, État) et la prolifération de « Comités Théodule ». En réalité, le président Macron avance masqué. Son objectif à moyen terme, largement annoncé dès 2008, est la suppression des communes et des départements. Il s’agit d’homogénéiser les collectivités locales françaises avec le modèle déjà imposé partout ailleurs dans l’Union européenne.

La réforme du Conseil économique et social reste floue. Tout au plus sait-on qu’il s’agirait à la fois de dissoudre les innombrables « Comités Théodule » et de lui confier le dialogue social. L’échec de Charles De Gaulle sur ce sujet, en 1969, laisse à penser que si cette réforme était réalisée, ce ne serait pas pour résoudre un problème, mais pour l’enterrer définitivement. En effet, bien que le dialogue social s’effectue à présent au niveau des branches, la réforme du Code du Travail privera ce dialogue d’objet concret.

En 1969, le président De Gaulle s’était résigné à abandonner une nouvelle fois son vieux projet de « participation », c’est-à-dire de redistribution de l’accroissement du capital des entreprises entre leurs propriétaires et leurs employés. Il avait par contre proposé de faire participer le monde du Travail au processus législatif. Pour ce faire, il avait imaginé de faire fusionner le Conseil économique et social avec le Sénat, de sorte que la Chambre haute rassemble à la fois des représentants des régions et du monde professionnel. Surtout, il avait proposé que cette chambre ne puisse plus rédiger elle-même de lois, mais qu’elle émette un avis sur tout texte avant qu’il ne soit débattu par l’Assemblée nationale. Il s’agissait donc de donner un pouvoir d’avis législatif aux organisations paysannes et libérales, aux syndicats ouvriers et patronaux, aux universités et aux associations familiales, sociales et culturelles.

Les deux priorités que le président Macron entend conduire avant que ses électeurs ne se réveillent peuvent donc se résumer ainsi :

  • – régir le marché du Travail selon les principes du droit états-unien ;
  • – adapter les collectivités locales aux normes européennes et enkyster les organisations représentatives du monde du Travail dans une assemblée purement honorifique.
Outre effacer au profit des seuls capitalistes toute trace de plusieurs siècles de luttes sociales, Emmanuel Macron devrait donc éloigner les élus de leurs électeurs et décourager ceux-ci de s’investir dans la chose publique.
 Tout ce qui précède est-il suffisant pour « occuper » un quinquennat? Quand il aura ordonné cela et que ses VRP du pouvoir auront leur mission de nous annoncer la bonne nouvelle telle les évangiles du patron unique (et incontesté, indivisible) de la France, que va t-il faire? Il va s’emmerder à cents trente sous de l’heure…. C’est à dire que de Septembre 2017 à Juin 2022, il va être en vacances (attention ces vacances ne vont pas être celles du pouvoir…. mais du président payé tout ce temps à ne rien faire, soit pendant 56 mois sur 60). Fallait-il donc voter en tousaufisme, un tel ordonnateur des élégances présidentielles?
Et dire que les Français n’ont rien vu venir. Certes, il a balayé toute la chienlit politicarde, pour mettre des gens à lui (c’est à dire des marionnettes, plus que celles d’avant. Mais avant il y avait des frondeurs et des frondés!). Quoique les plus malins d’avant se sont ralliés à son absence de panache…. pour occuper les places de « confiance » (vous feriez confiance à de tels traîtres qui ont martelé pendant des années des vérités, celles de leur camp, pour en changer aussi rapidement que vous en ce qui concerne vos petites culottes, tachées par des menstrues régulières, pour nous annoncer leur nouvelle vérité…. . Au vu des résultats de juin, il faut croire que oui.).
Je vous l’avais déjà signalé entre les deux tours de la nomination d’un guignol de la désinfo : la dernière fois que l’on a fait confiance à un inconnu cela nous à conduit en pire (souvenez vous de « morne plaine ».
Chaque Peuple à sa tromperie :
  • Nous ce fut pour « morne plaine »
  • L’Italie ce fut pour le changement de chemise (déjà)
  • L’Allemagne ce fut en nuit de cristal aux long couteaux (tirés)

Il devient peut-être intéressant de suggérer à ma Macron de faire payer ses VRP du pouvoir (parasites – Julot Casse-croute – des putes et….. en suspension au Bourbon) ses vacances pour 93% du temps d’un quinquennat, en attendant le suivant. Au barème de la qualité (on devrait plutôt dire de l’absence) électorale des dits VRP du pouvoir basé sur le score du plus performant (29,76% des inscrits. Le mini étant de 3,42% ….. Pour participer au second tour, il faut, normalement 12,5%!), il pourrait dégager 34 millions (soit 2,870 million par mois, financés uniquement par ses VRP, qui auraient moins de boulot, car qui dit vacances dit aussi vacances de devoirs et donc raréfaction des lois à voter, puisque ordonnées et bien…. apparemment). Le peuple se contentant de financer l’APL en acceptant une colossale diminution de 5€ (on ne peut pas lui demander de tout financer et les VRP se doivent de montrer l’exemple – le bon). Il y gagnerait en popularité!

Si en plus il supprimait le financement des partis (rien qu’au niveau des gains procurés par les élus du second tour, malgré l’absence de qualité… cela lui ferait 2,721 millions de plus comme prime de résultats, un équivalent en stock-options). Qui dans le privé peut se vanter de gagner autant (5,6 millions par mois ….. On comprend mieux pourquoi beaucoup postulent … et si en plus on leur offre, costumes, vacances, résidences,….. pourquoi se casser le cul à prendre des risques et chercher de dangereuses optimisation…. quand il suffit d’être désigné avec un seul risque limité à 15 jours dans les temps – le temps entre les deux tours). Des RTT à ce barème, tout le monde ne rêve, un seul peut le réaliser au jackpot électoral

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FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français »

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Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .

 

Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida).

Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word) :

 

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A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1CO