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La Démocratie ne peut être dictatoriale, sinon il y a tromperie sur la marchandise politicarde, en barbe-cul . (par keg – 286 Mars = 11/12/2016)

Publié le Mis à jour le

Le choix du jour : «Démocratie libre» ou  «démocratie dictatoriale»

  Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot », ni « bi », mais que « Franco – Français »

 

Français quand vous saurez……que :

La Démocratie n’est pas la démocratie. La Démocratie est liberté. Le reste n’est qu’esclavage déguisé

….. et avec un peu de recul….

La démocratie ne peut-être qu’un mot sans équilibre. A moins de 50% elle n’est plus ce qu’elle devrait-être, à moins epsilon près. Si la démocratie n’est , alors qui préside à nos destinées?

 

…..

Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Un suffrage pas si universel  –  C’était écrit

jean michel aphatie poe

Jean-Michel Aphatie. Sipa. Numéro de reportage : 00691595_000004.

Peu de temps après l’élection de Trump, Jean-Michel Aphatie débattant avec notre consœur Eugénie Bastié avait déclaré « s’interroger quelquefois sur le suffrage universel ». Il a provoqué une certaine indignation, voire une franche rigolade. Il s’inscrit pourtant, par une telle déclaration, dans une certaine tradition littéraire qui lui fait honneur. Qui aurait imaginé, ainsi, trouver dans la bibliothèque de l’homme qui voulait aussi, dans la foulée, raser le château de Versailles, ce cher Charles Baudelaire, lui-même un grand épouvanté du suffrage universel ? Baudelaire déclarait notamment, dans Mon cœur mis à nu : « Impitoyable dictature que celle de l’opinion dans les sociétés démocratiques ; n’implorez d’elle ni charité, ni indulgence, ni élasticité quelconque dans l’application de ses lois aux cas multiples et complexes de la vie morale. » Oui, la vie morale de Jean-Michel Aphatie, on le comprend, a du mal à supporter la brutalité des faits.

Mais Aphatie n’est pas, loin de là, le seul baudelairien de notre paysage politico-médiatique qui tient le suffrage universel pour une drogue dure qui rend les peuples tellement cruels qu’ils sont capables de refuser des traités pourtant si bons pour eux. On se souviendra ainsi, sans doute, d’un autre grand homme qui avait perçu tous les dangers de la démocratie directe : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens », avait dit Jean-Claude Juncker après la victoire de Syriza en janvier 2015, prouvant ainsi, comme Aphatie, son absence de vision partisane. La démocratie est dangereuse, qu’elle amène au pouvoir la vraie droite (Trump) ou la vraie gauche (Tsipras).

 

Comment une démocratie pourrait-elle exister si 40% de ses membres ne votent pas pour des candidats et à fortiori pour des candidats crédibles! Une démocratie qui élit avec 25% des exprimés (soit 15% des inscrits) ne peut se décréter démocratique…. C’est tout au plus une usurpation de pouvoir, avec l’aval des citoyens…. Une démocratie ne peut-être la gouvernance d’une minorité qui impose une majorité à 15% des inscrits (on a donc 85% qui ne veulent pas de ce que vous proposez. Et vous êtes surpris que cela ne marche pas).

Nous sommes donc sons un régime de démocratie dictatoriale. Mais certainement pas une réelle Démocratie

Et que nous réserve l’avenir, immédiat dès 2017, avec sa guerre des premiers :

Que croyez-vous que fera Fillon (mais lui, annonce la couleur avant ….) :

Et que fera son homologue camarade de gauche (son haltère égo, fort des halles au rabais chevillard-viandard), croyez-vous?

Valls l’homme qui n’honore pas sa signature : 

Ah ! La signature qui vous honore quand vous la respectez, mais…….

Qui vous colle aux basques et vous poursuit de la vindicte quand….vous la déshonorez

Ils sont tous aux promesses posthumes, mortes nées (ou nées mortes avant que d’avoir servi).

 

http://www.causeur.fr/brexit-trump-aphatie-democratie-41547.html#

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Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses »

Pour votre « marché matinal aux nouvelles fraîches », les articles en « Une » des principaux médias retenus!

bleu (sans ‘(*) ») dans le texte d’origine est déjà une façon de répondre, partiellement au sujet de ce texte….

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« (*) » : veut dire que c’est une coquille voulue et/ou une liberté de langage ……ou une tentative de jeu de mots?
Ajoutez un peu de pâte-a-physique et une poignée de sel…j’aime. Faire revenir dans une noix de beurre rance et vous aurez votre recette du jour. A déguster chaude, la patate! Un peu d’irraison ne peut faire de mal.
dès 2017, un dictionnaire bilingue sortira pour mieux comprendre l’esprit « kegien (*) » ‘ ! Exercez-vous –:

GrosMots kegiens Février2016

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Peur sur les internets

Quand on parle d’internet, la peur, l’incertitude et le doute dominent. Sans parler du « Grand remplacement » des lolcats.

