Macron, je ne respecte que ce qui est respectable…. !
Vous vous êtes permis en pleines festivités, symboliques, du 14 Juillet et en plein centenaire de la création d’un titre soit disant d’honneur (par « le père la Victoire »), et qui plus est officiellement et publiquement de dire que les seuls « enfants » qui avaient de l’intérêt étaient ceux dont les parents étaient morts :
- En camp de concentration
- Sous les coups des terroristes
Vous parliez, bien sûr, des « Pupilles de la Nation ». Vous avez omis les « pupilles de la nation, juifs américains » issus de parents déportés depuis le sol de la France…. Et morts aussi en camp et non pour faits de résistance…. Mais uniquement pour faits d’implantation de la SNCF sur le sol américain ! (https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2015/10/21/MAEJ1524557D/jo/texte , alors que depuis 2004 on rabâche, à qui veut bien entendre : « que l’on ne peut rien faire, pour des Français, au titre du manque d’argent… ». De qui se moque-t-on ?)
Je vous rappelle que le titre de « Pupille de la Nation » était décerné aux enfants dont le parent (à l’époque, les hommes), étaient « mort pour la France », en combattant, les armes à la main, contre un ennemi connu, reconnu et désigné par son uniforme…(les autres, en civil, étaient fusillés comme espions)
- Où et qu’étaient les armes des parents des « Pupilles de la Nation, juifs Français » en camp?
- Où et qu’étaient les armes des parents des « Pupilles de la Nation, juifs, américains » en camp?
- Où et qu’étaient les armes des parents des « Pupilles de la Nation » :
- Aux terrasses des cafés
- Au spectacle du bataclan
- Dans la rédaction de « Charlie Hebdo »
- Sur la promenade des Anglais
- De ceux qui vont advenir…. Demain
- Etc….
Mon père comme celui de près de 60 000 de mes semblables, reconnus «Pupilles de la Nation » (version d’origine Clemenceau) est mort pour que vous puissiez, un jour, devenir, librement, président de la République… Française (et non ripoublique)
- Quel affront à sa mort en ce 14 Juillet 2017
- Quel affront à mes souffrances de toute une vie en ce 14 Juillet 2017.
- Quel affront au titre réel de « Mort pour la France »
- Quel mépris pour mes compagnons de souffrance….(résolument abandonnés par la nation adoptante, soit disant), Public et officiel
Vous pouviez sauver, en « marche, avant », les blessures et souffrances réveillées depuis le décret Jospin de Juillet 2000…. Renforcées par les arguments utilisés :
- Manque d’argent (mais pas pour nos presque semblables américains)
- Spécificité de la souffrance des enfants de la mort de leur père en camp de concentration (c’est bien connu les enfants juifs sont liés au mur des lamentations et nul doute que votre passage, non à tabac, mais à la banque, vous a conditionné à un tel mépris….)
- Promesse électorale non tenue, Sarkozy
- Contrainte irrecevable pour les enfants , faire la preuve que les « morts pour la France »n’avaient pas laissé passer une échappatoire à la mort ; quand on sait qu’à l’époque les seules échappatoires possibles étaient :
- faire partie des 40 millions de collabo (dixit Amouroux)
- dénoncer son maquis
- fuir en plein combat et déserter face à ses compagnons, à l’honneur et à la France…
toutes des notions d’honneur! Merci pour ces suggestions courageuses, en vue de se dérober en pleine période moderne et vanter la Grandeur… si chère à un certain général. Une supplique « comment faire quand le père a déserté le foyer avant la naissance d’un rejeton? (merci de bien renseigner)
- Propositions de loi signées et non honorées (vos camardes Hollande, Valls et vous si vous aviez été représentant du peuple en ces temps de signatures bidon…)
Vous vous étonnez du désintérêt des citoyens pour la chose politique (ce qui a favorisé votre ascension…). Mais comment voulez-vous qu’il en soit autrement…. Quand sur le seul sujet mémoriel, vous cautionnez, appuyez et enfoncez encore plus, la non-volonté de rétablir le seul principe d’égalité….(au nom de laquelle, des gens ont été assez cons pour se sacrifier ainsi que leur progéniture) et dont pourtant vous parles abondamment dans vos envolées lyriques. Arrêtez de parler, agissez et là vous avez du boulot.
