Passer de l’état libre à celui d’esclave, n’est pas le fait du Prince, mais uniquement de celui de l’esclave qui autorise le prince à l’esclavager! (Une de keg – 09/07/2017)

Publié le

Le choix du jour : «Liberté d’esclavage» ou «esclave des libertés»
 
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Français quand vous saurez……que :

On veut vous supprimer vos libertés professionnelles que vous ne savez utiliser…. On ne nait pas esclave, on le devient, par abdications successives…..

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et avec un peu de recul….

Il paraît que l’on veut l’enrichissement des « honnêtes » travailleurs, en leur supprimant leurs « sécurités » d’emploi. On ne peut rien construire sur le sable. Les patrons devraient le savoir. C’est comme s’ils voulaient se développer sans actionnariat. Ils ont besoin des deux. Sans ces deux réunis, ils ne seraient que de simples salariés au smic à smic et demi….

 

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Début de la une du jour! (Ici et maintenant et surtout pas ailleurs. Certains, malveillants et mal voyants, risqueraient de se sentir visés et bouderaient!)

 
Aujourd’hui,  la commission des Finances –  Leg 17 – C F.  (patron : Eric Woerth qui brille en 10ième position position, sur 73, de score au 1er tour 2017 avec 13,40%% des inscrits. Le dernier étant à 2,07%, Alexandre Holroyd – Rem). C’eut pu être :
  • Marc le Fur (Lr) avec 22,09%
  • Olivia Grégoire (Rem) avec 18,24%
  • Véronique Louwagie (Lr) avec 15,86%
Il a été préféré Woerth dont chacun sait la spécialité de passeur de valises (certains préfèrent les enfants et en d’autres temps, c’étaient des « proscrits » .
60 participants (sur 73) ont brillamment obtenu moins de 12,50% des inscrits au 1er tour et la moyenne des 73 a été de10,10% des inscrits. Ces gens là représentent qui réellement, le Peuple, eux mêmes ou le pouvoir?). Comment avec 13,40% de représentativité de son électorat peut-il représenter une commission. (chez les Remistes on ne fait pas confiance à n’importe qui! et surtout pas dans l’opposition, fut-elle  peu appuyée).
73 (sur 73) ont récupéré moins de voix qu’en 2012 au 1er tout pour une moyenne de perte de 9,30%
42 Transfuges (anciens de 2012) sur les 330 présents (parmi les anciens) soit 41,25% des présents, dont seulement 137 ont été réélus.
Il faut aussi y ajouter les faux transfuges véritables qui s’abritent derrière le sigle des constructeurs qui ont eu la délicatesse de se présenter au suffrage de leurs électeurs sous leurs anciennes étiquettes pour en final se dire, mais pas honnêtement Remistes …..
Les 18 faux culs de l’apparentement qui n’ont pas ou plus (mais l‘ont-ils eu précédemment, on est en droit d’en juger!) les couilles de dire qu’ils sont contre leurs idées anciennes (celles avec lesquelles ils se sont fait élire jusqu’en Juin 2017). Un exemple, combien Symbolique : Notre cher Manuel qui se rapproche d’Em, (Valls pour les intimes).
 6 Commissions sur 8 sont Remistes…., après l’Élisée, Matignon, Beauvau, le perchoir (par un transfuge), c’est maintenant l’ensemble de la représentation nationale (non du peuple, mais des parties fines en pré-carré) :
  • 75 % patrons de commissions
  • 51,5% de vice présidents
  • 46,4% de secrétaires

Sans compter la convocation en con-grè (mais sans spécifier si c’est bon ou mal). Déjà le prem maroquinier presque effacé (sera t-il le Fillon de Macron? Y a de quoi commencer à se – ou se faire – tailler un costard de sortie pour d’autres rentrées dans les dés-ordres)

Les commissions aux ordres :

  • Affaires (sociales, économiques, culturelles et éducation). Est-ce à dire que….
  • Lois,Défense, Développement durable

Restent aux autres :

  • Affaires étrangères (MdM, dont la présidente-copine de coup d’état est en affaire à Bruxelles, avec son patron à elle qui n’a rien à voir avec celui des Remistes). Copine par alliance de raison (et non de coeur) du patron remiste
  • Finances (Lr, dont le président de commission a eu des délicatessen avec des mallettes qui auraient été « déplacées, de place de coffre-fort à autre coffre-volatile, même absout, cela reste…)
La réalités des chiffres est crue…. mais il faut oser s’y plonger (caniculaires ou non)
C’est la marche à la dictature à grands pas. Tout est entre les mains du même homme qui se fait dire Providence…. (par peur et par défaut!)