 
 

[Précaution oratoire : j’aime les internets. Je leur dis cœur avec les doigts.]

Au commencement des internets (ou presque), il y eut la déclaration d’indépendance du cyberespace. Et le 7ème jour le dieu des internets créa les lolcats. Tout cela prospéra et tout cela fut juste et bon. Puis vinrent les plateformes, puis les jardins fermés. Puis les débats sur la bulle de filtre.

Making of
Cette réflexion a d’abord été publiée sur l’excellent blog Affordance.info, tenu par Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université de Nantes. Il nous a aimablement autorisé à le reproduire sur Rue89. Mathieu Deslandes

Mettons, si vous le voulez bien, ledit débat sur la bulle de filtre de côté. J’ai comme plein d’autres déjà beaucoup (trop) écrit sur ce (passionnant) sujet. Je propose donc de le conclure définitivement de la manière suivante :

Qu’il y ait ou qu’il n’y ait pas de bulle de filtre importe peu, la seule vraie question est celle d’un déterminisme algorithmique (et de comment on l’évite et comment on le contrôle).

La réalité des internets telle que nous la vivons dans l’ombre ou la lumière des grandes plateformes sociales (Facebook, Twitter, etc.) me semble aujourd’hui dangereusement se résumer à trois choses.

La peur

  • Peur propagée par les #haters de tout poil qui n’ont de cesse de nous annoncer la prochaine apocalypse politique, climatique, sociétale.
  • Mais peur propagée également par les leaders (d’opinion) devant une réalité politique, sociale, économique, environnementale par bien des aspects effectivement effrayante ou à tout le moins menaçante.

L’incertitude

Toutes les certitudes vacillent. Les gens de gauche vont voter aux primaires de la droite, les favoris des sondages se trouvent éliminés et les scénarios les plus improbables (aux yeux de certains) font désormais notre quotidien, et pas uniquement sur le plan politique.

Le doute

Alors bien sûr on n’est plus sûrs de rien. On se prend à douter. Mais pas le doute cartésien, éclairé, non, non, non, un autre doute : le doute de la suspicion, de la remise en cause permanente des évidences parfois les plus triviales mais systématiquement bousculées par la peur et par l’incertitude.

On rit FORT

Sur les internets tout est FORT. On parle FORT, on écrit FORT, on rit FORT. LOL. Laughing Out LOUD.

Car voilà déjà presque 10 ans que tout cela s’est mis en place. Que tout cela dure et s’amplifie à mesure que durent et s’amplifient les conflits sociaux, politiques, climatiques. Aujourd’hui bien sûr cette angoisse, cette incertitude, ces doutes sont focalisés sur l’agenda politique, de Trump à Fillon. Mais souvenez-vous, hier c’étaient les attentats, avant-hier les migrants, encore avant la sûreté nucléaire, et ainsi de suite.

Toutes les colères

La colère et l’indignation sont les sentiments les plus faciles à partager. Rien de nouveau sur les réseaux de la colère. Les internets nous ramènent à l’âge de l’enfance et de l’adolescence : l’âge où toutes les colères sont possibles, où elles sont « sans filtre », l’âge aussi où le plus petit sentiment d’injustice prend des proportions apocalyptiques pour le représentant de l’autorité qui s’en rend coupable.

Et le cercle vicieux peut tourner : peur, incertitude et doute nourrissent colère et indignation qui à leur tour entretiennent peur, incertitude et doute qui à leur tour … ad lib.

Des internets botoxés

Juste un exemple : quelle est la « vérité » des chiffres du chômage alors qu’à chaque campagne, qu’à chaque élection, avec la même apparente bonne foi, un type de gauche est capable de vous démontrer que ça baisse et un type de droite que ça monte (ou inversement) ?

Un autre exemple ? Quelle est la vérité d’un vote référendaire concernant un traité européen ?

Peur. Incertitude. Doute

Peur. Incertitude. Doute. En anglais, « Fear, Uncertainty, Doubt ». Un acronyme : FUD. Qui est aussi une méthode. De déstabilisation. Très connue des anciens rhétoriciens de la Grèce antique, récemment reprise par les spin-doctors du marketing et autres padawans de l’intelligence économique. Fear, Uncertainty, Doubt. FUD.

La spirale du FUD a ceci de remarquablement énervant qu’elle fonctionne de manière auto-référentielle, c’est à dire qu’elle ne peut être contrée que par d’autres arguments jouant eux aussi sur la peur, l’incertitude et le doute, et qui viennent donc renforcer et légitimer les peurs les incertitudes et les doutes initiaux. Elle est donc en quelque sorte indémontable dialectiquement.

