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Et si la révolution d’octobre se fût passée à l’été, sous canicule – comme la Bastille en France – qu’eut été le destin de ce qui allait devenir l’URSS? (Une de keg – 06/08/2017)

Publié le Mis à jour le

Le choix du jour : «Suicides accidentés» ou «assassinats accidentalisés»
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Français quand vous saurez……que :

Quand on a été suicidé, on peut difficilement s’en remettre demandez à des gens comme Pierre Beregovoy, Boulin, … ce qu’ils en pansent…. Il faut dire que ces suicides-utiles pensent mal les plaies béantes des maux-êtres

et avec un peu de recul….

Il paraît que l’Europe ne se remet pas de son propre suicide…. La dictature du prolo n’aura pas lieue. Il faut être bourge pour le savoir et surtout l’orchestrer

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Quand la vieille Europe se « Suicide » – (Mark Aldanov romance les tournants de 1914 et 1917)

 

Quel roman met en scène l’Empereur François-Joseph, Lénine, Staline, Einstein et Mussolini ? Je n’en connais qu’un seul : Suicide (éditions des Syrtes, 2017), de l’écrivain soviétique exilé aux Etats-Unis Mark Aldanov (1886-1957). Pour les cent ans de la Révolution russe, les Editions des Syrtes ont eu la riche idée de publier une traduction inédite de cette grande saga sortie en anglais à titre posthume en 1958.

 

Portrait de Lénine en être humain

Comme son titre l’indique, Suicide dresse l’acte de décès de la civilisation européenne, qui se fera hara-kiri en 1914 avec l’attentat de Sarajevo qui servira de prétexte au déclenchement de la Première guerre mondiale et redoublera en effet les ambitions révolutionnaires du mouvement bolchévique ? (Ce qui aurait dû être l’avenir de l’Homme s’est avéré être son déclin. Rien ne va plus depuis…..!)

Bien avant le début du conflit mondial et la prise du palais d’Hiver, l’intrigue de Suicide démarre en 1904, au congrès social-démocrate de Bruxelles. En exil, un certain Oulianov dit Lénine cherche à marginaliser ( on n’a rien inventé d’autre…. depuis. On va même jusqu’à débaucher les opposants symboliques pour les mettre gentiment sur le bord de la route, ensuite… Le Maire, Philippe, Besson, Kouchner! C’est fou ce que l’on peut être entourés de traîtres qui n’ont qu’une seule foi, eux) mencheviks et autres marxistes orthodoxes pour devenir seul maître à bord du vaisseau révolutionnaire.

Ni Dieu, ni maître, ni maîtresse, si ce n’est quelques amours déçues que sa fidèle épouse, la vestale rouge Kroupskaïa, tolère en marge des congrès.

Suicide montre un Lénine aussi grossier philosophe qu’habile rhéteur, un professionnel de la révolution qui n’élimine jamais gratuitement, dénigre ses opposants de l’intérieur avant de les réhabiliter en fonction de ses intérêts. Aldanov l’écrit sans détours : « il se fichait du bonheur de l’humanité (mais il faut bien un socle de base prolo pour asseoir, la nouvelle révolution des quelques nantis profiteurs tirant les ficelles. Les dictatures se créent avec des complicités, quelques unes mais pas trop….) comme de la dernière pluie ! Tout ce qui l’intéressait, c’était de résoudre des problèmes, de faire de l’algèbre politique ». Considérant les personnes comme des statistiques, l’idéologie froide produit des monstres froids…

Fanatiques contre sceptiques

Mêlant grande et petite histoire, Aldanov invente le personnage de Liouda, servante dévouée au Parti, ne jurant que par Lénine. En concubinage avec le scientifique frustré Arkadi Reichel, Liouda consacre les maigres revenus du ménage à son combat partisan. Amoureuse de la Révolution, sinon de son compagnon, la simple et généreuse Liouda se montre inaccessible à la raison, du moins tant que le mouvement bolchévique ne verse pas dans la violence gratuite. (Si les personnages fictifs n’existaient pas les histoires seraient fades….)

