(08/06/2017) – A 10% t’es qu’une merde….! Alors qu’est-on à 8,56% des inscrits? Un avatar martien qui va nous faire prendre des lanternes pour des mais-si…..!

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Que va-t-il rester de la droite après l’épreuve des législatives ?

Paul Laubacher

Que va-t-il rester de la droite après l'épreuve des législatives ?
Laurent Wauquiez, François Baroin en meeting près de Lyon, le 23 mai 2017. ((ROMAIN LAFABREGUE / AFP))

Le résultat des élections législatives feront resurgir les démons qui hantent les Républicains. Dans un parti où « deux droites » cohabitent, la rupture est dans toutes les têtes.

Ce ne sera pas une déroute comme celle qui touchera probablement le Parti socialiste. Pour les Républicains, les élections législatives ont surtout été l’occasion d’un sursis.

Mais les résultats au soir du premier tour, le 11 juin, et du second, le 18 juin, feront resurgir les démons qui hantent la droite depuis la défaite de François Fillon à l’élection présidentielle. Dans un parti où « deux droites » cohabitent, la rupture est dans toutes les têtes. La défaite aussi.

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« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans et/ou d’ailleurs : http://wp.me/p4Im0Q-1CO

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Législatives : « dérouillée », « déculottée »… la droite déjà démobilisée ?Pour l’instant, les Républicains tentent de sauver autant de sièges possibles face « dégagisme » et au renouvellement prônés par Emmanuel Macron. François Baroin s’est donné cette mission, presque impossible. « La campagne aux législatives est difficile mais la victoire est atteignable », assure le sénateur-maire de Troyes lors d’un déplacement dans l’Isère. « Mon devoir, c’est de rassembler tout le monde », affirme-t-il encore, lors d’un meeting dans le Rhône. Et d’enchaîner :

u raz-de-marée annoncée pour En marche! aux législatives ? Les candidats de la droite, LR et UDI, résistent bien : ils sont crédités de 22% des intentions de vote selon l’enquête du centre de recherches de Sciences Po (Cevipof), réalisée par Ipsos Sopra-Steria, publiée par « le Monde ». A titre de comparaison, c’est deux points de plus que le score de François Fillon au soir du premier tour de l’élection présidentielle.

En termes de projections par sièges, un exercice difficile, les différents instituts de sondages donnent entre 165 et moins de 100 sièges pour LR et ses alliés dans la nouvelle Assemblée nationale qui se profile. (entre 17,33% et 28,60% des sièges, parmi lesquelles Macron, s’il n’a sa majorité absolue, trouvera des députés complaisants pour asseoir ses ordonnances… Il n’y a pas péril en la demeure LR, docteur!)

Un torpillage et trois « traîtres »

Les Républicains ont déjà dû se remettre de la « trahison » de trois des leurs :

  • Edouard Philippe, juppéiste, maire du Havre et aujourd’hui Premier ministre, (Bildenberg-boy!, tout comme Macron et d’autres éminents de droite et de gauche. dont l’actuelle générale en chef-second des armées. 39 en France depuis 2010, véritable 5éme colonne de ce que l’on nomme le N.O.M en trilatérale – 39 Bildenberg France 20010 – 2017 )
  • Bruno Le Maire, député de l’Eure, ancien candidat à la primaire de la droite, aujourd’hui ministre de l’Economie
  • et Gérard Darmanin, maire de Tourcoing, ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy, aujourd’hui ministre de l’Action et des comptes publics. Jugement de François Baroin, au lendemain de ces nominations

Avec ces ralliements au lendemain du second tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a voulu torpiller la droite après avoir crucifié le Parti socialiste. Ce qu’il a en partie réussi. Certes, aucune hémorragie n’a touché les Républicains comme les ténors du parti le craignaient, mais ces trois transfuges sont comme un poison lent. Un poison qui n’en finit pas de se diffuser. (touché ne veut pas forcément dire coulé, mais personne ne peut interdire la brasse des masses de transfuges. Il y a fort à parier qu’ils ne seront plus au lendemain du rAppel du 18 Juin!)

Comme pour Jean-Pierre Raffarin qui s’est inscrit en faux contre la direction de les Républicains, qui a estimé qu’Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin s’étaient « exclus d’eux-mêmes » du parti. « Je n’aime guère les structures qui excluent quand leur mission est de rassembler », lâche-t-il. Mais aussi d’affirmer qu’il ne s’interdirait pas, comme Christian Estrosi, de voter la confiance du gouvernement  (Quand la trahison tend ses bras pour vous tordre le cou!)

Les graines de la division

Preuve de plus de la confusion qui règne au sein des Républicains lors de cette campagne législative : la venue d’Alain Juppé pour soutenir Aurore Bergé, candidate dans la 10e circonscription des Yvelines et investie par… En marche !. Elle fait face à un autre candidat LR, ancien candidat à la primaire de la droite et président du Parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson.

