(01/06/2017) – Europol à réinstauré le principe des kommandantur et ce sous couvert de traque pédophilique. Ne craint-elle les dérives de basse – vengeances de certains « amis voulant du bien » à leurs amis ?

Publié le Mis à jour le

En publiant des indices, Europol invite les citoyens à identifier des pédophiles

En publiant des indices, Europol invite les citoyens à identifier des pédophiles
Europol, a lancé un site dévoilant des objets du quotidien repérés à l’arrière-plan d’images pédopornographiques, des indices susceptibles d’aider les enquêteurs à retrouver les pédophiles.

L’Office européen des polices souhaite faire contribuer les internautes à la lutte contre la pédopornographie. Une initiative qui pourrait rappeler les actions citoyennes douteuses déjà menées en Angleterre.

Les 20 images déjà postées en ligne présentent « des objets sans intérêt qui peuvent parfois finir par devenir une piste-clé dans une investigation », a déclaré Steven Wilson, chef du Centre européen de cybercriminalité (EC3) d’Europol. « Une fois l’origine de l’objet identifiée, Europol travaillera avec les forces de police compétentes dans un pays et, avec un peu de chance, cela mènera à l’identification de la victime et à l’arrestation du coupable », a-t-il poursuivi. 

Lutte contre la cyber-pédocriminalité

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« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans et/ou d’ailleurs : http://wp.me/p4Im0Q-1CO

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En Angleterre, des citoyens, « chasseurs de pédophiles » 

Ce n’est pas la première fois que de simples citoyens contribuent à démasquer sur internet des cybercriminels. Et force est de constater que l’initiative n’a pas toujours fait ses preuves. Loin de là. En Angleterre, la presse britannique relayait dès 2013 les actions de plusieurs groupes de citoyens se revendiquant « chasseurs de pédophiles » (« paedophile hunter »). 

Leur mode d’action ? Se faire passer pour des enfants sur internet afin d’attirer les criminels, avant de les rencontrer, de filmer la scène et de la rendre publique sur YouTube. La police avait fini par affirmer que ces actions pouvaient nuire aussi bien aux victimes… qu’à certains innocents soupçonnés à tort. 

Le « Guardian » soulignait en 2013 que l’un des leaders de ces groupes de cyberactivistes, un Britannique nommé Stinson Hunter, avait fini par admettre que les hommes qu’il piégeait « n’étaient en général pas des pédophiles », seulement « des mecs très seuls qui, pour une fois que l’on s’intéressait à eux, sautaient sur l’occasion ». 

Décidément les temps changent. Aujourd’hui on demande de dénoncer sur des cas bien particuliers. Avant on ne demandait rien et les « honnêtes » citoyens se faisaient un devoir de dénoncer (sans qu’on leur demande) leurs « amis à qui ils voulaient du bien ». Pour certains de ces amis, cela s’est apparemment mal terminé. Comment-on le chiffre exact des amis ainsi donnés en pâture aux forces d’occupation (il fallait bien les occuper à quelque chose, puisqu’on ne les avait sollicités pour nous occuper. En somme l’occupant occupe!)

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170601.OBS0151/en-publiant-des-indices-europol-invite-les-citoyens-a-identifier-des-pedophiles.html

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