Il est des combats plus nobles qu’une bisbille d’ordonnance. Et que fait le manifestant, il se tait. Marcher ne suffit plus…. le pouvoir le sait! (unedekeg@12/09/2017)

Publié le Mis à jour le


Le choix du jour : «homme contre nature» ou «nature contre homme»
 
 *****

Français quand vous saurez……que :

L’homme voulut maîtriser la nature et il dut mettre genou à terre…. Elle fut la plus forte.

Mais l’homme, orgueilleux, ne l’entendait pas ainsi. Ainsi il aidât la nature à l’éteindre…. Là fut son grand’oeuvre!

 

et avec un peu de recul….

Si l’homme ne s’unit pas à ses semblables, il se fera bouffer par la nature qui ne se laisse domestiquer à 100%. Force restera toujours à la nature. Que pouvons-nous face à un tremblement de terre, un tsunami, un ouragan? Des fétus de paille balayés au gré des éléments. A trop le perdre de vue, on risque d’y perdre la vie (et pas seulement la sienne propre)

 

*****

Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

 

Alors que les études se succèdent pour démontrer la gravité et l’étendue des atteintes à l’environnement, peut-on faire confiance au capitalisme pour réparer ce qu’il a produit ? Non, répondent des scientifiques, militants environnementaux et eurodéputés réunis à Bruxelles par la Gauche Unitaire Européenne (1). Ils proposent d’autres alternatives.
 
Les mauvaises nouvelles sur le réchauffement climatique et la dégradation de l’environnement s’accumulent à un rythme alarmant depuis le début de l’été sous forme d’une avalanche d’études scientifiques qui aboutissent toutes au même diagnostic : si des mesures drastiques ne sont pas prises très vite à l’échelle mondiale, une partie de la planète risque de devenir invivable dans un délai assez bref. Certaines études concluent même qu’il est déjà trop tard pour redresser la barre.
 
Florilège non exhaustif de ces chroniques estivales d’une catastrophe planétaire annoncée :
 
  • Dans la revue Nature, le climatologue français Jean Jouzel et un groupe de scientifiques, prévoient que si d’ici 3 ans les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas stabilisées, la planète passera dans un autre type climat aux conséquences « catastrophiques »
  • Un rapport établi par plus de 500 scientifiques dans plus de 60 pays, (2) montre que 2016 aura été l’année de tous les records en matière de températures, d’émissions de gaz à effet de serre, de montée des océans et de terres soumises à la sécheresse.
  • Selon le climatologue américain Michael Oppenheimer, avec le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, les chances de réussir à le mettre en œuvre ne dépassent pas 10% ( d’autres chercheurs parlent de 5% de chances.)
  • Selon une étude réalisées par les chercheurs du Massachusets Institut of Technology ( MIT ) et de l’Université Loyola Marymount, la chaleur risque de rendre l’Asie du Sud-Est invivable d’ici 2100.
  • Une évaluation scientifique effectuée en avril dernier par l’Unesco conclut que si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites très rapidement, les 24 sites coralliens classés au patrimoine mondial auront disparu d’ici à 2100. C’est déjà le cas pour 20% d’entre eux.
  • Début juillet, une étude menée par des chercheurs américains et mexicains (3) montre que les espèces de vertébrés reculent de manière massive sur terre, à un rythme inégalé depuis la disparition des dinosaures il y a plus de 60 millions d’années. Les chercheurs parlent de « sixième extinction de masse des animaux » et analysent les conséquences « catastrophiques » de cette « défaunation » aussi bien sur les écosystèmes que sur l’économie et la société en général.
  • Selon article de la revue Science Advances, la fonte des glaces du Groenland, région qui se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète, va s’accélérer dans les prochaines années. Selon l’un des auteurs de cette étude, Bernd Kulessa ( Collège des sciences de l’université britannique de Swansea ), si les glaces devaient disparaître complètement, le niveau des océans monterait de 7 mètres.Comme pour le confirmer, il y a quelques jours, un méthanier de 300 mètres battant pavillon du groupe Total, franchit le passage du Nord-Est habituellement obstrué par la banquise, sans l’aide d’un brise-glace. Ce rêve de relier l’Atlantique au Pacifique par le Détroit de Bering que caressaient depuis longtemps les pétroliers, mais aussi des états comme la Russie, est désormais une réalité.
  • Pour couronner le tout, un institut de recherche international travaillant sur les données fournies par l’ONU (4), nous apprend que depuis la fin du mois de juillet, la planète vit « à crédit », c’est-à-dire que l’humanité a consommé en 7 mois, toutes les ressources que la terre peut produire en une année. Circonstance aggravante : cette date fatidique arrive désormais de plus en plus tôt.
  • En prime, toujours au chapitre de la consommation, une autre étude nous indique que si tous les habitants du monde voulaient vivre comme un Français, il faudrait trois planètes terre pour assurer leurs besoins.
 
