-

On ne peut, décemment, faire un attentat par jour (excepté à la logique), pour ne pas entrer en polémique terroriste d’un simple élu du Peuple…. ! (by keg -06/02/2017)

Publié le


Le choix du jour : «Fillon victime» ou  «Fillon truand»

  Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot, quoi que… », ni « bi », mais que « Franco – Français »

 

Dernière nouvelle : Trois mois après le démantèlement de la « jungle », les migrants de retour à Calais (Que c’est beau l’efficacité…politique!)

je ne voterai pas pour mes bourreaux. La révolte d’un « pupille de la Nation non juif », trop con pour apprécier le bonheur promis par des-put-a-tifs (ne parlons pas des chauves)   (en abrégé : http://wp.me/p4Im0Q-1sO)

Français quand vous saurez……que :

On s’acharne sur un candidat que pourtant le peuple a choisi (démocratiquement à 6,40% de l’électorat inscrit de la France) . A quel moment Hamon sera t-il la cible B? Et qui a de tels intérêts en jeu?

….. et avec un peu de recul….

La curée après la meute des loups lâchés sur une chaire tendre (un peu coriace le cuir politicard, à force de tannées électorales. C’est quoi une vie politique si ce n’est les coups de gueules et de cœur alternés!). mais il n’y a pas fumet sans ragoût… C’est d’ailleurs toujours meilleur, réchauffé. Ce qui explique que dans les arrières cuisines-cellules-boutiques, politiques, cela mijote depuis belle lurette.

…..

Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Journal d’une curée de campagne  –  Entre Fillon et la meute, je choisis Fillon

francois fillon penelope affaire

François Fillon. Sipa. Numéro de reportage : 00791661_000003.

Je déteste les affaires. À chaque fois que de grands investigateurs trouvent des poux dans la tête d’une personnalité publique, qu’elle soit de droite ou de gauche, c’est le même scénario : faisant toujours partie de la minorité qui fait preuve d’une coupable indulgence pour les faiblesses humaines, je me fais tellement avoiner, y compris par mes amis, que je finis par trouver moi-même suspecte ma relative insensibilité aux manquements à la morale des princes qui nous gouvernent.

Communion dans l’indignation

Relative ne signifie pas totale. Cependant, dans la panoplie des fautes morales, celles que l’on reproche à Fillon ne me semblent pas les plus graves : après tout, il ne s’agit que d’argent.

Certes, on ne saurait exonérer François Fillon de sa responsabilité dans ce qui lui tombe dessus. Si ses partisans sont aussi déboussolés, s’ils se sentent floués, c’est parce qu’il a commis l’erreur de placer le débat politique sur le terrain de la morale – ou plus exactement de ce que les juges appellent morale. Attaquer Nicolas Sarkozy sur ce terrain était une faute. Elle lui revient à la figure.

Tristement banal

En prime, de l’avis général, sa défense a été calamiteuse. Elle plaide pourtant en sa faveur. Si François Fillon est si mauvais, c’est qu’il ne comprend pas ce qu’on lui reproche, et s’il ne comprend pas, c’est qu’à aucun moment il n’a eu le sentiment de commettre une faute. Il faut essayer de se mettre à sa place. D’abord, tout le monde le fait – au Parlement européen, où il est interdit d’embaucher sa famille,les élus échangent volontiers, semble-t-il, conjoints et enfants. De son point de vue, il a donné sa vie à la France, obligeant son épouse à renoncer à une éventuelle carrière. S’ils sont aisés par rapport à la moyenne des Français, les Fillon n’ont ni le patrimoine, ni le revenu de ceux qu’ils fréquentent dans les cercles du pouvoir. Ils ne voient certainement rien de répréhensible dans le fait de rémunérer le travail invisible de l’épouse d’un politique qui est aussi un notable local.

Au secours, Robespierre revient!

Quoi qu’il en soit, il y a donc bien des raisons d’être partagé – entre une inévitable déception et la conviction qu’on en fait des caisses. Mais les accusateurs de Fillon (et les 75 % de Français qui, à en croire les sondages, les encouragent) ne sont pas partagés, au contraire. Ils sont animés d’une fièvre absolutiste. Qui vole un œuf vole un bœuf et qui n’est pas tout blanc est tout noir. Ainsi chacun peut-il donner à voir sa propre vertu, mesurée à l’aune de la sévérité dont il fait preuve à l’égard du suspect du jour. On a beaucoup rappelé le proverbe africain qui dit que « quand on monte à l’arbre, il faut avoir le cul propre ». L’avantage de ceux qui bombardent l’arbre d’en bas, c’est que personne ne voit leur cul. Ceux-là, me dira-t-on, ne se présentent pas à l’élection présidentielle. Certes. Mais nous savons bien que les animaux politiques sont, dans la jungle humaine, les plus dangereux. Et nous voudrions en même temps qu’ils soient aussi innocents que Vénus sortant de l’onde ? Quelle naïveté. Quand nous prétendons choisir, pour nous gouverner, les meilleurs d’entre nous, il ne s’agit pas seulement de morale. Bien sûr, personne ne voudrait d’Al Capone à l’Elysée. Mais voteriez-vous pour Saint François d’Assise ?