Fini le fun

« Il y a maintenant des ordinateurs dans chaque chose. Mais je vous suggère surtout de réfléchir au fait que chaque chose est aujourd’hui un ordinateur : ceci n’est pas un téléphone c’est un ordinateur qui permet de passer des appels téléphoniques. Un réfrigérateur est un ordinateur qui permet de garder de la nourriture au frais. […] Votre voiture n’est pas un dispositif mécanique équipé d’un ordinateur, c’est un ordinateur avec 4 roues et un moteur… C’est cela l’internet des objets, et c’est ce qui cause les attaques par déni de service dont nous parlons actuellement. »

Choses dangereuses

« Nous sommes arrivés à un point où nous avons besoin de prendre des décision éthiques et politiques sur la manière dont ces choses fonctionnent. Quand cela n’était pas très important – quand on parlait de Facebook, de Twitter, de l’e-mail – nous étions OK pour laisser cela aux programmeurs, pour leur donner des droits spéciaux leur permettant de coder le monde tel qu’ils le voyaient. Mais maintenant qu’il s’agit d’un monde de choses dangereuses – des voitures, des avions, des dispositifs médicaux et plein d’autres choses – peut-être ne devrions-nous plus faire cela. »

2015 : le désenchantement

A l’échelle de la courte histoire des internets, l’année 2015 fut celle du désenchantement. Sitôt soufflées les bougies des 25 ans du web on vit se multiplier les textes, éditos, chroniques autour du désenchantement, du très bon roman  « La théorie de la tartine » de Titiou Lecoq au texte publié par un blogueur iranien retrouvant internet après 6 années passées en prison.

Angelina Jolie et Donald Trump

Le « partage » et la « viralité » tels qu’orchestrés par Faceook ne sont pas des marqueurs d’adhésion, car la règle qui veut que les gens partagent des infos sans les lire (et donc sans s’être posé la question de leur véracité) est connue et au fondement même de la logique de viralité. Elle s’applique de la même manière à un article sur le divorce d’Angelina Jolie et de Brad Pitt qu’à chacune des saillies et des mensonges de Donald Trump.

« Je vous emmerde »

Une nouvelle fois, il ne s’agit pas de savoir qui a dit la vérité, il ne s’agit pas de savoir ce qui est un mensonge, il s’agit de marquer des points.

C’est bien d’un jeu dont il s’agit. Seuls les politiques et les médias mainstream condamnant la « responsabilité » de Facebook dans la propagation de fake-news et l’élection de Trump l’ont oublié.

Les lolcats grand-remplacés

Alors oui, même si les lolcats sont toujours là et contribuent à leur manière à l’euphémisation d’un réel vécu principalement au travers d’une illusion de la majorité la tendance est à leur grand remplacement par les Scared cats.

Un chat effrayé et effrayant

Un chat effrayé et effrayant – Dottie Day / Flickr

Les internets en pleine crise de confiance sont ballotés entre Trollarchie et algocratie. Selon que l’on se place du point de vue de la classe politique, des médias « non-internet », des journalistes, des citoyens, le rôle, l’impact et l’enjeu que recouvrent ces deux notions varient considérablement mais elles sont actées comme autant de constantes dans les nouveaux régimes de vérité qui fondent les espaces discursifs que nous offrent les réseaux sociaux.

Le 5 septembre 2006

Et voilà l’agora de ces internets modernes dans lesquels on retient surtout la peur, l’incertitude et l’incompréhension. Une agora dans laquelle la parole circule d’abord par le biais (au double sens du terme) de notifications qui sont la nouvelle grammaire attentionnelle et cognitive de cette expression sociale.

Que sera 2017 ?

Après presque 15 ans de LOLcat et d’anonymat (de 1990 à 2005 en gros), après le grand désenchantement d’un internet de plus en plus fermé et compartimenté (2015), après la grande angoisse et la grande crise de confiance d’un internet en plein doute dont on mesure la puissance sur l’opinion en tant que média et pour lequel on parle désormais d’éthique et de responsabilité devant la peur suscitée par sa prochaine mutation – celle des objets – (2016), que sera l’année 2017 ?

Difficile de le dire pour l’instant mais deux options sont envisageables.

  • Dans une hypothèse pessimiste, nous sommes à peine à l’amorce d’un mouvement pendulaire qui va achever de faire voler en éclat toutes les anciennes éditocraties (politiques, médiatiques, culturelles, sociales) et leurs régimes de vérité et leur substituer des régimes algocratiques qui seront les nouveaux faiseurs de rois. Trump est élu. Le Pen le sera (ou Fillon ce qui revient presque au même). A l’issue de leurs premières présidences tout le monde se réveillera (peut-être) et il sera (sûrement) trop tard.
  • Dans l’hypothèse optimiste, ce mouvement pendulaire est au bout d’un cycle et le mouvement de balancier va ramener le « système » à son point d’équilibre presque initial.

Je suis optimiste, malgré tout

Et puisque vous ne me demandez pas mon avis je vais quand même vous le donner.

Pourquoi ? Parce qu’à chaque fois, dans l’histoire des internets, qu’une technologie ou qu’un nouvel écosystème est venu bousculer des habitudes sociales, des marchés économiques, cela a toujours plus ou moins rapidement commencé par une période de disruption et d’éclatement des règles avant de toujours plus ou moins rapidement revenir à des options de régulation et de filtrage finalement assez peu éloignées de celles qui préexistaient aux habitudes ou aux marchés initialement « disruptés ».