Le capitalisme responsable
Si toutes ces études se recoupent et se complètent sur les constats, elles s’accordent également sur leurs causes : c’est bien le développement explosif de la production et l’exploitation sans limite des ressources de la planète depuis le début de « l’ère industrielle » (en moins d’un siècle et demi de développement, on a bouffé notre espace vital. Que restera-t-il à l’homme, après?), qui est la cause de la catastrophe en cours. Le fait que la situation se soit dégradée à très grande vitesse au cours des dernières décennies en est une preuve supplémentaire. Cette accélération est liée directement au développement du capitalisme dans les pays émergents, et plus généralement à l’extension hégémonique de ce mode de production à l’ensemble de la planète. Rappelons que la Chine, premier pays émergent, est aussi le premier pays émetteur de gaz à effet de serre, juste devant les Etats-Unis, première puissance capitaliste mondiale. « La logique de la croissance va vers l’autodestruction du système, voilà ce qui se passe quand on confie la gestion des ressources de l’humanité à des privés », juge le député européen espagnol Xabier Benito ( GUE-GVN .) (la solution serait-elle dans la décroissance, non seulement de la production, mais de tout l’ensemble du système actuel?)
 
C’est également l’avis de Daniel Tanuro qui rappelle que le but du système capitaliste étant de produire de la survaleur, il n’y a pas d’autre solution que de remplacer le travail vivant par du travail mort pour lutter contre la baisse du taux de profit, donc « d’accroître de plus en plus vite la masse des marchandises, ce qui amène à consommer de plus en plus de ressources et d’énergie. » Et l’écosocialiste le répète : « la croissance capitaliste est la cause de la crise écologique, dont le chômage massif permanent est l’autre aspect.» C’est pourquoi, pour Daniel Tanuro, il est indispensable de lier les combats sociaux et environnementaux. (Quand les travailleurs comprendrons qu’ils sont les forces vives …. du monde, il sera trop tard. La manif du 12/09/2017 sera passée et rien n’en sortira. Se souvenir des marches contre la réforme des retraites…. et on continue à marcher, faisant la joie des fabricants de baskets et autres chaussures de sport…. Ce sont les seuls qui tirent leur épingle du jeu. Marcher ne suffit plus. Il faut un marchais plus!)
 
Pas d’illusion non plus à se faire du côté du « capitalisme vert » promu notamment par l’Union européenne au niveau international. Pour Daniel Tanuro qui y a consacré un livre, « capitalisme vert est un oxymore. » Ce que l’on constate aujourd’hui dans les destructions qu’il opère partout sur la planète, c’est bien au contraire sa violence, dit Eleonera Forenza, qui explique par exemple comment le sud de l’Italie est ainsi devenu la décharge du Nord. (vous avez dit capitalisme vert…. comment fait un daltonien pour le reconnaître? Il faut faiure mieux. Le capitalisme noir serait visible par tous, sans distinctions…).
 