Quand l’humeur populaire et celle des médias convergent, tous communiant dans ce robespierrisme démocratique que l’on appelle transparence, il y a de quoi s’inquiéter. En effet, si deux tiers des Français sont forts sévères à l’endroit de l’ancien Premier ministre, depuis le 24 janvier, ce sont 100 % des journalistes qui tambourinent, sur le mode de la prophétie autoréalisatrice, que Fillon ne peut pas tenir – ce qui signifie donc qu’il ne doit pas tenir. Avec le magnifique titre offert par l’ami Marc Cohen, cet unanimisme glaçant constitue une excellente raison d’inviter François Fillon, au contraire, à tenir bon. Quoi qu’on pense de ses manquements et de son programme, n’oublions pas que sa reddition serait une victoire de la meute.

 

Certes on peut passer sur le fait qu’un Fillon thésaurise sa situation notable, c’est de bonne guerre et surtout, apparemment, la norme politicarde (voir le tableau des « revenus » extra politicards – 

Dans la liste des bénéficiaires, au regard des activités rémunératrices de Fillon ion 0n trouve 3 qui génèrent un revenu annuel  de 142005€. On est loin de la bonne moyenne à l’assemblée nationale de 25 267€.

Il n’est pas anormal de gagner de l’argent, mais puiser dans celui des contraints (les contribuables volontaires qui assument, eux, l’article 13 de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, relative au fonctionnement du bazar appelé « Etat ») pour des boulots qui pourraient semble t-il, être de complaisance (même si le salaire, y alloué, y est aussi), cela le peuple ne le veut pas et demande alors l’application et le respect par ses représentants les articles 14 et 15 du même préambule.

La morale est sauve, si les représentants du peuple terrorisent le trésor, alors le devoir du peuple est de terroriser (avec ou sans état d’urgence ou de lenteur) à ses représentants (du plus petit au plus haut placé). Il, y a un lien indéfectible entre Peuple et pouvoir politique : l’un et l’autre sont image de l’autre et de l’un. Si le pouvoir va mal, c’est parce que le peuple est mal dans sa peau. Nous ne faisons que désigner nos représentants en fonction de nous mêmes. Alors à quand mon Djihad?

Ce n’est pas Fillon qui est responsable…. C’est son peuple. A quand la répression du Peuple?

On est loin de l’article 23 de la Constitution relatif au cumul mandat politique et mandat social (payés souvent par chèque au porté)

 

http://www.causeur.fr/francois-fillon-penelope-lynchage-defense-42530.html

***

Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Pour votre « marché matinal aux nouvelles fraîches », les articles en « Une » des principaux médias retenus!

bleu (sans ‘(*) ») dans le texte d’origine est déjà une façon de répondre, partiellement au sujet de ce texte….
——
« (*) » : veut dire que c’est une coquille voulue et/ou une liberté de langage ……ou une tentative de jeu de mots?
Ajoutez un peu de pâte-a-physique et une poignée de sel…j’aime. Faire revenir dans une noix de beurre rance et vous aurez votre recette du jour. A déguster chaude, la patate! Un peu d’irraison ne peut faire de mal.
dès 2017, un dictionnaire bilingue sortira pour mieux comprendre l’esprit « kegien (*) » ‘ ! Exercez-vous –:
GrosMots kegiens Février2016

****

 

Investi par le PS : le petit diviseur Hamon se fait grand rassembleur

Investi par le PS : le petit diviseur Hamon se fait grand rassembleur
Jean-Christophe Cambadélis, Benoît Hamon, Christiane Taubira, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon. (THOMAS SAMSON / AFP)

Officiellement investi ce dimanche à Paris, l’éternel minoritaire du PS a voulu démontrer qu’il était désormais en capacité de constituer une majorité.

 

Encore une fois, les absents ont eu tort. Les jours précédant la convention d’investiture du candidat socialiste à la présidentielle, il n’y en avait que pour eux, les absents. Manuel Valls, candidat malheureux, ne serait pas présent. Bernard Cazeneuve, chef de la majorité, non plus. Même l’absence d’un autre prétendant battu à la primaire de la gauche, l’écologiste François de Rugy, était commentée, analysée comme une preuve supplémentaire que l’implosion tant redoutée du PS était sur le point d’arriver.

Bien sûr, il manque les ministres de poids, tels Ségolène Royal ou Jean-Yves Le Drian, mais près d’une dizaine de membres du gouvernement ont fait le déplacement : de Najat Vallaud-Belkacem à Emmanuelle Cosse, en passant par Matthias Fekl ou Thierry Mandon. On l’a dit, Cazeneuve n’est pas là, mais « Bernard et Benoît se parlent très souvent », se félicite un cadre hamoniste. Valls n’est pas venu non plus, mais sont présents nombre de ses soutiens, de son ex-directeur de campagne à ses anciens porte-parole, qui le « représentent », dixit l’un d’eux.