Les rentes qui existaient continuent d’exister même si elles changent parfois de bénéficiaire. Les filtres que l’on avait abolis sont remplacés par d’autres filtres poursuivant les mêmes objectifs mais avec d’autres moyens. Des intermédiaires sont supprimés avant que d’autres intermédiaires ne soient réinvités à faire tourner le business.

Une puissance de feu inédite

Pour le dire de manière plus simple, Mark Zuckerberg ou Serguei Brin et Larry Page ont beau être les trois hommes disposant d’une puissance de feu absolument inédite et inégalée en termes de contrôle de l’information depuis que l’humanité existe, ils sont aussi ceux qui font face à la plus forte pression du politique et des lobbys économiques, et ceux dont les entreprises sont les plus sensibles et les plus dépendantes de l’image qu’elles renvoient dans « l’opinion ».

Mais cette hypothèse optimiste ne vaut qu’à la condition que chacun apporte sa pierre à l’édifice :

  • que les enseignants comprennent et maîtrisent ces enjeux pour être capables de les transmettre,
  • que la classe politique accepte de sortir de la vision caricaturale dans laquelle elle englobe depuis 25 ans un écosystème qu’elle ne comprend pas et qu’elle est incapable de questionner autrement qu’au travers d’une gribouille de régulation(s), de sanction(s) ou de condamnations morales,
  • et que chaque citoyen prenne conscience du poids qu’il peut jouer pour contribuer à dégoogliser ou à défacebookiser les internets
  • Last but not least, elle dépendra aussi de la capacité des ingénieurs à se saisir de ces enjeux, à mesurer leur responsabilité (« code is law »), et à bâtir des systèmes ouverts proposant un cadre attentionnel différent, pour que des millions d’heures ne soient plus volées à la vie des gens. Un bien beau projet de société.

Qui reste entièrement à bâtir.

L’internet ne serait donc pas si net que cela …..! Heureusement nous ne sommes qu’en interne. Imaginez les mêmes choses en externe et c’est la dictature du prolétariat qui triompherait….

Quelle dictature  servir :

  • celle des pouvoirs installés
  • celle des peuples y accédant

Un jour il faudra peut-être choisir. Mais rassurez vous peste et choléra sont mes mêmes véhicules de mort certaine. Web me direz vous, fatalistes….. ! A chacun son web de la peur. C’est comme cela que l’on sera payé. Lol!

 

http://rue89.nouvelobs.com/2016/12/10/peur-les-internets-265862

 

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Quand les Normands ont sauvé la France de l’occupation US

Quand les Normands ont sauvé la France de l’occupation US
Il y a une foule d’ouvrages sur le Débarquement mais, à côté de la bataille militaire, se jouait aussi la reconquête du pouvoir politique. Un aspect qui a donné lieu à moins de publications et qui a été même quasiment ignoré en ce qui concerne l’action des réseaux normands pour éviter que l’armée de libération ne se transforme en armée d’occupation comme les Etats-Unis avaient prévu de le faire. Yves Loir a mené une étude approfondie basée sur la  consultation des archives militaires américaines à Washington et il conte en 30 pages cette incroyable histoire dans un numéro spécial N° 58 de « Culture normande »

 

  • Dès le début de l’année 1941, quelques mois avant leur entrée en guerre contre le Japon et l’Allemagne, les Etats-Unis programment la création d’écoles spécialisées dans la formation de cadres territoriaux destinés à prendre en main le moment venu dans les futurs territoires « occupés » ou « libérés » l’administration française.
  • L’année suivante en mai 1942, une « Ecole de Gouvernement militaire » ouvre ainsi à Charlottesville (Virginie) tandis qu’un service spécialisé de l’Armée US est mis en place pour planifier cette future occupation civilo-militaire: le C.A.D (Civil Affairs Division). Plus tard, les Normands dénommèrent le dispositif américain destiné à les mettre sous tutelle, du sigle A.M.G.O.T (Allied Military Government of Occuped Territories) par analogie avec le dispositif mis en place sous cette appellation en Italie occupée en 1943 par l’Armée américaine et poursuivant un objectif similaire. L’Armée US qui a tout prévu a même fait imprimer des billets de banque « français » sur le modèle du dollar (cf.photo) des timbres et autres documents administratifs…

 le Débarquement, les Américains au fur et à mesure de leur avancée sont confrontés au choc des réalités et rencontrent, au moment où ils tentent de s’attribuer la direction des administrations, des Normands qui ont déjà pris les rênes du pouvoir.

Le 14 Juin 1944 ce choc des réalités va prendre la forme de l’accueil triomphal réservé par les Normands à Bayeux au Général de Gaulle après qu’il ait débarqué à Courseulles. Venant s’ajouter à cet événement, l’efficacité des nouvelles autorités libres, l’appui qu’elles reçurent des populations comptèrent pour beaucoup dans la mise en échec des plans américains. C’est de très mauvaise grâce que le Président américain Roosevelt, après qu’il ait tenté de s’y opposer, finit par admettre cette situation. Il n’en continuera pas moins jusqu’à sa mort, survenue en avril 1945, à manifester son hostilité au Général de Gaulle qui s’employait au milieu de mille difficultés à restaurer le statut de la France dans le concert des nations.

