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Ite Macron es! Il assume n’avoir le droit de faire que ce qu’il veut. Et le Peuple…., mais de quel Peuple parlez-vous, des larves qui le constituent? Ils ne bougent pas et aiment être baisés de la sorte! (unedekeg@26/07/2018)

Publié le


Choix du jour : « au tribunal du Peuple » ou « destitution – démission »
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dicton du jour :  «  de sainte Anne à saint Laurent, plante des raves en tous temps »
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Oligarchie
pour la seule beauté du pont…..(au pas de Nemours)   http://www.incapabledesetaire.com/oligarchie.html

Je reprend, petit à petit, pied dans la vie claudicante d’un rescapé opératoire. Je vais un peu tirer la jambe quelque temps et dans la mesure de mes capacités (et du temps que me laissent mes soins « récupérateurs ») j’essaierai de maintenir le contact avec vous, au travers de cette « unedekeg » (et peut-être un nouveau blog supplémentaire, à l’idée duquel je m’attelle. ce sera un peu : « la petite Pravda – La France au filtre de ses chiffres réels« )…  avec toutefois une certaine irrégularité, au début (fonction des soins et autres « obligations » que nécessite le suivi de l’opération de hanche. J’espère retrouver le plus vite possible la quotidienneté de cette parution, comme vitesse de croisière, à l’identique de mes loco-motions!

Toute dernière (ou première), pour la route  :

 

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Françai(se)s quand vous saurez……que :

 D’après les textes, les députés devraient destituer et traduire au tribunal de la République, le chef et ses kapos…. pour crime de baise-Peuple (et en tous sens, même interdits)

et avec un peu de recul…. :

 Au filtre des articles des constitutions et de leurs préambules, le peuple devrait-être dans la rue et non pour acclamer les bleus mais pour exiger la tête du Macron impie…. (limite impur)

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se souvenir :

Macron aux Indiens: « Ne respectez jamais les règles »! (ce qui est valable pour les Indiens ne le serait pas pour les Français?)

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Emmanuel Macron et le mépris de la République, par Jacques Sapir

Russeurope en Exil

Destitution Macron (@Demission_FH) | Twitter

A la pastille …. on aime bien macron peau de chien qui aboie, après que la caravane (du tour) soit passée!

https://twitter.com/Demission_FH/

 

La déclaration faite le 24 juillet au soir par le Président de la République, M. Emmanuel Macron, est grave[1]. Elle est grave d’un point de vue constitutionnel. Elle est grave d’un point de vue politique. Elle est grave d’un point de vue moral. Nous devons toujours nous souvenir que le Président de la République est le premier magistrat. Sa parole est un acte. Si sa parole menace la Constitution, la mine ou la dévalue, c’est très exactement comme s’il avait agi pour subvertir cette Constitution. Si sa parole menace l’ordre politique, autrement dit la « Cité » dans laquelle nous vivons, car cet ordre politique est ce qui organise nos libertés, c’est très exactement comme s’il avait agi contre cet ordre, comme s’il avait pris des mesures niant la souveraineté du peuple. Si sa parole n’est pas morale, alors de quel exemple pourrons-nous tirer les forces de moralité qui sont nécessaires à la vie politique ?

 

Un acte contraire à la Constitution

Emmanuel Macron a donc effectué une visite surprise à la réunion des élus de la majorité LREM organisée à la Maison de l’Amérique latine, réunion organisée pour la clôture de la session parlementaire, mardi 24 juillet. Ce faisant, il a visiblement oublié que, dans la Constitution, il n’est pas chef de parti. La Président de la République doit représenter tous les français. Reprenons les différents articles, sans intention d’exhaustivité, qui précisent son rôle de chef de l’Etat et non de chef de parti

  • Article 5 « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. »
  • Article 14 : « Le Président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères ; les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires étrangers sont accrédités auprès de lui. »
  • Article 16 : « Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel. »
  • Article 64 : « Le Président de la République est garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire ».

La fonction décrite soit directement soit indirectement par ces différents articles n’est pas compatible avec la fonction de chef de parti. Bien entendu, la pratique politique nous dit que le Président fait campagne soutenu par un parti ou une alliance de partis. Mais, il est de tradition qu’il abandonne toute position à l’intérieur d’un parti ou d’un mouvement, et qu’il s’abstienne de participer aux réunions du groupe parlementaire qui le soutient à l’Assemblée nationale. Cela participe du principe de division des pouvoirs. Quand ses prédécesseurs recevaient les « ténors » de leur majorité respective, ils le faisaient en privé. En venant dans cette réunion des députés LREM, réunion où la presse était en partie présente, Emmanuel Macron a consciemment et délibérément foulé aux pieds ce principe.