« Les cœurs et les esprits »

A la « Mutu », on note aussi au premier rang de l’assistance les présences de la sociologue Dominique Méda et de l’historien Patrick Weil. Avec le soutien dans la presse de l’économiste Daniel Cohen, ce sont les grands intellectuels de la gauche qui sont de retour, tous derrière Hamon.

« Benoît » peut à son tour monter sur scène, sourire aux lèvres, main sur le cœur. Celui qui est déjà porté par les sondages ne change pas. Il ne change pas de slogan : « Faire battre le cœur de la France. » Il ne change pas de ton : simple, posé, qui pourrait être soporifique s’il n’était pas didactique. La recette fonctionne parce que Hamon sait faire de la politique. Sa mission principale, il la souligne d’emblée : « Rassembler. » Et pour ce faire, il évoque enfin le bilan du quinquennat. (N’a t-il pas donné des gages, pour avoir les soutiens nécessaires des gros bras, sans lesquels…. ,de se faire laudateur et non accusateur…. public et procureur!)

 

« Futur désirable »

La recette fonctionne aussi parce que Hamon sait faire une politique. Son projet est structuré autour de quatre transitions :

  • énergétique (fin du diesel et interdiction des perturbateurs endocriniens),
  • du travail (revenu universel d’existence),
  • européenne (défense commune et traité énergétique)
  • et démocratique (49.3 citoyen et référendum sur le droit de vote des étrangers).

Voilà, le « futur désirable » qu’il propose tranquillement depuis plusieurs mois et rassemble de plus en plus largement.

Il faut dire que Hamon prend soin desdits parlementaires. La semaine prochaine, il se rendra encore aux réunions du groupe socialiste de l’Assemblée nationale comme du Sénat. Et puis « 179 investitures aux législatives restent à distribuer… » rappelle un proche. Nul doute qu’elles ont également été évoquées mardi dernier, quand le candidat socialiste déjeunait avec le prétendant écologiste Yannick Jadot. Nul doute qu’elles le seront aussi quand il rencontrera « prochainement » le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Viendra en même temps l’heure des tractations programmatiques. Si Hamon promet qu’il ne touchera pas à ses grands marqueurs, il se dit ouvert aux amendements socialistes, et pas seulement. « Les grandes questions politiques », selon les mots de son entourage, il les a déjà abordées avec le président de la République, lors de leur entrevue, jeudi dernier à l’Elysée. Mais de François Hollande, ce dimanche matin, il n’en était plus vraiment question. Le socialisme français semble bien avoir changé de visage.

 

Qui ne connait ces termes barbares qui ont fait souffrir en Mathématiques, ceuix qui les ont traqué un peu partout, dans leur sphère, dans leur environnement existentiel, jusque dans leurs intimités :

  • PPCM
  • PGCD

Hamon est devenu le PPCM tout en étant, à l’origine le PGCD de la socia-lie. Je vous renvoie à Google pour trouver cette équation Pour les amoureux de la Liberté, spécialistes du cocorico, vous pouvez préférer Qwant au temps où le choix est encore possible?

La gauche, jura, mais un peu tard que l’on ne l’y prendrait plus en otage de primaires

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170205.OBS4863/investi-par-le-ps-le-petit-diviseur-hamon-se-fait-grand-rassembleur.html

 

****

 

 

 

*****

 

Présidentielle en France : un sentiment d’irréalité

Présidentielle en France : un sentiment d’irréalité

Si je trouve une radio ou une télé qui décide de ne plus parler de Fillon, je promets de ne plus la quitter d’un an ! écrit un lecteur. France Musique, peut-être ?

***

Comme chaque année depuis décembre 2009, le Cevipof a livré, en janvier dernier, la huitième vague de son baromètre de la confiance politique en France (1). Encore un sondage, certes. Mais ce qui nous intéresse ici, ce sont les tendances, recueillies depuis huit ans sur les mêmes critères. Entrons dans le vif du sujet : bien que l’enquête ait été conduite du 16 au 30 décembre 2016, avant l’extraordinaire agitation médiatico-politique actuelle, le sentiment des Français quant au fonctionnement de leur démocratie s’était déjà profondément dégradé. En 2009, un sondé sur deux pensait que la démocratie fonctionnait plutôt bien. En décembre dernier, 70% pensaient le contraire (voir page 26 de l’enquête). Tout en restant intéressés par la politique, à 56%, un taux qui n’a guère varié (p. 27).