Le rétablissement de la souveraineté française en Normandie après l’installation d’une administration française libre constitua une étape capitale vers le retour de la légalité républicaine en France.

Yves Loir nous entraîne sur le terrain, montre la vie des réseaux normands, cite les hommes, l’action est suivie très en profondeur notamment dans la Manche ou à Cherbourg : la Marine qui avait continué à dépendre de Vichy mais s’était ralliée à De Gaulle, a joué un rôle déterminant dans la transition politique.

 

Quand le bocage prend le maquis….. Cela n’a pas empêché le fils d’oublier que son père n’a pu agir que grâce au sacrifice des « morts pour la France » (et certainement pas celui des « morts pour rien » qui eux ne servaient qu’un dieu mythique et non terrestre). La reconnaissance est bien peu de chose chez les héritiers qui refusent une partie importante de l’héritage.Héritage crucifié – 2005

 

http://reseauinternational.net/quand-les-normands-ont-sauve-la-france-de-loccupation-us/

 

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Levée du secret-défense sur les attentats du 13 novembre : trop peu? trop tard?

 
La mise sous secret de certaines pièces pose toujours la question du « qu’aurait-on à cacher ? »
 

 

Cette fois-ci, ce sont les attentats du 13 novembre 2015, à Paris et à Saint-Denis, qui s’invitent dans le débat. En effet, suite aux demandes des avocats des parties civiles et des magistrats chargés de l’instruction, la Commission consultative du secret de la défense nationale vient de donner son accord à la déclassification de 129 documents sur les centaines concernés par la procédure. Une fois de plus, le faible nombre des documents possiblement déclassifiés (il faut maintenant les accords des ministres de l’Intérieur et de la Défense) ainsi que la longueur du délai nécessaire à cette déclassification (plus de huit mois) font réagir les avocats des victimes.

Aujourd’hui, trois niveaux de protection se complètent afin d’assurer la préservation de nos intérêts nationaux. Il s’agit du « très secret-défense », du « secret-défense » et du « confidentiel-défense ».

Pour autant, dans le cadre de l’enquête sur les attentats de 2015 actuellement instruite par la justice, les mêmes sempiternelles questions restent posées.

Ainsi en est-il de la pertinence de la classification secret-défense de documents qui, certes, concernent la défense de notre pays. Mais cette classification, de par la lourdeur de la procédure, entrave le bon déroulement de l’action de la justice. Par ailleurs, la mise sous secret de certaines pièces pose toujours la question du « qu’aurait-on à cacher ? »

Même si des procédures de déclassification interviennent, une autre question se pose. Celle du temps indispensable à cette procédure. En matière judiciaire, le temps qui passe est l’ennemi des enquêteurs. Ne dit-on pas qu’une affaire se résout, ou pas, dans les tout premiers jours, voire les toutes premières heures qui suivent les faits. Ainsi, laisser passer plusieurs mois avant de permettre aux enquêteurs d’accéder à certaines pièces importantes hypothèque gravement la réussite des investigations. Enfin, le nombre de documents rendus accessibles après leur déclassification, en l’occurrence 129 sur plusieurs centaines, laisse planer un doute sur la portée et l’efficacité de la démarche.

Ignorant les contenus des documents qui devraient être consultables d’ici quelques jours par la justice, il est difficile de dire aujourd’hui s’ils seront d’une importance primordiale pour les investigations à venir. Permettront-ils de définir les responsabilités des protagonistes impliqués dans les attentats ?

Permettront-ils d’identifier les réseaux et les commanditaires ? Permettront-ils aux victimes, et à leurs familles, sur la base des informations révélées, de connaître enfin la vérité ? Rien n’est moins sûr. Une chose est cependant certaine : du temps aura été perdu.

 

le dépôt de carte d’identité, bien en vue doit-il être classé « secret des offenses »!

La camion de Nice criblé uniquement à la place du passager est-il « confidentiel-défense ». Les bandes vidéos interdites de Nice vont-elle être détruites pour « mauvaise qualité de réception ».

Il est des secrets qui défendent la défense et d’autres qui la condamnent.

Et dans tout cela que devient notre ami Abdeslam? Est-il toujours en vie, aux frais de la princesse? Est-ce une question « très secret défense » (son maintien en vie ou son entretien à nos frais?)?

 

http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/levee-du-secret-defense-sur-les-attentats-du-13-novembre-trop-peu-trop-tard,298486

 

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Comme je l’ai noté dans mon dernier article, Le monde souffre d’une commotion cérébrale après l’élection de Trump, il y a deux conséquences principales à une présidence Trump qui servent réellement les globalistes et les élites à long terme.