« Très fière et émue du soutien que m’apporte aujourd’hui Alain Juppé dans ma campagne législative. Merci à lui! », a tweeté Aurore Bergé, en reprenant l’intégralité du texte de soutien du maire LR de Bordeaux :

Le lendemain, le maire de Bordeaux est allé aider Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate dans la 2e circonscription de Paris (elle aussi serait « en marche » arrière ou avant? Avec elle on ne sait jamais ce qu’elle veut elle poly en techniques politicardes et elle vendrait son corps au diable s’il en voulait….), qui subit deux dissidences à droite : celle de Jean-Pierre Lecoq, maire du 6e arrondissement, et d’Henri Guaino, l’ancienne plume de Nicolas Sarkozy.

C’est le cas de Thierry Solère, Franck Riester, Benoist Apparu, Arnaud Robinet ou encore Yves Jégo, candidat UDI qui a reçu la visite d’Edouard Philippe. En épargnant certains candidats de la droite, Emmanuel Macron plante les graines de la division déjà à l’oeuvre au sein de LR.

L’écartèlement des Républicains

Que se passera-t-il pour la droite après le second tour des élections législatives ? Thierry Solère n’a pas exclu, sur Radio J le 4 juin dernier, la possibilité d’une scission du groupe LR à l’Assemblée nationale entre les députés favorables, comme lui, à un soutien « constructif » au gouvernement et ceux qui veulent s’y opposer.

« Je suis de droite », assure-t-il mais « à droite on n’est pas tous dans une logique de dire que si on n’est pas majoritaire, on sera dans l’opposition et on s’opposera à tout pour bloquer le quinquennat [d’Emmanuel Macron, NDLR]. Moi, je veux accompagner mon pays dans les années à venir dans toutes les bonnes réformes ».

Une position qui est partagée par les « modérés » du parti, dont Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, et fondamentalement opposée à celle de Laurent Wauquiez ou encore Eric Ciotti, les tenants d’une droite dure. Une crise idéologique, déjà entrevue lors de la primaire de la droite, rendue possible par l’absence de leader naturel depuis la défaite de François Fillon. Un grand écart que François Baroin tente par tous les moyens de réduire, quitte à reprendre une méthode chère à François Hollande : la synthèse.

Et quitte à ne pas réussir comme le prouve la séquence sur la fin du « ni-ni », la stratégie électorale mise en place par Nicolas Sarkozy depuis 2011. Le sénateur-maire de Troyes avait tenté de prendre les devants, prônant « le désistement » en cas de victoire possible du FN, sans manquer de faire référence à Jacques Chirac et à son cordon sanitaire, avant de les tempérer en comité de campagne, évoquant une « position personnelle ».

Il n’en fallait pas plus pour que les proches d’Emmanuel Macron théorisent l’état de les Républicains aujourd’hui. Sur Radio Classique le 6 juin, Benjamin Griveaux, candidat de la République en marche, lançait : Un clin d’oeil à Manuel Valls et ses deux « gauches irréconciliables ».

La vraie question n’est pas ce que sera la droite, demain… Elle n’est déjà plus… Tout au plus quelques franges élimées qui flottent au vent de lHistoire. La droite a reçu le revers des ses aberrations et de mépris.

Serait-ce la leçon à retenir du phénomène « macron-nique-ton-peuple » qui parti de rien (enfin presque! Avoir été associé Rothschild, cela pose son homme et c’est pas rien quand même. Il est des situations moins…… ) est arrivé à sa première tentative électorale (et pas seulement présidentielle) au sommet du pouvoir. Un tel « parcours » ne peut être que suspect…. Quand nous nous réveilleront, il sera trop tard. C’est un candidat en pire! Qu’est-il advenu quand les Français ont fait « confiance » à un inconnu? Nul besoin de s’appeler, particulièrement, « Marie-Louise » pour savoir et comprendre….

  • Les candidats « divers avariés et à varier » (bonjour la transparence, au final) : 2320 diveravariés 2017
  • la marche consulaire d’ambassade en ambassade….. au vaut Marengo (et aussi marigot), pour embrassade final en rAppel du 18 Juin  à moins de 10% (le pourcentage de dîme t’as plus rien. Même un Macron c’est moins : 8,56% des inscrits  et non 46% des exprimés quand l’opposition est de 81% des inscrits : Democratie Rem 8,56%.
  • Pour qui roule Macron? Pour la France? Peut-être pas! Mais c’est pour ce qui apparemment ne dit pas son N.O.M : 39 Bildenberg France 20010 – 2017

Au réveil, ce sera la nausée et les beaux et belles au bois dormants seront marrons-macron-cocus, un peu tard, mais néanmoins baisés, en pire.

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/legislatives-2017/20170607.OBS0390/que-va-t-il-rester-de-la-droite-apres-l-epreuve-des-legislatives.html

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