Ce qui n’a guère varié non plus, c’est leur confiance dans les partis politiques, qui se dégrade encore : de 14% de ceux qui disaient leur accorder tout à fait confiance (un pour cent) ou plutôt confiance en 2009, ils étaient 11% en décembre dernier (p. 30). Un constat confirmé quand on sait que pour 63% d’entre eux (60% en 2009) ni la droite ni la gauche ne leur paraissent fiables pour gouverner le pays (p. 51). (et pourtant ils vont voter pour la droite ou la gauche, malgré…. leur incohérence, ou à cause…. !)

En effet, nous le rapportions ici en octobre 2016 (3) avec le témoignage d’un journaliste, Brice Couturier (France Culture), qui ne dissimulait pas ses engagements et ses difficultés, l’essentiel pour la presse serait de faire émerger ce qui peut éclairer l’auditeur ou le lecteur sur « les tendances profondes, celles qui (vont) modifier les rapports de force, redessiner la carte, décider du mouvement de l’histoire ». Or « le parti des médias préfère nous abreuver de petites nouvelles insignifiantes, d’une part, de ses grandes indignations, de l’autre ». Petites nouvelles répétées en boucle et grandes indignations qui n’exaspèrent pas que nos lecteurs : le journaliste Jean-Sébastien Ferjou (Atlantico), incité chez Yves Calvi sur LCI le 2 février, témoignait de la « double colère » exprimée par ses lecteurs. Colère contre un candidat dont le comportement, tel qu’il est présenté par la presse, les déçoit, colère aussi contre la presse, accusée d’amplifier, par effet d’aubaine – de préférence contre un seul homme – une affaire qui n’a pas l’ampleur d’autres scandales (il ne s’agit pas, relevait Ferjou, « des frégates de Taiwan »), en négligeant ce qui les intéresse, les projets politiques proposés. A quoi le sondeur (PollingVox) Jérôme de Sainte-Marie ajoutait qu’en effet, à ce moment de la campagne, nous devrions en être, avec une offre politique claire, à la confrontation des programmes. (et non celle des éthiques! Quel gâchis éthiqueté!)

En négligeant aussi que la sanction politique appartient aux électeurs, avec leur bulletin de vote, et à aucun autre maître à penser. « Une question fondamentale se pose aujourd’hui », écrit le député Jacques Myard dans un communiqué du 3 février. « Qui va voter lors de ces élections, les Français, les médias accusateurs à l’envi ou les procureurs ? ».

 « les médias entendent jouer un rôle de contre-pouvoir, voire de quatrième pouvoir ». Mais en s’arrogeant le droit de dire ce qu’il faut penser, ou voter, plutôt que d’offrir matière à débattre, d’enfermer dans le « populisme » tout ce qui contredit leurs options, en s’enrageant sur l’anecdote et l’insignifiant, quel pouvoir veulent-ils incarner ?

A consulter les enquêtes qui se succèdent, une chose est claire dans la durée : la colère continue et cohérente des Français contre leurs politiques, leurs partis, leurs intermédiaires médiatiques s’est confirmée. Ils ne veulent pas de directeurs d’opinion. Or le paysage, alors qu’ils ont à faire le choix de celui auquel ils délègueront le pouvoir de conduire leur pays dans un monde incertain, ne ressemble plus à rien, à quelques semaines de l’élection. Et si leur vote, en bout de cette course folle, est d’humeur, quelle sera la légitimité de l’élu ? Ce profond désordre laisse pantois. Avec un sentiment profond d’irréalité. Probablement celui des passagers du Titanic quand ils ont compris qu’ils coulaient. Comment le croire ?

Mais la France n’est pas le Titanic. S’il y a peu à espérer des médias, comptons au moins sur les Français pour décider sans être dépossédés de leur choix.
Si tel n’était pas le cas, la situation serait très grave. (mais il ne faut pas se leurrer, elle l’est et va l’être de plus en plus, jusqu’à ce que le Peuple décide de reprendre son destin en main, au prix du sang….. )

 

D’où vient le mot « merdias »? Comment en, est-on arrivés à cela. Le fossé entre politiques et Peuple est aussi une résultante des fossés entre Médias et Peuple…. Ah la fameuse info en boucle qui alimente l’intelligence des consommateurs d’info. Quand ferons nous comme dans toute religion, un jour « sans », entièrement consacré à autre chose, différent (voir contradictoire)

 

http://reseauinternational.net/presidentielle-en-france-un-sentiment-dirrealite/

 

***

 

Le saviez-vous? La France est toujours en état d’urgence

Au lieu de ce miroir aux alouettes qu’est l’état d’urgence, c’est un renforcement durable de la sécurité qu’il faut mettre en œuvre.

 

Décrété au lendemain des attaques du 13 novembre 2015, l’état d’urgence a été plusieurs fois prolongé. La dernière prolongation a été votée le 14 décembre pour une durée de sept mois : soit jusqu’au 15 juillet 2017.