L’essence de la forme de guerre la plus avancée est la capacité de vaincre un adversaire, ou une population, sans avoir à se battre du tout. Au lieu de cela, le maître tacticien cherche à influencer son adversaire à se rendre sans combattre, ou à influencer son adversaire à s’autodétruire. C’est accompli principalement par la propagande, la subversion, la guerre asymétrique (terrorisme et insurrection) et, le plus important, la cooptation.

La réalité est que plus la population est ignorante, plus il est facile de la contrôler et de la détourner. Pour les ignorants, les élites peuvent sembler «omnipotentes». Elles ne le sont pas. Elles ont simplement des gens plus intelligents que la moyenne à leur disposition et une presse payée pour imprimer tout ce qu’elles veulent.

Plus une population donnée est intelligente et vigilante, plus il est difficile de l’influencer par la tromperie. C’est très simple. Pour le dire encore plus brutalement, les élites s’en tirent avec une tyrannie subversive, parce qu’il y a trop de gens délibérément stupides.

Chaque fois que vous avez une rébellion centrée sur des idéaux inhérents à la liberté, les institutions totalitaires ont du mal à intervenir. Le problème est que la liberté est non seulement morale, mais pratique. Partout où la vraie liberté existe, les gens ne sont pas seulement plus heureux, mais plus productifs et prospères.

Il est difficile pour un tyran de combattre une rébellion fondée sur la liberté, parce que l’idée est plus puissante que toute arme ou toute forme de trahison. Peu importe le degré d’avancement de la tyrannie, et peu importe combien de rebelles ils emprisonnent ou tuent, l’idée de liberté perdure.

La seule façon de détruire une rébellion comme celle-ci, une rébellion comme le mouvement Liberté, est d’en faire quelque chose d’autre que la liberté. Les pouvoirs en place doivent convaincre ce mouvement de soutenir des politiques qui sont destructrices de ses propres idéaux. Si cela peut être fait, alors la rébellion a perdu l’avantage de ce principe, le seul avantage qui compte vraiment.

J’ai toujours dit que c’était le culte de la justice sociale et son zèle qui ont conduit à la montée de Trump. Ce sont eux qui ont créé la tempête de feu dans l’espace public, avec leur mépris ouvert pour notre droit à la liberté de pensée et notre liberté d’expression. Mais gardez à l’esprit que tout cela s’est passé avant, et avec des résultats terribles.

En Europe, au cours des années 1920 et au début des années 1930, la montée générale du fascisme a été une réponse directe à la crise économique et à l’insurrection du communisme. Le communisme est essentiellement le collectivisme à l’extrême gauche du spectre politique. Le fascisme est un piège collectiviste dans lequel la «droite» tombe parfois. Les deux mènent à la centralisation et à la tyrannie.

  • Le communisme est la tyrannie prétendant saper les forts et les indépendants afin de faire place aux faibles.
  • Le fascisme est la tyrannie prétendant virer les faibles pour faire la place aux forts.

Ce sont ces deux extrêmes politiques que les élites ont utilisées au cours du siècle dernier pour dominer les résultats géopolitiques. Encore une fois, pour ceux qui sont sceptiques, je recommande vivement les recherches approfondies et les preuves présentées par Antony Sutton, qui a résumé succinctement le FAIT que la Révolution bolchevique et la montée du Troisième Reich ont été financées et gérées par les élites de Wall Street et les intérêts bancaires internationaux.

Les élites ont notoirement joué l’extrême-gauche contre la droite, afin de conduire les conservateurs à l’extrême opposé. Ce qui me préoccupe, ce n’est pas seulement que, grâce à Trump, les élites puissent facilement faire passer les mouvements conservateurs comme boucs émissaires d’une crise économique mondiale, mais aussi par l’intensité du vitriol que les guerriers de la  justice sociale ont laissé derrière eux, affolés par leur défaite électorale face à Trump. Les conservateurs peuvent être poussés à abandonner leurs idéaux constitutionnels, pour devenir le monstre qu’ils espéraient détruire.

Jusqu’à présent, il semble que les tentations de revenir au fascisme soient nombreuses. Mettons de côté la menace du terrorisme ISIS et réfléchissons à la folie présentée par la gauche.

Les médias alternatifs éclipsent aujourd’hui les médias mainstream. Leur temps prend fin.

Dans ce cas, l’Histoire ne se souviendra pas des conservateurs comme des combattants de la liberté se rebellant contre les machinations des globalistes, mais comme des «populistes» malfaisants, qui ont causé un effondrement économique mondial en rétablissant l’institution du fascisme. Les globalistes pourront revenir aux affaires quand la poussière sera retombée et utiliseront la fable de l’effondrement américain comme une histoire à raconter aux enfants pour le prochain siècle, rappelant que le nationalisme et la souveraineté sont les signes de la guerre et de la mort. Le conservatisme sera abhorré comme «déplorable», un idéal très laid, proche du nazisme.