Aujourd’hui, il était à la recherche de quelque chose de nouveau encore » comme nombre d’intellectuels précaires à la fin du tsarisme.

C’est uniquement grâce aux subsides de son cousin industriel Dimitri Lastotchkine que Reichel parvient à joindre les deux bouts. En quête d’un laboratoire, il ronge son frein en attendant un coup de pouce du destin, jusqu’ici si favorable à Dimitri et sa femme juive Tatiana. Un couple idéal, amoureux, dont le seul malheur réside dans l’absence d’enfants, pure incarnation des élites libérales qui croyaient leur heure venue en 1905 puis en février 1917. A moins que la roue de l’histoire ne les broie…

Les années les plus sanglantes de l’histoire

De la galerie de personnages d’Aldanov, on pourrait tirer un panthéon vivant : le révolutionnaire caucasien Djamboul, compagnon de route Lénine devenu vieux poussah bigame, y disputerait la vedette au nihiliste machiavélien Mussolini, le jeune bandit géorgien Koba (le futur Staline) y susciterait la méfiance de Lénine agonisant.

De son joug tyrannique, Aldanov ne déduit aucune conclusion hâtive, bien que « la révolution d’Octobre fut suivie des années les plus sanglantes de l’histoire mondiale.Mais, en soi, le 25 octobre fut effectivement « une grande journée sans effusion de sang » : des révolutions comme celles-là, l’histoire n’en connaît en effet pas d’autre. » (et celle de Belgique de 1830 qui dura 3 jours? Avant d’accord, mais néanmoins réelle)

Adieu aux grands empires, place aux impérialismes

Dans le grand fatras de sociaux-révolutionnaires, de libéraux, de menchéviks et anarchistes que comptait la Russie de 1917, un petit groupe d’hommes déterminés a su tirer parti du chaos ambiant, bénéficiant du ralliement de l’état-major militaire las d’un régime tsariste essoufflé. (Du chaos nait toujours autre chose. Que ce soit daesh ou Macron, même combat!)

Quelques mois après Octobre rouge, la signature de la paix séparée de Brest-Litovsk soulage momentanément la soldatesque russe, que Trotski s’apprête à soviétiser et épurer.

Truffé de portraits malicieux, Suicide provoque ricanement, émotion et stupéfaction. Parfois sur la même page. Un roman-fleuve que les plus chanceux liront dans le Transsibérien ou en sillonnant ce qui reste de la vieille Europe

C’est la révolution qui n’en finit pas de se révolutionner. Ah si les révolutionnaires de 1917 avaient osé rester révolutionnaires jusqu’au bout des ongles, nous n’aurions pas besoin de créer de nouvelles révolutions, elles seraient notre quotidien. La connerie des révolutions c’est qu’elles n’existent que pour renverser et remplacer ce que l’on exècre par la même exécration, sous un autre vocable, amis avec les mêmes excès. On a renversé la royauté familiale pour créer la royauté de partis interchangeable alternativement. Rien de bien nouveau, ma foi!

https://www.causeur.fr/suicide-aldanov-russie-lenine-mussolini-145735

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Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »
 Depuis deux jours on a le choix :
  • bouffer le capital ressources de l’humanité de 2018, pour faire coïncider la faim de l’année 2018 non plus au 04 Août (jour spécial des privilèges) mais au 01 Juillet 2018 qui suivra, si elle suit.
  • faire jeune et abstinence-pénitence pendant 149 jours

Dans le premier cas, c’est la crise d’embonpoint, d’obésité et dans le second, c’est celui de la taille haricot et ses corolaires de manques essentiels (on n’a jamais vu d’obèses dans les camps, excepté du côté des gérants.

Qui l’emportera de la sagesse ou de l’égoïsme? Nous ne sommes que locataires-gérants de nos enfants

 

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FIN de la une DU JOUR

Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français »

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Mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .

 

Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille…. Le pouvoir se décide sur le sable des arènes (quelle corrida).

Dont  (cliquer sur chacun des items, ci-dessous, pour accéder aux tableaux d’analyse, sous Word) :

 

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A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1CO
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