Quelles alternatives ?
Une fois reconnu que la voie préconisant la « modernisation » du capitalisme, son « verdissement », est une impasse ( de même que la promotion des valeurs « post-matérialistes » ou « post-classes » qui l’accompagnent ), il faut poser clairement, analyse l’historienne Stefania Barca, que « le capitalisme est le problème, » et pensez la politique a partir de cet axiome, dans des termes nouveaux par rapport à ceux du XXème siècle. « Où est-ce qu’on peut bloquer le capitalisme ? » devient une question politique centrale, explique Dorothée Haussermann, de Ende Gelände, un vaste collectif d’organisations environnementales et de groupes politiques qui concentre ses actions sur le blocage des mines de lignite et de charbon en Allemagne. « Le charbon fait partie du problème du réchauffement climatique, on doit en empêcher la production. Il faut commencer quelque part, c’est à nous de prendre les choses en mains, » explique Dorothée Haussermann. (le capitalisme est-il blocable? Le seul moyen, supprimer ou taxer à 99% le versement de dividendes…. et dès lors plus d’actionnaires, excepté les amoureux du progrès qui le feraient pour le progrès humain et non plus de leurs dividendes. Des mécènes industrieux, en somme)
 
En matière de changement climatique, ce n’est pas l’information qui nous manque, fait remarquer Rikard Warlenhus ( Left Party, Suède ), mais on a l’impression que changer les choses est au delà de nos possibilités. C’est, pour les raisons que l’on vient de voir, parce qu’au fond, remarque l’eurodéputé Ernest Cornelia ( GUE / Die Linke ), « imaginer la fin du capitalisme est impossible. » Pour lui, la question devient donc : « comment passer du stade actuel à l’étape suivante ? » (encore faut-il la définir clairement). Cette question est d’autant plus centrale que, comme l’explique Rikard Warlenhus, « les dossiers climatiques ont tendance à nous diviser. » Par exemple, explique Dorothée Häussermann, « le mouvement environnemental peut être conçu comme une menace à l’emploi.» C’est la raison pour laquelle une partie du mouvement syndical est converti au « capitalisme vert », bien qu’il soit évident que le chômage continue à augmenter, ou que de nombreux syndicats soutiennent les énergies fossiles. « Une difficulté à mettre sur le compte de 3 décennies de déclin du mouvement ouvrier », analyse l’historienne Stefana Barca, dont il faut être conscient qu’elle provoque des divisions. C’est pourquoi, ajoute-t-elle, il faut concevoir le combat pour l’environnement comme « une forme de lutte des classes au niveau planétaire entre forces du travail et capital. »(et pourquoi ne pas prôner l’union capital + Travail. C’est main dans la main que l’on gagnera la bataille sur la nature et non en antagonisme)
 
Le rôle crucial des femmes
De nombreux analystes soulignent également comme un point central, le rôle des femmes dans le combat écologique et social. Il ne s’agit pas de dire qu’il est bien que les femmes y participent à égalité avec les hommes ( l’égalité homme-femme est un leitmotiv consensuel de nos sociétés, en général jamais respecté ), mais bien de repérer l’apport spécifique, déterminant et innovateur des femmes, en tant que femmes, dans les nouvelles formes de combat. La députée italienne Eleonora Forenza ( GUE-GVN ) voit dans les mobilisations qui ont suivi la catastrophe de Seveso en juillet 1976, l’événement fondateur de cet éco-féminisme. « Ce sont les femmes qui ont joué un rôle essentiel en exigeant que soient menées des études médicales, car les femmes enceintes risquaient de donner naissance à des enfants malformés. Ce sont également elles qui ont lancé les premiers appels pour l’IVG en Italie. » ( L’IVG a été légalisé en 1978, mais il est toujours très difficile de la faire appliquer, ndlr.) Cet apport des femmes au combat écologique est également majeur pour Daniel Tanuro qui explique que « la place que le patriarcat donne aux femmes, leur procure une conscience particulière. » Il rappelle que 90% de la production vivrière dans les pays du Sud est assurée par des femmes, faisant d’elles le fer de lance de tous les combats actuels liés à l’agriculture, à la propriété de la terre, aux pollutions ou au climat. (« la femme avenir de l’Homme ». C’est là et maintenant qu’elles doivent le prouver et le démontrer. Il leur faut accoucher d’une nouvelle matrice d’homme respectueux d’elles, ne les désigne t-on pas dans l’expression « mère-nature »)