On peut douter de son efficacité quand des soldats armés sont attaqués en plein Paris. Ce n’est, toutefois, pas le premier attentat commis sous ce régime : le double meurtre de Magnanville, l’attentat de Nice et l’assassinat du père Jacques Hamel ont été perpétrés alors que la France était en état d’urgence et devait prendre, à ce titre, conformément à la loi du 3 avril 1955, des « mesures d’exception ». (on va rétorquer que sans…… Mais on n’en sait rien. On sort nos soldats d’opérette… on ne peut qualifier d’opération extérieure, une déambulation, nonchalante, de l’ami bidasse….)

Ce régime permet, en effet, la restriction de certaines libertés pour maintenir l’ordre public. Les policiers sont, par exemple, autorisés à fouiller les bagages et les véhicules. Le gouvernement peut, également, dissoudre les associations et les sites Internet « provoquant à la commission d’actes terroristes ou à des atteintes à l’ordre public » (définition indéfinie qui peut donc ratisser large. Dire autre chose que ce qui bénéficie de l’imprimatur n’est-il pas acte « dangereux » pour la dite pensée unique et étant la seule ayant voix au chapitre….. Le problème c’est qu’en général, le chapitre change, à peu près, tous les 5 ans). On citera, également, la simplification des perquisitions et l’assignation à résidence des personnes dont le comportement « constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public ».

Dès sa proclamation, l’état d’urgence a suscité l’ire de personnalités politiques et artistiques qui ont dénoncé une « mise sous tutelle de la population ».

D’autres objections ont été exprimées par le Syndicat de la magistrature, l’Observatoire international des prisons, ou encore Amnesty International, qui a demandé la levée de ce régime dont il a condamné les « mesures brutales ».

Le terme « brutal » peut faire sourire si l’on compare notre législation à celle d’autres pays. En Turquie, la loi sur l’état d’urgence prévoit, notamment, la prolongation des gardes à vue jusqu’à trente jours, des rétentions administratives sur soupçon d’atteinte à l’ordre public, l’interdiction des manifestations, le couvre-feu sur tout ou partie du territoire national, le contrôle de la presse et la promulgation de décrets sans l’aval du Parlement.(le pays et ses citoyens se meurent des comparaisons qui ne servent que le pouvoir en place pour justifier. Certes il y a la Turquie, mais il y a d’autres exemples plus « responsables » vis à vis de leurs peuples)

La Turquie d’Erdoğan n’est pas un modèle, dira-t-on avec raison. Alors, sans même parler du Patriot Act états-unien – dont les mesures autrement plus « brutales » que celles de notre état d’urgence donnent des sueurs froides aux droits-de-l’hommistes –, prenons la très démocratique Allemagne, où la loi du 30 mai 1958 prévoit en cas de « situation de crise » des mesures restrictives comme la limitation du secret de correspondance et de la télécommunication, la limitation de la liberté de circulation et la fermeture des frontières.

En France, c’est à peine si l’on a autorisé les policiers (uniquement ceux de la police nationale) à garder leur arme après le service. Quelque 600 assignations à résidence et 4.000 perquisitions administratives. Vingt et une interdictions de manifester et une vingtaine de mosquées salafistes fermées. Un bilan « brutal »… (Et combien de morts?   au nom de l’état d’Urgence… Un état d’urgence qui n’empêche les carnages, c’est l’hôpital  qui se fout de la Charité… il y a foule aux urgences et avec les réductions actuelles et à venir  de personnel, il va bientôt falloir un plan d’urgence hospitalier)

Au lieu de ce miroir aux alouettes qu’est l’état d’urgence, c’est un renforcement durable de la sécurité qu’il faut mettre en œuvre. Un juste milieu entre les excès d’Erdoğan et le laxisme d’un Hollande que d’aucuns surnomment « Tartemolle ».

 

Un état d’urgence, sans mise en pratique réelle et rigoureuse des sanctions déjà établies, c’est un cataplasme sur une jambe de bois, cela mouille plus qu’il ne le faudrait . On nœud guéri jamais d’un noeud-défaut dans le bois. Il faut vire avec….

Et le militaire qui a blessé l’apprenti macheteur du carrousel , faut-il :

  • le décorer avec une promo de soldes, à l’appui
  • le sanctionner avec dégradation de grade et de solde en démarque

En effet un terroriste arrêté parle (ou peut le faire’, si on s’y emploie). Un terroriste mort est muet comme une tombe?. Nous relâcherions nous, alors que l’état de non droit et de non pouvoir, en vacance, nous guette aux portes du pays?

 

http://www.bvoltaire.fr/nicolaskirkitadze/saviez-france-toujours-etat-durgence,311644

 

*****

 

Libérez les parrainages ! Appel des « petits candidats » aux 44 000 élus de la République

élus de la République

Libérez les parrainages !