Une subversion de l’ordre politique

Il a aggravé son cas en faisant une déclaration dans cette réunion.

Il a ainsi dit, se référant au trouble et au scandale causé par l’affaire Benalla : « “S’ils cherchent un responsable, le seul responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance, c’est moi qui ai confirmé la sanction”. Tout d’abord il s’est avancé un peu vite sur la « sanction » qui aurait été prononcée contre M. Benalla le 4 mai. Les auditions devant la commission d’enquête sénatoriale montrent que Benalla est resté actif du 4 au 18 mai, et que son salaire lui a été intégralement versé. Mais, il y a nettement plus grave.

Cette manière de revendiquer la totalité de la responsabilité pourrait être considérée comme courageuse, si elle avait été faite devant l’ensemble des français. Mais, tel n’a pas été le cas. Emmanuel Macron a prononcé ces mots devant une assemblée de fidèles qui lui était entièrement acquise et ce alors que les français attendent de lui qu’il s’explique depuis le début de l’affaire. Or, jusqu’à présent, le Président n’a trouvé ni le temps ni le courage de venir s’expliquer devant les français ? Ce n’est donc pas un discours de Chef de l’Etat, c’est un discours de chef de clan, de chef mafieux, qui parade devant ses obligés.

Surtout, cette déclaration fait un lointain écho au discours que Benito Mussolini prononça le 3 janvier 1925, devant le Parlement italien, à la suite du meurtre du député Matteotti qui s’était élevé contre les fraudes électorales, les intimidations et les pressions lors des précédentes élections d’avril 1924] : « Je vous déclare ici en présence de cette assemblée et devant tout le peuple italien, que j’assume à moi tout seul la responsabilité politique, morale et historique de tout ce qui est arrivé… Si le fascisme n’a été qu’une affaire d’huile de ricin et de matraques, et non pas, au contraire, la superbe passion de l’élite de la jeunesse italienne, c’est à moi qu’en revient la faute !

Si le fascisme a été une association de délinquants, si toutes les violences ont été le résultat d’une certaine atmosphère historique, politique et morale, à moi la responsabilité de tout cela, parce que cette atmosphère historique, politique et morale, je l’ai créée par une propagande qui va de l’intervention dans la guerre jusqu’à aujourd’hui. »

L’histoire jugera. Mais, la manière de revendiquer toute la responsabilité, comme si le Président était la seule source d’autorité, est profondément choquante au regard des traditions politiques et de la pratique de la République. La phrase prononcée par Emmanuel Macron subvertit, tant dans la forme que dans le fond, de manière tant directe qu’indirecte, l’ordre politique républicain actuel en France.

Une faute morale

En aparté à cette réunion, Emmanuel Macron aurait alors déclaré : « qu’ils viennent me chercher ». Mais, de qui parlait-il ? Des parlementaires de la France Insoumise qui souhaitent qu’il témoigne devant la commission d’enquête ? En réalité, on sait que ce n’est pas possible. Il suffit de regarder tant le texte de la Constitution que la pratique qui en a été faite. D’ailleurs, en vertu de l’article 67 de la Constitution, le Président de la République est irresponsable : « Le Président de la République n’est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.

Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l’objet d’une action, d’un acte d’information, d’instruction ou de poursuite. »

La phrase d’Emmanuel Macron prend alors l’apparence d’une rodomontade, d’un défi sans risque. Ce n’est pas une attitude de Chef de l’Etat. Au mieux, c’est une attitude d’enfant en cours de récréation. On peut y voir le manque de sérieux qu’Emmanuel Macron porte tant à sa fonction qu’aux français. Quel que soit le bout par lequel on prend cette déclaration, elle apparaît bien comme une faute morale. Elle s’apparente aux mots qui furent prêtés à Marie-Antoinette : « ..s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ». On en connaît les suites.

Et si Emmanuel Macron devait être pris au mot, si les français se décidaient – dans un mouvement insurrectionnel ou révolutionnaire – à venir le chercher à l’Elysée, sa provocation aurait des conséquences véritablement incalculables. Après avoir subvertit l’ordre constitutionnel, après avoir subvertit l’ordre politique, son comportement nous conduirait aux portes de la guerre civile.