Jean-Jacques Régibier

Les rapports alarmants ne freinent nullement la férocité des capitalistes à toujours gagner plus. Un jour, ils seront emmerdés avec leur fric et en périront. Mais en attendant, on continue la danse avec la mort (surtout quand elle concerne celle des autres).

Même la peur nucléaire ne les retient…. Ils s’en foutent, ils seront, eux, bien à l’abri dans leurs abris ou sur une planète, nouvellement colonisée, contemplant leur désert sidéral et sidéré…..
Le dieu Amon-fric a encore de beaux jours devant lui et on continuera à adorer ses idoles…. au risque de déplaire à un quelconque dieu qui s’il existe ne permet pas, à ceux qui en ont besoin, de bénéficier de son aide. Dieu est-il du côté des pauvres ou des riches. On est en droit de se poser la question! Peut-être parce qu’il s’est arrêté à Eboli.
 
 http://www.les-crises.fr/le-capitalisme-est-incompatible-avec-la-survie-de-la-planete-par-jean-jacques-regibier/
******

Et pendant ce temps……

 

Et si on comparaît….. (il vous suffit de cliquer :  le75-dpt – 02-17 ). Cette comparaison pour le département 75 se décline pour chaque département et chacune des 577 circonscriptions. Découvrez la qualité quantifiée de nos chers élus qui brillent de plus en plus vers le zéro à l’infini. Bientôt les élus seront ceux qui auront moins 0% de voix par rapport aux inscrits, « l’élection en moins ». Vous pouvez demander une telle comparaison pour chez vous. Il suffit d’oser demander (plus facile de que voter et surtout de voter bien)

1,5 milliards, c’est la mise de fonds sur les fonds baptismaux de la macronique défailles, que pourraient consentir ;

  • les politicards en rupture de BAN (blancs-Abstentions et nuls), puisque élus avec un chouia de voix par rapport aux inscrits (celles refusées en publication officielle)
  • les partis qui en ont assez de s’exaspérer de la générosité du Peuple qui les fait vivre grassement (avec ou sans VRP du pouvoir)

A noter qu’il manque les chiffres de 2002, en cours de collecte, retraitements et analyses (qui seront ajoutés, dès qu’élaborés….). Un clic sur  – 1,5 milliard écomico-politicarde  –  pour une claque à nos politicards, qui ont la tête de l’emploi….

Dans l’esprit de l’effort de guerre que les députés veulent s’imposer, par esprit de solidarité avec le peuple à qui on pique 5€ d’APL, pour aider la patrie en danger, nous travaillons à l’étude de leurs indemnités (de base + IRFM = 10 972€ par mois) au prorata de leur résultats au 1er tour par rapport aux inscrits et les incidences d’économies, député par député et au niveau national et dans le temps, année par année d’élection. Il n’est pas normal qu’un député à 3% perçoive le même que celui à 30% …. Quand ce travail sera fini, il apparaîtra ici….

On parle de VRP du Peuple, devenus VRP du pouvoir. Savez vous que le VRP est très souvent payé au résultat. Il est déjà un résultat concernant les VRP du pouvoir que sont devenus les ex VRP du Peuple…. – On cherche à emmerder l’automobiliste, un peu plus, en créant de toute pièce une nouvelle taxe (pourquoi ne prend t-on pas ces 100 millions espérés sur les bénéfices des pétroliers avec interdiction de répercussion sur les consommateurs? Et jusqu’à quand l’automobiliste va t-il se laisser faire…. Y a t-il parmi eux des APLisés? Il faut leur dire que les cumuls sont maintenant interdits et que gagnera t-on quand la branche automobile plongera dans le rouge, va t-on contraindre les Français à acheter 2 voitures au lieu d’une?). C’est tout nouveau cela vient de sortir – C’est la qualité de leur élection. Que pensez vous :