Mesdames et Messieurs les maires de France,
Mesdames et Messieurs les conseillers départementaux et régionaux,
Mesdames et Messieurs les députés, euro députés et sénateurs,
Mesdames et Messieurs les membres des Assemblées de Corse et d’Outre-Mer,

Chers élus,

Le 23 février prochain s’ouvrira la période officielle de recueil des parrainages pour l’élection présidentielle. C’est dans ce contexte que les « petits candidats » se sont réunis autour de cet Appel afin de vous alerter sur l’extrême importance de votre participation pour le bon déroulement de ces procédures.

En effet, sur les 44.000 mandats habilités à accorder un parrainage, seuls 15 047 avaient été officiellement enregistrés par le Conseil Constitutionnel en 2012. Vous étiez donc près de 65 % à vous « abstenir de parrainage ».

Ceci a eu pour effet de laisser le champ libre à des candidats qui, tous partis politiques confondus, ne représentent pas plus de 1 % des personnes en âge de voter. Un tel dysfonctionnement de notre système électoral fragilise le principe de représentativité sur lequel repose notre édifice démocratique.

Un tel dysfonctionnement n’est évidemment pas le fruit du hasard : lobbying, copinage, pressions en tous genres se sont multipliés, essentiellement dans les petites communes, politiquement libres mais financièrement dépendantes. Nous connaissons bien ces pratiques et l’omerta qui les protège.

C’est pourtant à vous, élus de la République, que la Constitution a confié la responsabilité de désigner les futurs candidats au scrutin présidentiel.

Rappelons-nous les propos du général de Gaulle quant au système des parrainages qu’il a lui-même instauré : « Est-ce que la démocratie, ce n’est pas précisément que tout le monde puisse se présenter à une élection ? Le peuple fera le tri. Il le fait bien pour une élection législative. Il le fera à plus forte raison à l’échelle de la nation ! »

À moins de 100 jours du 1er tour de l’élection présidentielle, ils sont nombreux ces « petits candidats » à solliciter votre soutien afin de valider leur projet pour la France.

C’est le cas des signataires de cet Appel qui, au-delà de leurs différences, revendiquent ce même droit légitime à soumettre leurs propositions à l’approbation des électeurs.

La multiplicité des candidatures est mal vécue par les partis politiques qui nous gouvernent. Elle témoigne pourtant de la vitalité démocratique de notre grand pays – une dynamique citoyenne qui ne fait que répondre au sondage Elab du 21 février 2016 selon lequel près de huit Français sur dix (78 %) se disent prêts à voter pour un candidat qui ne serait « ni issu, ni soutenu par un parti politique ».

Cette défiance vis-à-vis des obédiences partisanes oblige au renouvellement de l’offre politique : l’émergence d’un nouveau profil de candidatures en est la concrétisation. Cette attente légitime est massivement exprimée par nos concitoyens. Ne pas y répondre serait vécu comme un véritable déni de démocratie et comme une invitation à entretenir un système défectueux dans lequel le vote par défaut – voire par rejet – l’emporte sur le vote d’adhésion.

Chères et chers élu(e)s, si vous estimez en toute objectivité qu’une candidature est à la fois respectueuse des institutions et que son projet répond à une attente concrète des Français, il est de votre devoir et de votre responsabilité qu’elle puisse se présenter devant les électeurs.

Dès lors, pour que vive notre démocratie, apportez votre parrainage à un candidat. Les Français vous le demandent.

 

Avant, mais c’était avant, il suffisait d’être

  • Français
  • Électeur
  • Éligible
  • vierge du casier (mais déjà c’est obligatoire pour les deux items précédents)

Mais pour éviter une démultiplication des candidatures on a contraint à un parrainage… (la famille n’ayant cessé de s’agrandir….) Et ce dès le début de la 5éme symphonie politique inachevée :

sous l’égide (et non l’hégire) des 100 parrains (anonymisés):

  • 1965 : 6
  • 1969 : 7
  • 1974 : 12

puis vint la loi de 1976 et l’égide des 500 parrains(officialisés nominativement)

  • 1988 : 8
  • 1985 : 9
  • 2002 : 16
  • 2007 : 12
  • 2012 : 10

et 2017 en putatifs ;

De l’efficacité filtrale des candidatures….

On pourrait aller jusqu’à 1200 putatifs… Un président élu en moyenne par 0,08% des inscrits. (une moyenne n’étant pas le minimum, loin s’en faut)

En France, on a depuis Vichy réactivé l’esprit famille maffieuse…. pas loin de 1200 protégés possible…  Et dire que si on en revenait à l’origine nous pourrions avoir 45 millions de candidats, preuve que l’esprit républicain est réellement en marche.