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Votre laïus du 14 Juillet 2017 (réécoutez le…. C’est édifiant… On vous y a presque crus)
Défilé du 14 juillet : « rien ne nous séparera jamais » affirme Emmanuel Macron – (excepté vous)
Emmanuel Macron a appelé à l’unité de la Nation
A l’issue du défilé, le président de la République à tenu à réaffirmer les liens de la France avec ses alliés et appelé à s’unir pour défendre « les droits » de la Nation
A l’issue du défilé du 14 juillet, Emmanuel Macron a tenu à saluer les forces armées, mais aussi les victimes du terrorisme, et appelé à l’unité de la Nation.
Le président a souligné que « rien » ne « séparera jamais » la France des Etats-Unis, lors d’une brève allocution solennelle.
« La France a trouvé dans son histoire des alliés sûrs, des amis qui sont venus à notre secours (…) les Etats-Unis d’Amérique sont de ceux-ci, c’est pourquoi rien ne nous séparera jamais »
Le président a ensuite rendu hommage aux forces de sécurité
« Dans le monde incertain qui est le notre (…) le droit de vivre en sécurité et d’éduquer ses enfants, rien de tout cela ne va de soi. Ici en France, comme partout dans le monde, il est des hommes et des femmes qui ont choisi de s’engager, de risquer leur vie, pour ce que droit prévale. Ces hommes et ces femmes, ce sont nos pompiers, nos gendarmes, nos douaniers (…) Tous ceux qui nous protègent. (…) Leur loyauté, leur dévouement, leur force nous permettent de vivre selon les règles que nous nous sommes choisies. Je veux ici les en remercier. »
Le président est aussi revenu sur les pertes humaines, parfois lourdes, dans ces corps de métier.
« La Nation toute entière vous en remercie et je sais que c’est le prix du sang qui est parfois payé, je sais les morts pour la France, les morts au service de la France qui laissent des veuves, des enfants, des parents, des proches. »
Emmanuel Macron a ensuite eu une pensée pour les pupilles de la Nation, notamment pour les enfants des victimes du terrorisme.
« Depuis 100 ans presque jour pour jour, la République prend tous ses enfants sous sa protection. Elle protège et assiste aussi les enfants des déportés, et depuis peu les enfants des victimes du terrorisme. Ce sont les pupilles de la Nation. Parce que les ennemis de la France sur notre sol ou dans le monde vous ont pris un être cher, la France vous doit son soutien constant et durable. »
Le président a terminé son discours en rendant hommage aux soldats blessés au combat :
« Je salue aussi les soldats blessés qui sont venus aujourd’hui, ceux qui sont encore hospitalisés et ceux qui ont repris petit à petit une vie normale. Nous n’ignorons pas le sacrifice et nous serons un soutien. Nous ne devons jamais oublier le prix que nous avons payé pour conquérir nos droits, le prix que nous sommes prêts à payer pour les défendre. (…) Je souhaite à tous les Français une fête nationale sereine et joyeuse. «
Les français dont le parent est « mort pour la France », en combattant, les armes à la main, et dans le respect de la définition signalée par Clémenceau, remercient le président de la République pour son oubli mémoriel. Il enterre une seconde fois leur parent, et cette fois-ci, parés du plus grand mépris présidentiel et donc au sommet du pouvoir
Merci, patron…. Quel plaisir de vivre sous votre férule de vivre.
Un pays qui oublie son passé est condamné à périr.
Un pays qui méprise ceux réputés « mort pour lui » et ses enfants n’a plus le droit d’être.
Nulle société qui foule aux pieds ses idéaux, sur lesquels elle s’est construite, ne peut revendiquer aucune légitimité à droit de vivre… On comprend mieux les attentats !
Que font les pouvoirs face à cet attentat mémoriel? Rien comme d’hab’
« Un pupille de la nation, non juif » dont le père n’est que « Mort pour la France », en combattant, les armes à la main et qui aujourd’hui se demande qui il combattait, alors, et pourquoi! (précaution liminaire : il ne vous veut pas que du bien…)