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(07/06/2017) – Quand macron s’apprête à mettre bas la ripoublique! Doit-on s’en réjouir. Les baisés du rAppel du 18 Juin, apprêtez vous….. vos lendemains vont vous contraindre à votre guerre civile que vous ne vouliez pas.

Publié le Mis à jour le


La fin de l’Etat moderne et la guerre civile

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La fin de l’Etat moderne et la guerre civile

Youssef Hindi

Les institutions françaises et européennes connaissent une crise majeure dont les causes sont à rechercher dans les profondeurs de l’histoire.
Les convulsions précédant l’effondrement institutionnel – qui ont pour arrière-fond et cause première le vide religieux – se traduisent par : une crise économique et monétaire, la faillite de l’Union Européenne suite au transfert de souveraineté des nations aux institutions supranationales, la délégitimation du pouvoir politique en France et dans le reste de l’Europe… L’intensité et la fréquence des secousses sismiques sont en hausse constante et les appels à la réforme des institutions européennes et de la République française pour les sauver se multiplient depuis une quinzaine d’années.

Comme l’expliquait en 1932 le philosophe et théoricien du droit Carl Schmitt (1888-1985) :

« L’ère de l’Etat est à son déclin… Et c’est aussi la fin de toute la superstructure de concepts relatifs à l’Etat édifiée en quatre siècles de labeur intellectuel par une science du droit public et du droit des gens de caractère eurocentrique. L’Etat, modèle de l’unité politique, et investi d’un monopole étonnant entre tous, celui de la décision politique, l’Etat, ce chef-d’œuvre de la forme européenne et du rationalisme occidental, est détrôné. »

Cet Etat moderne porte en réalité en lui, depuis sa naissance, les causes de sa chute.

L’Etat moderne, un Etat divinisé

L’on ne peut bien comprendre les causes de l’édification de l’Etat moderne sans remonter au XVIe siècle, à la réforme protestante, et aux conséquences politico-juridiques qu’elle va entraîner par réactions en chaîne.
En effet, en France, c’est surtout la bourgeoisie – classe historiquement révolutionnaire depuis Etienne Marcel (né entre 1302 et 1310, mort en 1358) – et la noblesse qui adhérèrent au protestantisme, tandis que la population des campagnes, épargnée par la crise économique, y resta hermétique. Le parti protestant, explique Bainville, complota contre la couronne et espéra un changement de dynastie après la mort de François II (1544-1560), et donc l’abolition de la monarchie : « un état d’esprit révolutionnaire se répandait » expliquait Jacques Bainville. (la protestation aurait donc été une nuit debout en quête d’absolu face çà un pouvoir qui l’était déjà et avant le grand jour – déjà! . Il est vrai qu’il devenait facile de les appeler protestants. Aujourd’hui on les dirait terroristes avec des attentats tels la saint Barthélémy….  devenus Charlie-Hebdo, bataclan, Nice,….)

Le premier théoricien de la souveraineté et donc de l’Etat moderne, Jean Bodin (1530-1596), était proche du roi Henri III (1551-1589) qui fut très affaibli à cause de la guerre civile qu’a provoqué l’émergence et l’expansion du protestantisme.
Comme le rapporte Jacques Bainville :

« De cette date (1576 : états généraux dont le roi sorti affaibli) à 1585, le gouvernement vécut au jour le jour dans un affaiblissement extrême… Les moyens du roi pour se faire obéir lui manquaient (il n’avait pas connu un Fillon qui lui eut donné des lettres de noblesse sous forme d’ultima ratio utilisable par les archers. Aux grandes périodes ses grands moyens!). Beaucoup de gens crurent alors la royauté près de la fin. C’est à peine si le roi était en sûreté dans son Louvre… Les protestants tendaient à former un Etat dans l’Etat. Ils voulaient des garanties politiques et territoriales, une autonomie. »

Jean Bodin – dans son ouvrage Les six livres de la République (1583) – qui est à la fois le premier à avoir, dans le monde occidental, défini la notion de souveraineté et à conceptualiser la souveraineté de l’Etat, a distingué le détenteur de la souveraineté (qui est Dieu) et le dépositaire de la souveraineté, le Prince. (C’était déjà avant la lettre – de cachet (de la poste royale, faisant foi) – la loi de 1905, en expérimentation de séparation de pouvoirs)
Toutefois, en définissant la souveraineté, Jean Bodin va suggérer de la transférer à la nation et donc à l’Etat. Il a alors, par cette réforme juridique fondamentale, ouvert la voie à la divinisation de l’Etat.

Dès lors, la Nation ou la République, ne seront plus comme le roi seulement dépositaires mais titulaires de la souveraineté en lieu et place de Dieu.

La conclusion est donc évidente : le concept moderne de nation et de république souveraine renvoie à des régimes de types païens antiques, avec une différence, le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’Etat et ses institutions : parlement, sénat, présidence.

Le rôle de l’Etat moderne

L’Etat moderne a donc théoriquement supprimé la notion de « guerre juste » et de « guerre privée » pour créer – toujours en théorie – la guerre interétatique légale avec un ennemi reconnu en tant qu’Etat souverain mis sur un pied d’égalité. C’est ce qui forme la base du droit international moderne qui, comme on l’a vu tout particulièrement ces deux dernières décennies, ne cesse d’être bafoué (du Kosovo à la Syrie).

Les guerres illégales, au Proche-Orient, en Libye et ailleurs, ont provoqué (sciemment) d’importants mouvements de populations se surajoutant à l’immigration de masse, résultante directe du système de libre-échange généralisé instauré depuis les accords de Bretton Woods de 1944.

Le rôle que les élites oligarchiques veulent faire jouer à ces populations qu’elles ont installées en Europe est celui d’ennemi politique.

Ainsi donc, les agents de l’oligarchie promotrice de l’immigration de masse depuis plusieurs décennies, sont ceux-là même qui désignent – c’est le rôle d’Eric Zemmour qui se réfère clairement à la théorie de Carl Schmitt – l’ennemi (l’Islam) des Français, des Européens, en somme du monde blanc occidental, rattaché à Israël et assimilé à la pseudo « civilisation judéo-chrétienne ».

Dans un contexte d’effondrement de l’Union Européenne et de la République, une des options (avec l’explosion de l’euro) mise sur la table des dirigeants occidentaux, est la guerre civile ethnico-religieuse.

L’Etat moderne, né à la suite de la guerre civile religieuse du XVIe siècle, disparaîtrait dans une nouvelle guerre civile, de même nature, dans le même espace géographique ; et ce afin de passer à l’étape historique suivante : la création d’un Etat post-moderne, supranational européen, sur les ruines des nations modernes.

Que penser dès lors de ce qui se prépare…. Le terme ou début au soir du rAppel du 18 Juin…. Les prémices sont déjà visibles hors de France. Vous en doutez? Rendez vous sur le document d’analyse à votre disposition. (il suffit de cliquer dur ce qui suit) : Democratie Rem 8,56%

Vous pouvez bien entendu en faire l’impasse, mais ne pourrez pas dire que vous ignoriez. Ne pas vouloir connaître est autre chose qu’ignorer. Vous pouvez simplement attendre (que sont 15 jours au regard des 5 ans, minimum, à venir.

« Macron-nique-ton-peuple » sait mettre à profit le livre des terroristes relatifs à l’utilisation du chaos? Mais c’est nous, franco-français qui en feront les frais et nullement les terroristes radicalisé allah claire fontaine (eux au moins ils l’on la transparence de l’eau ….)
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