(29/04/2017) Vérifiez l’état des matériels avant de copuler…. Vous n’en serez que plus élégants et nos belles nous en remercierons.

Publié le Mis à jour le

« Il se passerait toujours quelque chose aux galeries Lafayette » d’Orléans et/ou d’ailleurs. Le dernier avatar comique et miraculeux  : http://wp.me/p4Im0Q-1CO
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Le « stealthing » ou retrait non consenti du préservatif, une forme de viol taboue

Le "stealthing" ou retrait non consenti du préservatif, une forme de viol taboue
Cette pratique consiste à enlever son préservatif à l’insu de son(a) partenaire. (YASUYOSHI CHIBA / AFP)

Dégradant, à vomir… Les adjectifs pour qualifier le stealthing sont nombreux. Cette pratique consiste à ôter son préservatif durant un rapport sans que son ou sa partenaire ne s’en rende compte.

 

Après le revenge porn, une nouvelle pratique sexuelle à vomir a été décrite aux Etats-Unis : le « stealthing ». Révélé par une enquête de la juriste américaine Alexandra Brodsky, publiée dans le « Colombia journal of gender and law », le « stealthing » (« stealth » veut dire furtif en anglais) consiste à retirer discrètement son préservatif pendant un acte sexuel sans prévenir son ou sa partenaire.

Un phénomène qui n’est pas sans rappeler celui du « bareback » au sein de la communauté homosexuelle, pratique qui consiste à coucher volontairement sans préservatif avec un partenaire. Sauf que dans le cas du « stealthing », la surprise est totale.

Malgré cela, cette pratique n’est pas encore clairement qualifiée, notamment par la loi.

Absence de consentement

L’article 222-23 du Code pénal français définit comme un viol « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise ». La notion de surprise est au cœur du stealthing. Il ne s’agit pas d’un accident, mais d’un stratagème réfléchi et porté à exécution.

« Il m’a pris mon pouvoir de dire non »

C’est d’ailleurs ce que ressentent les victimes. Comme cette étudiante française de 29 ans qui a bien voulu témoigner auprès de « l’Obs ». Le préservatif s’est rompu durant un rapport, ce qui n’a pas empêché son partenaire de poursuivre. La jeune femme s’est sentie violée, tandis que l’homme ne l’a pas vécu de la même manière :

Quand j’ai découvert qu’il n’avait plus de préservatif, la colère m’a dominée. J’ai eu une immédiatement une réaction urticaire sur la peau. Je me suis fâchée et le rapport s’est arrêté là. Ce n’est pas comme cela que ça doit se passer, c’est l’antithèse du respect alors que j’avais été très claire, à plusieurs reprises, sur le fait de se protéger. J’ai eu peur d’attraper une maladie. J’ai essayé d’oublier tout de suite cette mauvaise expérience, d’éviter tout contact avec lui.

Pour moi, c’était une mauvaise expérience à oublier, mais quatre mois après les faits, en y réfléchissant plus intensément, je me suis rendu compte que je me sentais violée. Je me suis senti utilisée, il m’a pris mon pouvoir de dire non et s’est imposé comme le plus fort dans la situation. J’ai vraiment éprouvé l’instauration d’un rapport de force. »

Suprématie masculine

Autre point effrayant de l’enquête : la justification du stealthing. Alexandra Brodsky révèle l’existence d’une sous-communauté en ligne qui motive cette pratique et pire, donne des conseils aux auteurs pour qu’ils mènent à bien leurs désirs pervers et trompent leurs partenaires.

Ce comportement fait directement écho à l’idéologie de la suprématie masculine dans laquelle certains hommes pensent qu’ils se doivent d’exercer un contrôle sur le corps féminin. Pour eux, le stealthing est un des moyens d’y parvenir. Quitte à mettre en place des stratagèmes glaçants  :

« Difficile à démontrer »

Une avocate contactée par « Libération » résume la difficulté d’affirmer avec certitude que le stealthing est un viol : « Cela peut se plaider, car juridiquement, on considère que la relation sexuelle se fait à certaines conditions : il faut que la personne ait clairement manifesté que ‘si on n’est pas protégé, je ne veux pas (va t-on aller vers l’enregistrement obligatoire des dernières volontés conscientes?). La défense peut arguer que dans le feu de l’action, tout est possible ». « Le plus difficile pour la victime serait de démontrer que le port du préservatif est une condition essentielle pour que la relation sexuelle ait lieu », détaille Marie-Hélène Lahaye, juriste et féministe, au site « 20 minutes ».

Comme pour le viol conjugal, la notion du consentement reste vague en droit français. « C’est pour ça qu’aujourd’hui, il y a toute une discussion pour rédiger une nouvelle infraction de viol dans laquelle on introduirait la notion de consentement », expliquait Anne Matteoli, responsable pédagogique au centre d’information sur les droits des femmes de Strasbourg, dans un webdoc du Centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ) sur les auteurs de violences sexuelles.

Ce flou qui entoure le stealthing ne permet pas encore d’en saisir l’ampleur. Si aucun cas n’a été encore jugé en France, il n’a pas fallu attendre bien longtemps avant que l’appel à témoins lancé pour réaliser cet article n’obtienne des réponses.

 

Bientôt sortir couvert ne sera plus suffisant. Il va falloir penser à enclencher l’enregistreur au moment de s’abandonner au Ouiiiiii…. ultime et l’arrêter à la fin du »i » final. On aura intérêt de part et d’autre à bien compter le nombre de « i » inclus dans cette phase de l’ultime abandon. Cela va devenir difficile de faire les différences. De quoi faire une nouvelle société de lesbiennes et d’homosexuels. De plus en cas de rupture de capote) va falloir prouver que c’est accidentel…. Difficile…

Mecs quand vous baisez, pensez aux copains, non pour partager votre copine, mais pour que cela reste un acte librement consenti de part et d’autre et du début à la fin. Ne tuez pas l’amour. Déjà que la politique ne nous facilite pas la vie. Si le sexe devient dangereux…..

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170428.OBS8699/le-stealthing-ou-retrait-non-consenti-du-preservatif-une-forme-de-viol-taboue.html

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