 

Article 6 – Devoirs  (Préambule de la Constitution du 5 fructidor An III) : Celui qui viole ouvertement les lois se déclare en état de guerre avec la société.

Article 12 ( Préambule de la Constitution de 1791) La garantie des droits de l’Homme et du citoyen nécessite une force publique; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

Article 21 : Quand le gouvernement viole les libertés et les droits garantis par la Constitution, la résistance sous toutes ses formes (en 1793 la résistance devenait  « l’insurrection est, pour le Peuple et pour chaque portion du Peuple »), est le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs. (Et précédemment, il y était stipulé : « y compris en utilisant les armes »). Qu’attendons nous?

 

Nous sommes donc en insurrection. Il n’y a plus de pouvoir et son détenteur doit être traduit….. Quand passerons nous à l’acte pour destituer!

Petit rappel  : constitution de l’An I – article 47 – Acte constitutionnel  – Tenue des séances  du corps législatif : « elle (l’assemblée) ne peut délibérer si elle n’est composée de deux cent membres au moins ». voir avec avidité le principe des 57 votes relatifs aux amendements déposés, au regard des propositions de loi déposées et abordées au cours de la 14éme mandature de 2012 à 2017) – Quorhum ou taffetas en assemblée  – intéressant au regard de ce quorum de 200!

 

Un président qui méprise près de 82% du Peuple, n’a pas sa place à l’Elysée. Il doit quitter les lieux par choix délibéré ou par la force (et pas seulement des baïonnettes. Qu’attendent les députés pour donner le signal au Peuple (maintenant bien chauffé avec le défilé du 14 Juillet et sa frustration du 16 dans « l’effet bleus », sans lui. C’est pour quand la marche des gueux pour aller quérir jupiter, sa con-soeur et son amant gendarmé et les embastiller (merde, cela a été pris… Reste la Santé rénovée et modernisée. Heureusement la Conciergerie n’a pas été détruite!)

 

https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-emmanuel-macron-et-le-mepris-de-la-republique-par-jacques-sapir/

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….. deux ou trois doigts de « French Touch électorale »? Allez un dernier, sur le pouce pour la route! Cliquer ci-dessous les liens en orangé, dans, « … et pendant ce temps…. », les liens idoines en « French » quelque chose!

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FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français », et que depuis environ 1592…… Avant. C’était avant…..?

Rappel  (pour d’éventuels mauvais coucheurs, autoproclamés « chasseurs à prime de plagiats » de leur soit disant intellectualité, même si copy-ratée d’autrui. Un copyright ajouté sur quelque chose de récupéré n’est pas acte de propriété – cf jugement de référé en date du 20 Février 2018 – TGI de Paris. Heureusement ces autoproclamés sont plus que minoritaires. Précisions, sur ce problème (adressées à la demande) : au coeur des articles, les éléments écrits en bleu (ou noir) et verticaux sont de « keg », ce sont des commentaires (genre explication de texte ou notes personnelles ou d’autrui) et en final la conclusion est en noir vertical.

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Et pendant ce temps……

S’il est possible d’exploiter un esclave un certain temps il finira inévitablement par se rebeller. Pour être en mesure de l’exploiter tout le temps, il doit ignorer sa condition d’esclave. (donne lui un poisson, de temps en temps, mais, surtout, ne lui apprend pas à pécher!)

Cliquer sur des liens (orangés et sans radars), c’est surprise-party pris (et prix libre)! :

En ouvrant les trois documents, ci joints relatifs à

Découvrez-y la si fameuse « French Touch électorale »….., en sous marins!

 

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« L’héritage crucifié » / Message d’outre-tombe / 11 Novembre 2005

héritage en croix (je sais)

On a festoyé un centenaire, il paraît…….. : https://wp.me/p4Im0Q-2ag  (c’est long pour 100 ans – le texte – normal). En étiez-vous ce 11/11/2017 et à quel titre réel et vrai?

La France méprisante vis à vis de ses « Pupilles de la Nation inconnus ». Surtout ne ravivez pas la flamme du mépris. Ils ont déjà eu leur lot jusqu’au dégoût, à la fin de leur vie….. https://wp.me/p4Im0Q-2az . C’est de l’eugénisme d’état à l’étal brut.

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Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida), Panem et circenses ……
Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word, c’est gratuit et cela peut rapporter gros, en connaissance) :
Quand on fait ses commissions il ne faut pas oublier que la cash-bas héla le pékin

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A l’attention très particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1C
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