Souvenez-vous, les plus grandes saloperies sont au JO en Juillet et Août, lorsque les Français sont, non dans la rue mais, sur le sable, avant que d’être sur la paille….

A la rentrée quand le travail aura été mis en coupe réglée, non en 49-3, mais en ordonnance médicalisée, il sera trop tard pour faire les barricades. C’est maintenant ou jamais…. En Septembre ce ne sera plus qu’un baroud donneur de blanc seing par des blanc-becs que nous serons devenus..qui fouleront les rues sous des haies de CRS armés de l’ultima-Ratio (merci Fillon) –https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .

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Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Réforme du Code du Travail : “Un projet d’une grande banalité”

Réforme du Code du Travail : “Un projet d'une grande banalité”
Antoine Lyon-Caen : « L’idée est que la compétitivité des entreprises et la lutte contre le chômage exigent l’abandon de pans entiers du droit du travail
Aux côtés de Robert Badinter, l’avocat Antoine Lyon-Caen appelait en 2015 à une vaste clarification du droit du travail. Pour lui, le projet du gouvernement est à la fois idéologique et dépassé.

Ce projet s’inscrit dans une filiation intellectuelle. Depuis 2003, avec le rapport des économistes Oliver Blanchard et Jean Tirole, nous assistons à la montée d’une doctrine sur le droit du travail. Son cœur, c’est la notion de mobilité. Nous devrions tous bouger, passer d’une position à une autre, et la réglementation actuelle nuirait à cette mobilité. Il faudrait donc lutter contre ses travers – la judiciarisation des relations entre employés et employeurs, la prééminence de l’accord de branche, l’encadrement du droit de licencier, sauf en cas de discrimination ou d’atteinte aux droits fondamentaux -, et enfin mettre en place un «contrat unique».

Le “précariat”, une nouvelle classe sociale ?

Cette doxa a été diffusée par de nombreuses instances, comme la commission Attali, dont Emmanuel Macron était rapporteur. Un vocabulaire et des valeurs communes se sont ainsi peu à peu installés, dont nous ne semblons plus pouvoir sortir. L’idée est que la compétitivité des entreprises et la lutte contre le chômage exigent l’abandon de pans entiers du droit du travail. (Est-ce à dire que la compétitivité n’a jamais été au rendes vous depuis 1945? C’est oublier facilement les « glorieuses »…. où déjà on trafiquait avec les « travailleurs » déplacés – et en masse d’outre méditerranée, nos sales bougnoules de l’époque et où les ethnies noires tenaient le =haut du pavé parisien, en fiefs « intouchables ». On comprend mieux pourquoi on perd toutes les guerres…. on est incapable en temps de difficultés!)

On retrouve cette vulgate dans l’exposé des motifs du projet de loi d’habilitation autorisant l’exécutif à prendre des ordonnances «pour la rénovation sociale». A mes yeux, celui-ci passe à côté du monde réel de l’entreprise (quand les parlementaires seront pendant un an, au Smic, ils sauront, enfin, de quoi est fait le quotidien des petites gens, même s’ils perçoivent le solde, en fin de mandat. C’est la connaissance par le vécu et non par une quelconque intellectualisation? Et tout le monde serait gagnant, à commencer par le gouvernement), et le modèle général qui en découle pourrait se révéler nuisible à son efficacité. L’entreprise est une organisation complexe, une machine qui, pour tourner avec efficience, exige de nombreux réglages fins. Elle ne peut avoir pour seul horizon de répondre aux fluctuations du marché. Elle doit constituer un projet plus composite, avec une responsabilité sociale, au sein duquel les personnes ont des droits.