Il existe un moyen de saper cette stratégie des élites. Comme conservateurs, nous devons traiter Trump comme un nouvel employé. Nous devons le mettre en probation et le surveiller, ne pas lui donner les clés du magasin le premier jour. Nous devons aussi continuer à éduquer les camarades conservateurs (et tous ceux qui ont le sens de l’écoute) que cette lutte est loin d’être terminée. En fait, elle vient de commencer. En fin de compte, notre stratégie doit être de permettre au Mouvement de la Liberté d’absorber l’Alt-Right, pas l’inverse. Et nous devons concentrer nos efforts et nos actions contre les grands globalistes et leurs organisations, plutôt que de nous concentrer uniquement sur la gauche régressive.

Les gens doivent comprendre que la vraie menace dans tout cela a été et sera toujours celle des globalistes. Au lieu de nous battre dans un théâtre futile de l’absurde, nous devons les combattre et les retirer de l’échiquier, où et quand ils montreront leur visage à la lumière du jour.

big-club-print-web

 

« Donnez moi un point d’appui assez solide et je renverse le monde » (ne pas oublier le bras de levier assez long – du côté des renverseurs)

 

 

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Les présidentielles, quoique l’on en dise ou pas :

  1. E-goth de campagne (des députés d’active, et/ou au gouvernement.org, voulant être calife en lieu et place d’un cap’tain défunt et défaut) : vrp-fillon-f-ump (ses premiers maux) et http://wp.me/p4Im0Q-1nR (ses derniers mots, incapable…..s)
  2. La primaire des législatives (individus et partis) ou scoring « députés » (pour Peuple dépité)
  3. « Projet de loi citoyen » (et non « proposition de loi ». Ce qui met le citoyen à égalité avec le  pouvoir, qui dépend de lui!) – http://wp.me/p4Im0Q-141

en savoir plus, beaucoup plus :il-etait-une-fois-2017

La guerre des jeunes premiers :

  1. Fillon

Place, maintenant, aux gauchos (ou simili) de la pampa électorale…. sans le père François. Il y a trique sous la bure! Quel don François du ciel

  1. Valls

Ah ! La signature qui vous honore quand vous la respectez, mais…….

Qui vous colle aux basques et vous poursuit de la vindicte quand….vous la déshonorez

…..

Dans quel état gère, en urgence la socia-lie : 14/11/2015 – 26/02/2016 – 26/05/2016 – 26/07/2016  – 26/01/2017 –     160719 – nuit de létat en urgence prolongée  –  (…     05/07/201 7= la sortie de l’état normal (une mesure qui dure devient la norme) pour devenir autre et sans en dire le nom.

…..

Attention! 
Dire une vérité concernant nos amis intimes juifs, et surtout à leur encontre, même quand cela les dérange, c’est de l’antisémitisme ainsi qu’accepter de la lire….. Pour être bien avec eux, il faut leur louer Israël (c’est bien connu, Israël ne s’achète pas, mais par contre on peut s’emprunter, pour le louer, à taux d’usures et de vétusté)

 FIN de la une DU JOUR

Fin de l’article de « La Une de keg » du jour. Merci de l’avoir lu et de vos commentaires. Les différents tableaux joints et à découvrir, vous ont-il éclairé, surtout en ce qui concerne les élections en prévision de décembre 2015 et au delà?

Ce qui suit ne concerne que quelques infos en attente de réutilisation (en vrai dépotoir, bric à brac, de brique et de broc), où vous pouvez puiser, à vos risques et périls garantis.

…..

L’état en son urgence…….. du 14/11/2015  (lendemain du Vendredi, réputé jour de chance…) au :

(partie visible de l’ice-berg appelée à disparaître, dès la levée de l’embargo liberticide, à usage, exclusif, des seules libertés des citoyens et non  des terroristes…qui s’en battent l’œil La preuve par Nice.)

État d’urgence ordinaire et « normale » : 

Prochaine échéance au 26 Juillet 2016 (et de 4 dont 3 mi temps supplémentaires). Tous les rassemblements interdits (cultes, meetings politiques, match de sport, réunions syndicales, manifs, réunion de plus de 3 personnes, marchés de plein air, marchés publics, attentes aux guichets – Sécu, gares, aéroports, files d’alimentation – achats en grandes surface, queues aux cinés, concerts, …., défilés du 14 juillet, commémorations, « nuit debout »). Rendez-vous donc à la prochaine prolongation…. au 26/07/2016! Il y aura une trêve estivale – pour reprendre lors de la rentrée scolaire. Les terroristes respectent le calendrier scolaire (et solaire)! Dernière nouvelle : la Belgique n’est toujours pas en état d’urgence…. Surprenant!

Grenoble : une fresque de street art jugée anti-flic provoque un tollé

L’oeuvre « L’Etat matraquant la liberté » créée par l’artiste Goin, dans le cadre du festival de street art subventionné par la ville de Grenoble. (Capture d’écran/ France 3 Alpes)

 Il paraît que l’état majore son urgence de deux  six mois. …… voir :  « Etat d’urgence ordinaire et normale » (plus bas)

un pays qui se « dictatorise (*) » (au nom d’un pseudo « terrorisme » – non et/ou très mal défini) et surtout qui laisse faire, avec la complicité de ses politicards et l’immobilisme de sa population ne peut revendiquer être le pays flambeau des Lumières et se ravale au rang de ses « ennemis » ou supposés. (tant que dure l’état d’urgence. ….. qui ne se presse pas pour partir si on en croit les rumeurs)

Gandhi
 Oser dire « NON », en votant blanc, tant que l’on n’a que des non-choix, c’est déjà être debout. Il n’est que temps, déjà, en 2017!

Et s’il ne manquait que 509 députés! (un tout petit peu plus de 88%  de dédain du problème. Ils sont libres, eux!)
Il en va de la liberté du Peuple, quand même, qu’ils représenteraient!
Il est vrai que c’est tellement banal que l’état d’urgence…..
  • Ils étaient 80 pour s’opposer en 1940…. ! sans être ripoux
  • Combien seront-ils pour la prolongation au delà du 26/07/2016? (26 ont refusé et 489 ont voté la prolongation améliorée, soit 6 mois – )  160719 – nuit de létat en urgence prolongée
  • Combien seront-ils pour celle au delà du 26/01/2017?

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Un jour, ils nous demanderont (à droite, comme à gauche), par référendum, si nous voulons mettre fin à cet état d’urgence, que nous n’avons jamais voulu et encore moins demandé!
(l’urgence de l’état n’est pas l’état d’urgence, mais…. sa reconduite aux frontières du pouvoir et surtout dehors dudit pouvoir)
Article 21 Préambule de la constitution :
  • « Quand le gouvernement viole les libertés et les droits garantis par la constitution (état d’urgence prolongé et reprolongé!) , la résistance sous toutes ses formes est le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs. »
  • (En l’an I, on parlait d’insurrection et non de résistance et d’armer cette révolution-citoyenne). Où en sommes nous? Et bien sûr cela ne concerne que le Peuple, pour le Peuple et avec le Peuple! et non les ersatz du pouvoir
en contradiction avec : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000695350

En France (en fin de règne, de Mars 2016 à ….. ) , on progresse! On rétablit la ferme générale en ce qui concerne la détection-radariste…. On vend la charge au privé…… Le privé va donc acheter la charge d’alimenter le budget amende de conduite et à lui de se démerder pour rentrer dans ses frais de charge et sans oublier sa marge, non d’erreur (dont il n’a que faire) mais de bénéfice. Car le privé n’est pas l’état il n’a pas le souci de déficit, son seul étant celui du profit +. Effectivement le changement c’est maintenant et ici…..

 …. au 26/01/2017 – et son corollaire de « Nuit Debout » et son 49-3, citoyen, pour passer 2017, en force…..

——–

Osez signer le démantèlement de la diminocratie (cf : Unedekeg du 18/01/16) : https://www.change.org/p/les-parlementaires-dire-non-au-verrouillage-de-la-d%C3%A9mocratie, au profit du rétablissement de la Démocratie

****

A lire impérativement, pour mieux comprendre ce qui nous arrive : « Al Qaïda en France » de Samuel Laurent et ce que l’on va devoir supporter. Vous y apprendrez que les djihadistes se fondent dans la foule (ils fument, boivent, se droguent – en contradiction volontaire et « autorisée »  par leurs chefs -, présentent bien….. ont parfois des situations au top)…. jusqu’au jour où on les réveille et alors quel Bataclan!

Preuve que les lois d’exception ne concernent nullement les terroristes, excepté quand ce sont des citoyens (mono ou bi) nationaux qui expriment leur mécontentement. Les terroristes les vrais frapperont où ils voudront et quand ils voudront. Que voulez vous, réellement, opposer à leur déterminisme? Leur nationalité française? Il faut être naïf pour croire aux lois liberticides, soit disant pour contrer le terrorisme…..

Et pour inciter à rester…. coi : http://www.directmatin.fr/monde/2016-01-14/daesh-brule-vivants-ses-membres-qui-ont-fui-ramadi-720362 jusqu’au bout (ou quoi)

*****


Une sélection  de digests :

  • Vote blanc, expression du refus de non-choix
  • La non- imposition imposée en imposture
  • La Dhimmitude à refaire naître
  • A-faire « Charlie-Hebdo
  • Boites à Malices
  • autorisation de représailles à balles tueuses- « Ultima Ratio »
  • « Pupilles de la Nation non juifs » – discriminés
  • le référendum -migratoire, anti-Schengen
  • en Régionales de 2015 –R15-analyse
  • la non valeur des signatures politiques  – signature-bidon
  • de tout et de rien dans notre atmosphère, je vous assure cousin il l’a dit :  Vrac160101
  • Pan AM et après : Fin du bordel à Panama : Fin du Panama
  • A venir : la primaire, la levée des urgences,…. le scoring des députés (élire ou réélire des impuissants à protéger le peuple)…

Prêt à ressortir à la moindre alerte et avis de tempêtes…… et surtout en période exceptionnelle des urgences

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