D’où l‘idée de demander aux élus de montrer l’exemple de la rigueur en acceptant de n’être indemnisés (bas et IRFM) que sur la base de leur résultat du 1er tour…(et non avec un fixe de 10793€)  Les APLisés accepteraient certainement plus facilement la ponction de 5€

La dèche kalitat électorale ou le déclin des valeurs et surtout de ceux et celles chargés de les porter en oriflamme :

Variation en tempo électoraux
  2007 2012 2017
Elus 577 577 576
partis 12 13 15
% voix Possible 1er Tr 8,33% 7,69% 6,67%
%1°Tr Elu Max 44,21% 35,52% 29,76%
Moyen 26,01% 21,64% 16,21%
Min 8,49% 0,14% 2,96%
ecart 35,73% 35,38% 26,79%
% des inscrits max au 1° Tr Max 44,21% 36,90% 29,76%
Moyen 26,03% 22,39% 16,98%
Min 12,01% 4,02% 3,42%
ecart 32,20% 32,88% 26,34%
% des inscrits max au 2° Tr Max 44,21% 40,80% 37,92%
Moyen 32,42% 30,09% 22,37%
Min 21,50% 6,93% 6,16%
ecart 22,72% 33,86% 31,75%
25% au 1er tour 334 158 25
% des élus 57,89% 27,38% 4,34%
circons de > 12,5% au 1er Tour 572 550 503
Norme des > 12,50 1176 1178 1153
obtenu > 12,5% 1027 1052 608
obtenu / Norme 87,33% 89,30% 52,73%
trio pour 2nd tour 22 24 1
% / Circonscr 3,81% 4,16% 0,17%
Elus au 1° Tour 111 36 3
% / Circonscr 19,24% 6,24% 0,52%
candidatures 6 559 6 579 7 836
candddats identifiables 5 790 5 684 6 097
sous-marins 769 895 1 739
% sous marins 11,72% 13,60% 22,19%
circon Sous marin 378 377 517
% Circons Sous-marins 65,51% 65,34% 89,76%
BAN 1er Tour max 70,40% 86,82% 90,69%
moyen 40,84% 43,80% 52,36%
min 28,67% 22,78% 38,41%
Eecart 41,72% 64,03% 52,29%
BAN 2nd Tour max 76,12% 87,59% 89,67%
moyen 42,04% 46,57% 61,34%
min 27,69% 17,92% 26,90%
Eecart 48,43% 69,67% 62,77%
BAN = Blancs-Abstentions et nuls

les sous marins étant des participants du challenge du nombre, histoire d’emmerder, un peu plus les électeurs et qui souvent sont des officines des partis dits « grands », tellement grands qu’ils en sont réduits à traficoter.

Il serait intéressant de faire apparaître, sur les professions de foi des candidats (Divers, Divers Droite, divers gauche et autres pavillons de complaisance), le rattachement financier desdits candidats. Ils ont obligation de le signaler lors de inscription de candidature. Ce serait plus honnête de savoir, in fine, pour qui chaque candidat roule… Il suffit de le décréter ou de l’ordonner. Avantage, cela ne coûte rien au budget… et en ces temps difficiles c’est positif!

Ce tableau en attente de celui qui sera complété avec l’analyse-étude des résultats de 2002 (puis éventuellement, ensuite,depuis 1958, – si c’est possible d’accéder aux chiffres des résultats par circonscriptions et non aux regroupements – soit 15 élections législatives scrutées dans leur déclin….)

Qu’en pensez-vous?

 

*****

FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français », depuis environ 1620…… Avant?

**********

Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .

 

Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida), Panem et circenses ……

Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word) :

 

*****

A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1CO
Publicités

Etre abonné pour mettre un commentaire, constructif..... Merci

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s