 

http://free.niooz.fr/s/free/liberez-les-parrainages-appel-des-petits-candidats-aux-44000-elus-de-la-republique-14768592.shtml

 

*****

 

Les présidentielles, comme si vous y étiez et quoique l’on en dise ou pas :

  1. E-goth de campagne (des députés d’active, et/ou au gouvernement.org, voulant être calife en lieu et place d’un cap’tain défunt et défaut) : vrp-fillon-f-ump (ses premiers maux) et http://wp.me/p4Im0Q-1nR (ses derniers mots, incapable…..s)
  2. La primaire des législatives (individus et partis) ou scoring « députés » (pour Peuple dépité)
  3. « Projet de loi citoyen » (et non « proposition de loi ». Ce qui met le citoyen à égalité avec le  pouvoir, qui dépend de lui!) – http://wp.me/p4Im0Q-141

en savoir plus, beaucoup plus :il-etait-une-fois-2017

La guerre des vieux jeunes premiers (en finale de lutte) :

  1. Fillon fillon-putatif
  2. Valls – valls-putatif    Exit Valls, place à Hamon…. il va nous faire le coup de tous-en-Khamon

Bientôt il ne va plus rester que Hamon (mais restera t-il vraiment s’il est le seul à oser….?)! Faut-il, dès lors voter s’il est le seul compétiteur?

 

…..

« Projet de loi citoyen » (et non « proposition de loi ». Ce qui met le citoyen à égalité avec le  pouvoir, qui dépend de lui!) de la « dé-professionnalisation du mandat électif » (ou « quand le tirage au sort remplacera la ripoublique…. » ). Dans la mesure de l’esprit initial de « Nuit debout »…. du « ni partis, ni syndicats »  :    http://wp.me/p4Im0Q-141

….

FIN de la une DU JOUR

Fin de l’article de « La Une de keg » du jour. Merci de l’avoir lu et de vos commentaires. Les différents tableaux joints et à découvrir, vous ont-il éclairé, surtout en ce qui concerne les élections en prévision de décembre 2015 et au delà?
Ce qui suit ne concerne que quelques infos en attente de réutilisation (en vrai dépotoir, bric à brac, de brique et de broc), où vous pouvez puiser, à vos risques et périls garantis.

…..

  • Dans quel état gère, en urgence la socia-lie : 14/11/2015 – 26/02/2016 – 26/05/2016 – 26/07/2016  – 26/01/2017 –  13/12/2016   160719 – nuit de létat en urgence prolongée  –  (…     05/07/201 7= la sortie de l’état normal (une mesure qui dure devient la norme) pour devenir autre et sans en dire le nom. Cazeneuve promu premier ministre a devancé l’avenir en faisant voter, au 13/12/2016, une prolongation anticipée, de 3 mois supplémentaires jusqu’au 15/06/2017 (entre les deux tours des législatives et sans possibilité de modifier quoique ce soit et pour qui que ce soit)
  • Dernière nouvelle. Le pouvoir s’affole et n’attend pas l’échéance programmée du 26/01/2016. Cazeneuve, à peine promu 1er ministre, fait voter . Quelle fin de mandat pitoyable…. avec un état en urgence d’impossibilité à se réformer… et demain ne s’annonce guère mieux : http://wp.me/p4Im0Q-1nR . Il ne craint pas la rue et dit merci à Fillon : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=20110701&numTexte=17&pageDebut=11269&pageFin=11270  paru en Juillet 2011

…..

L’état en son urgence…….. du 14/11/2015  (lendemain du Vendredi 13, réputé jour de chance… Pour qui?) au :

(partie visible de l’ice-berg appelée à disparaître, dès la levée de l’embargo liberticide, à usage, exclusif, des seules libertés des citoyens et non  des terroristes…qui s’en battent l’œil La preuve par Nice.)

État d’urgence ordinaire et « normale » : 

Prochaine échéance au 26 Juillet 2016 (et de 4 dont 3 mi temps supplémentaires). Tous les rassemblements interdits (cultes, meetings politiques, match de sport, réunions syndicales, manifs, réunion de plus de 3 personnes, marchés de plein air, marchés publics, attentes aux guichets – Sécu, gares, aéroports, files d’alimentation – achats en grandes surface, queues aux cinés, concerts, …., défilés du 14 juillet, commémorations, « nuit debout »). Rendez-vous donc à la prochaine prolongation…. au 26/07/2016! Il y aura une trêve estivale – pour reprendre lors de la rentrée scolaire. Les terroristes respectent le calendrier scolaire (et solaire)! Dernière nouvelle : la Belgique n’est toujours pas en état d’urgence…. Surprenant! Prolongation, avant la date de fin, et à nouveau pour 6 mois jusqu’à l’installation du nouveau pouvoir (Acte 1 de Cazeneuve, nouveau premier ministre….)