Pour gagner en compétitivité, il faut que les salariés se mobilisent, qu’ils aient envie d’innover, de coopérer. Pour qu’une telle dynamique s’opère, la législation doit leur conférer une certaine confiance et de la stabilité. Il faut aussi que leur emploi leur assure les moyens d’exercer en pratique les droits qui sont ceux d’un citoyen: l’accès au logement, à l’éducation pour leurs enfants.(et ce n’est pas en tirant vers le bas que l’on va motiver les salariés…., le faire c’est les transformer en fonctionnaires de quoi attendre que l’heur – c’est intentionnel – de la retraite sonne….)

Vieilles idées

Emmanuel Macron est très sensible aux mutations actuelles mais celles-ci n’affectent pas l’entièreté de la vie économique. Il subsiste un monde ancien qui survit, et dans le «nouveau monde» les pratiques anciennes peuvent rester vivaces – je pense au taylorisme qu’on peut observer dans certaines activités de service, y compris celles qui sont liées à internet (sans oublier le goût prononcé des magouilles, y compris dans le monde sélectif des politicards, même néo… Ils apprendront vite et très vite, surtout quand ils vont réaliser leur grand rôle de potiches. Tant qu’à faire de ne servir que de faire valoir, autant que ce soit juteux….).

Admettons même que l’emploi de demain change du tout au tout, ce qui est ici proposé pour y faire face est, en réalité, d’une grande banalité. On retrouve des revendications que le CNPF puis le Medef formulent sans relâche depuis vingt ans. La fusion des instances représentatives – comités d’entreprise, délégués du personnel, comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail – était déjà au programme à la fin du siècle dernier, le patronat prônant alors un «comité de dialogue social». Est-ce là une réponse adaptée à l’économie nouvelle? Même le contrat de projet est une vieille idée. En 2004, la commission présidée par Michel de Virville, alors DRH de Renault, le proposait déjà! Pour autant, le gouvernement ne tient pas compte des nouvelles formes d’organisation aujourd’hui déjà en œuvre. (et dire que si on veut…. on peut éradiquer le chômage en impliquant les 3 acteurs : Patron-actionnaires et salariés… Mais voilà, on ne cherche que les excuses!)

La réflexion d’Emmanuel Macron sur l’égalité des chances, avec cette idée d’un citoyen «artisan de sa propre fortune», n’est pas davantage reflétée dans ce projet de loi. Il se contente de reprendre le discours classique sur la nécessaire liberté de gestion de l’entreprise, unilatérale ou négociée.

Il faut en finir avec la syndicalophobie

Pour que celle-ci puisse s’accomplir sans entrave, il importerait de supprimer toutes les lourdeurs: celles de la loi, celles des accords de branche – encore que sur ce point tout ne soit pas joué -, celles que représenterait le juge. La mission de ce dernier est clairement mise en cause à travers plusieurs concepts de ce projet: la présomption de régularité des accords d’entreprise ou celui de «barémisation» des dommages et intérêts aux prud’hommes. On cherche à le tenir à distance. Les citoyens ne doivent pourtant pas oublier que si le juge oblige les entreprises à motiver les licenciements, c’est pour garantir à chacun le droit de savoir pourquoi il perd son emploi mais aussi l’obligation pour nous tous de rendre compte de nos actions lorsque nous prenons une décision aussi grave.

La paupérisation de la fonction salariale plombe, plus que ce que même imaginé, tout développement harmonieux de l’économie. Sans argent ou si peu, le plein essor industriel ne peut naître. Tant que les patrons n’auront que le souci actionnarial, au détriment des salariés, ils seront amenés à terme, à ne plus pourvoir servir de dividendes et alors le Kapital fera pschitttt….

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Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français »

FIN de la une DU JOUR

 

ieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011 .

La vérité sur le Remisme de dictature, avec une autre approche des résultats : cliquer sur chaque item pour découvrir les tableaux-vérités….

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A l’attention particulière de la liberté d’expression, voir:

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans …. : http://wp.me/p4Im0Q-1CO
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