Grenoble : une fresque de street art jugée anti-flic provoque un tollé
L’oeuvre « L’Etat matraquant la liberté » créée par l’artiste Goin, dans le cadre du festival de street art subventionné par la ville de Grenoble. (Capture d’écran/ France 3 Alpes)
 Il paraît que l’état majore son urgence de deux  six mois. …… voir :  « Etat d’urgence ordinaire et normale » (plus bas)
un pays qui se « dictatorise (*) » (au nom d’un pseudo « terrorisme » – non et/ou très mal défini) et surtout qui laisse faire, avec la complicité de ses politicards et l’immobilisme de sa population ne peut revendiquer être le pays flambeau des Lumières et se ravale au rang de ses « ennemis » ou supposés. (tant que dure l’état d’urgence. ….. qui ne se presse pas pour partir si on en croit les rumeurs)
Gandhi
 Oser dire « NON », en votant blanc, tant que l’on n’a que des non-choix, c’est déjà être debout (et pas seulement la nuit). Il n’est que temps, déjà, en 2017!

Et s’il ne manquait que 509 députés! (un tout petit peu plus de 88%  de dédain du problème. Ils sont libres, eux!)
Il en va de la liberté du Peuple, quand même, qu’ils représenteraient!
Il est vrai que c’est tellement banal qu’un état d’urgence…..
  • Ils étaient 80 pour s’opposer en 1940…. ! sans être ripoux
  • Combien seront-ils pour la prolongation au delà du 26/07/2016? (26 ont refusé et 489 ont voté la prolongation améliorée, soit 6 mois – )  160719 – nuit de létat en urgence prolongée
  • Combien seront-ils pour celle au delà du 26/01/2017?

Afficher l'image d'origine

Un jour, ils oserons nous demander (à droite, comme à gauche), par référendum, si nous voulons mettre fin à cet état d’urgence, que nous n’avons jamais voulu et encore moins demandé!
(l’urgence de l’état c’est l’état d’urgence. L’urgence du peuple c’est de virer tous les urgentistes…..  2 Programmes diamétralement opposés)

……

De la constitution et de l’état d’urgence abusif :

Article 21 Préambule de la constitution :
    • « Quand le gouvernement viole les libertés et les droits garantis par la constitution (état d’urgence prolongé et reprolongé!) , la résistance sous toutes ses formes est le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs. »
  • (En l’an I, on parlait d’insurrection et non de résistance et d’armer cette révolution-citoyenne). Où en sommes nous? Et bien sûr cela ne concerne que le Peuple, pour le Peuple et avec le Peuple! et non les ersatz du pouvoir
en contradiction avec : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000695350

…..

  • En France (en fin de règne, de Mars 2016 à ….. ) , on progresse! On rétablit la ferme générale en ce qui concerne la détection-radariste…. On vend la charge au privé…… Le privé va donc acheter la charge d’alimenter le budget amende de conduite et à lui de se démerder pour rentrer dans ses frais de charge et sans oublier sa marge, non d’erreur (dont il n’a que faire) mais de bénéfice. Car le privé n’est pas l’état il n’a pas le souci de déficit, son seul étant celui du profit +. Effectivement le changement c’est maintenant et ici…..

A lire impérativement, pour mieux comprendre ce qui nous arrive : « Al Qaïda en France » de Samuel Laurent et ce que l’on va devoir supporter. Vous y apprendrez que les djihadistes se fondent dans la foule (ils fument, boivent, se droguent – en contradiction volontaire et « autorisée »  par leurs chefs -, présentent bien….. ont parfois des situations au top)…. jusqu’au jour où on les réveille et alors quel Bataclan!
Preuve que les lois d’exception ne concernent nullement les terroristes, excepté quand ce sont des citoyens (mono ou bi) nationaux qui expriment leur mécontentement. Les terroristes les vrais frapperont où ils voudront et quand ils voudront. Que voulez vous, réellement, opposer à leur déterminisme? Leur nationalité française? Il faut être naïf pour croire aux lois liberticides, soit disant pour contrer le terrorisme…..
Et pour inciter à rester…. coi : http://www.directmatin.fr/monde/2016-01-14/daesh-brule-vivants-ses-membres-qui-ont-fui-ramadi-720362 jusqu’au bout (ou quoi)

 …. au 15/07/2017 – et Valls corollaire du 49-3, citoyen, pour passer 2017, en force…..

*****


Une sélection  de digests :

  • Vote blanc, expression du refus de non-choix
  • La non- imposition imposée en imposture
  • La Dhimmitude à refaire naître
  • A-faire « Charlie-Hebdo
  • Boites à Malices
  • autorisation de représailles à balles tueuses- « Ultima Ratio »
  • « Pupilles de la Nation non juifs » – discriminés
  • le référendum -migratoire, anti-Schengen
  • en Régionales de 2015 –R15-analyse
  • la non valeur des signatures politiques  – signature-bidon
  • de tout et de rien dans notre atmosphère, je vous assure cousin il l’a dit :  Vrac160101
  • Pan AM et après : Fin du bordel à Panama : Fin du Panama
  • A venir : la primaire, la levée des urgences,…. le scoring des députés (élire ou réélire des impuissants à protéger le peuple)…

Prêt à ressortir à la moindre alerte et avis de tempêtes…… et surtout en période exceptionnelle des urgences

Publicités

Etre abonné pour mettre un commentaire, constructif..... Merci

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :