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keg – 201 Mars = 17/09/2016 – Non, toute la Gaule n’est pas soumise au Kapo de Beauvau. Un village (Allex -26) résiste encore et encore à la horde sauvage des non bourgeois de Calais enjunglés

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Hier, il n’y a pas eu de parution à cause d’un problème de « dys-connection (*) ….  » satellitaire…. Mon satellite s’étant mis en indisponibilité. Merci de votre compréhension

 

Le choix du jour : «Allex républicaine» ou «Allex frondeuse»

  Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot », ni « bi », mais que « Franco – Français »

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« Projet de loi citoyen » (et non « proposition de loi ». Ce qui met le citoyen à égalité avec le  pouvoir, qui dépend de lui!) de la « dé-professionnalisation du mandat électif » (ou « quand le tirage au sort remplacera la ripoublique…. » ). Dans la mesure de l’esprit initial de « Nuit debout »…. du « ni partis, ni syndicats »  :    http://wp.me/p4Im0Q-141

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Dans quel état gère, en urgence la socia-lie : 14/11/2015 – 26/02/2016 – 26/05/2016 – 26/07/2016  – 26/01/2017 –     160719 – nuit de létat en urgence prolongée  –  (…     05/07/201 7= la sortie de l’état normal (une mesure qui dure devient la norme) pour devenir autre et sans en dire le nom.

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Français quand vous saurez……que :

La France profonde se rebiffe, non par manque de compassion, mais simplement par respect du sens républicain et de la démocratie directe.

….. et avec un peu de recul….

A Allex (26) on se réclame de l’esprit du village d’Astérisque face à l’envahissement légal et führérisé du kapo de Beauvau. Il ne sait pas que les 6 de Calais sont, comme la république, indivisibles…..

 

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Dans des villages, l’accueil forcé des migrants de Calais provoque des tensions

 
Dans des villages, l’accueil forcé des migrants de Calais provoque des tensions

En prévision du démantèlement de la « jungle » de Calais, plus de 10 000 migrants vont devoir être relogés partout en France. Seulement, dans de nombreuses communes, ces arrivées sont mal vécues. 

 

La « Jungle » de Calais vit-elle ses dernières heures ? Le gouvernement a lancé son feu vert pour le démantèlement de ce camp de fortune où s’entassent plus de 10 000 migrants souhaitant gagner l’Angleterre.

En début de semaine, Le Figaro a eu accès aux consignes envoyés aux préfets afin de créer 12 000 places d’hébergement pour accueillir les migrants partout en France. Mais comme le révèle le quotidien, l’Etat a décidé d’exonérer de cette charge les régions Ile-de-France et la Corse, en raison du contexte. Dans l’Essonne, un futur centre d’accueil pour migrants a été victime d’un incendie criminel, et des altercations ont eu lieu tout l’été en Corse entre locaux et musulmans.

Un hébergement qui a un coût : 25 euros par jour et par personne. Mais qui surtout suscite la colère des élus et habitants obligés d’accueillir dans leur commune des migrants qui ne souhaitent pas s’éterniser en France. Une situation paradoxale décriée par le député (LR) Eric Ciotti : « Multiplier les petits Calais en France est une erreur tragique qui s’assimile à une provocation. Cela va exacerber les tensions et peut-être les violences partout dans les régions ». D’autant que selon la note envoyée au préfet, la liste de places disponibles dans chaque commune « devra être remontée sans que soit au préalable recherché un accord avec des élus locaux », révèle Le Figaro.

En province, la venue de migrants fait débat

Alors, quand la nouvelle tombe, habitants et élus locaux se retrouvent devant le fait accompli. Un passage en force de la part de l’Etat qui a du mal à passer justement, surtout dans le contexte tendu de ce derniers mois : attentats, place de l’islam et des musulmans, camions attaqués à Calais, viols à Cologne… Dans certaines bourgades, les inquiétudes et amalgames sont nombreux sur ces nouveaux venus.

A Forge-les-Bains (Essonne), la mairie a confirmé dans un communiqué que la décision d’ouvrir un centre a été prise « par l’Etat, sans aucune concertation préalable et sans délibération du conseil municipal ». Le 7 septembre, une réunion d’information s’est tenue dans une ambiance houleuse.

A Allex, un petit village de 2 500 habitants dans la Drôme, une réunion d’information s’est également tenue dans un climat tendu. La commune doit accueillir une cinquantaine de migrants en provenance de Calais.

Dans d’autres communes, les migrants font partie du paysage

Si dans les communes qui s’apprêtent à accueillir des migrants l’atmosphère est électrique, dans celles qui ont déjà franchi le pas, les tensions sont retombées. Ainsi, à Pouilly-en-Auxois (Côte d’Or), un « élan de solidarité » s’est porté sur les 90 migrants établis depuis septembre 2015 dans cette commune de 1 600 habitants. A Eymoutiers (Haute-Vienne), les 80 migrants accueillis depuis mai 2014 ont pu compter sur l’aide des 2 000 âmes de la commune : certains ont même été embauchés pour des menus travaux. D’autres communes favorisent l’adaptation des migrants à la vie locale en leur proposant d’adhérer aux clubs sportifs et de loisirs.

Le ministre de l’Intérieur défend son plan d’accueil des migrants

Dans la journée de mercredi, le gouvernement a expliqué sa démarche tout en fustigeant les paroles de responsables de droite. « Lorsqu’un certain nombre de responsables de l’opposition, qui n’ont de responsables que le nom, expliquent que nous allons créer des mini-Calais partout en France (…), ils mentent aux Français », a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve sur France Inter, accusant la droite de créer « les conditions de l’impossibilité de cette opération ». 

Selon un sondage Ifop pour Atlantico publié mercredi, 62 % des Français sont opposés à l’accueil des réfugiés sur le territoire françois, soit 8 points de plus qu’en avril dernier.

 

Mais on se fout de l’avis des Français. La preuve depuis 2008 et que ce soit la droite ou la gauche le führer impose ses vues (fussent-elles étroites et à la petite semaine), la preuve par l’opinion de 2005 balayée par un célèbre traité de paix (sociale et politique avec la complicité des « julot-casse-croute » de la république, alias les parlementaires).

Pour « nettoyer » Calais (car ne nous trompons pas, même si d’autres veulent nous tromper; il s’agit bien d’un nettoyage ethnique, d’un côté il y a les blanc-chrétiens, chevaliers de l’Occident et de l’autre, les autres, non Français, non chrétiens et envahisseurs de l’Occident, pour y créer une structure califale faisant allégeance, non à Hollande ou son remplaçant, mais à Bagdad et pas de Lann Bihoué) on salit l’ensemble de la France. C’est pas celte que l’on croit.

Disséminer n’est pas éradique les migrants… C’est simplement agir en trompe l’oeil, mais pas en trompe-portefeuille, car cette dispersion a un coût que les citoyens devront payer!

Je soutiens la position de la municipalité d’Allex, non que je sois contre l’aide à apporter aux migrants (mais après sérieuses vérifications du réel statut de réfugié politique en danger de mort!), mais dans le fait que l’on n’a pas à mettre les communes devant le fait du prince sans leur avoir demandé leur avis. L’hébergement des junglistes de Calais devrait se faire sur la base du volontariat et non de la dictature….

http://www.planet.fr/societe-dans-toute-la-france-laccueil-force-des-migrants-de-calais-provoque-des-tensions.1176793.29336.html

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Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses » (et surtout en politique, mais aussi ailleurs)

et « nuit debout » que devient-il ou elle ……?

Pour votre « marché matinal aux nouvelles fraîches », les articles en « Une » des principaux médias retenus!

bleu (sans ‘(*) ») dans le texte d’origine est déjà une façon de répondre, partiellement au sujet de ce texte….

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« (*) » : veut dire que c’est une coquille voulue et/ou une liberté de langage ……ou une tentative de jeu de mots?
Ajoutez un peu de pâte-a-physique et une poignée de sel…j’aime. Faire revenir dans une noix de beurre rance et vous aurez votre recette du jour. A déguster chaude, la patate! Un peu d’irraison ne peut faire de mal.
dès 2017, un dictionnaire bilingue sortira pour mieux comprendre l’esprit « kegien (*) » ‘ ! Exercez-vous –:

GrosMots kegiens Février2016

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Loi Travail : Un militant perd un œil dans la manif parisienne, l’IGPN saisie

Loi Travail : Un militant perd un œil dans la manif parisienne, l'IGPN saisie
Des policiers sur la place de la République à Paris le 15 septembre 2016. (Thomas SAMSON / AFP)

Un secrétaire médical de 46 ans a perdu l’usage de son œil lors de la manifestation du 15 septembre à Paris.

 

La « police des polices » a été saisie après qu’un militant SUD a perdu, selon un syndicat, l’usage de son œil lors de la manifestation parisienne de jeudi 15 septembre contre la loi Travail.

L’incident a eu lieu peu avant 17 heures ce jeudi, sur la place de la République, où des affrontements étaient en cours entre forces de l’ordre et manifestants. Les policiers ont utilisé de nombreuses grenades lacrymogènes et de désencerclement, comme a pu le constater notre journaliste sur place. Un attroupement s’est formé autour de la victime, un temps agenouillée et le visage en sang, ce qui n’a pas empêché les CRS de charger une nouvelle fois.

De multiples témoignages

Selon le communiqué de Solidaires, qui fait état de « multiples témoignages », « rien ne justifiait de faire usage de la force » à l’encontre du militant, qui « discutait comme beaucoup d’autres personnes autour de lui en fin de manifestation » sur la place de la République.

« Il n’y avait à proximité aucune action à l’encontre des forces de police. Pourtant, [elles] ont lancé une charge accompagnée de tirs massifs de grenades lacrymogènes, de grenades désencerclantes et de flash ball », relate Solidaires, qui « dénonce avec force » leur « usage disproportionné ».

L’union syndicale exige que « les responsables de la mutilation […] répondent de leurs actes » et demande à nouveau, avec d’autres syndicats, « l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les choix opérés par le ministère de l’Intérieur depuis le début de la mobilisation contre la loi travail ».

 

Le flic responsable s’appellerait Achille (à vérifier!) et ses copains pour le soutenir lui suggèrent d’invoquer la « loi du talion d’Achille », histoire de garder une vie claire sur la situation et ne pas se laisser déborder par la chienlit!

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/reforme-code-travail-el-khomri/20160916.OBS8220/loi-travail-un-militant-perd-un-il-dans-la-manif-parisienne-l-igpn-saisie.html

 

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«Le journaliste assume un travail de propagandiste»

Pour la linguiste Ingrid Riocreux, les codes lexicaux de la plupart des journalistes servent avant tout à conditionner l’opinion. Au nom de quoi on traquera à plein le temps le « dérapage islamophobe » ou la « propagande antimigrants ».

ingrid riocreux zemmour medias

 

Vous avez enseigné à des étudiants spécialistes des médias et de la communication, autrement dit de futurs journalistes. Sont-ils déjà formatés idéologiquement avant même d’avoir intégré la moindre école de journalisme ?

En effet. Si la langue est un code parfaitement neutre, avec un lexique et une grammaire, le discours médiatique est en revanche conditionné par une idéologie qui reconfigure ce système. Prenez le mot « controversé » : loin de qualifier tous les propos sujets à controverse, il ne sert plus qu’à condamner les propos d’un certain type de personnes.

… à droite de la droite.

Plutôt d’ « extrême droite ». Mais les médias diront « à gauche de la gauche » et pas « d’extrême gauche ». Autre exemple : un article qui titre sur « la religion dans l’entreprise » porte en réalité uniquement sur l’islam. Et nous nous sommes habitués à ce sous-code tacite.

 

Le bourrage de crane se joue dès les journalistes. A croire que le mot ne veut plus rien dire. Qu’est un journaliste qui n’est que transmetteur des idéologies imposées…. , si ce n’est un simple panneau publicitaire! Est-ce à dire qu’il n’y a plus de journalistes. Si, il en est, trop peu nombreux, mais on leur coupe l’herbe sous les pieds et les ailes de l’investigation.

Regardez le sort réservé à l’une d’entre elle qui décortique, assez bien certaines situations. Un quidam n’étant pas du pouvoir (mais aspirant à l’être grâce et malgré à ses big-millions casseroliers et autres sources de mépris du genre humain surtout citoyen a qui on doit le foulage au pied des volontés des Français) interdit que cela passe sur la télé. Cela pourrait bloquer certaines de ses ambitions. Pas encore au pouvoir et il décide déjà…. Faut-il alors lui donner réellement ledit pouvoir (il l’impose déjà)

L’investigation qui se laisse museler n’est plus investigation!

 

http://www.causeur.fr/ingrid-riocreux-medias-zemmour-islam-40133.html#

 

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«Porcs ! Infidèles !» : des soldats US contraints de fuir les rebelles «modérés» à Alep

«Porcs ! Infidèles !» : des soldats US contraints de fuir les rebelles «modérés» à Alep (VIDEO)

Des soldats des forces spéciales américaines ont dû rapidement quitter une ville du nord de la Syrie après avoir été copieusement insultés par des soldats de l’armée syrienne libre (ASL) qui ont ensuite menacé de les «égorger».

Environ 25 soldats américains ont été contraints de quitter la ville d’al-Raï, située près d’Alep, qu’ils avaient ralliée afin de préparer une attaque contre une zone contrôlée par l’Etat islamique.

soldats américains 20160917L’ASL, dont les membres sont qualifiés de «rebelles modérés» par les Etats-Unis – qui leur fournissent armes et équipements sophistiqués antichars – ont chanté des slogans hostiles aux Américains lors de leur arrivée, les qualifiant de «porcs», de «croisés», de «chiens» ou encore d’«infidèles».

«A bas l’Amérique ! Porcs, dégagez ! Ils viennent en Syrie pour l’occuper !» Telles sont quelques-unes des invectives lancées par les «rebelles modérés» aux soldats américains entrant dans al-Raï, accompagnées d’un appel à «égorger» ces membres des forces spéciales.

Sur une autre vidéo, alors qu’une colonne de véhicules blindés remplis de soldats occidentaux accompagnés de chars turcs traverse la ville d’al-Bab, l’un des combattants de l’ASL leur lance : «Nous n’accepterons aucun Américain combattant à nos côtés, nous sommes des musulmans pas des kouffars [mécréants] !»

Les soldats américains ont préféré se replier en Turquie.

Cité par l’agence Reuters, un responsable de l’ASL a confirmé la présence de conseillers militaires américains, mais n’a parlé que de «cinq ou six» soldats, présents «pour coordonner les frappes aériennes contre l’Etat islamique».

Des forces spéciales américaines ont été déployées en appui des forces turques et des groupes rebelles modérés dans leur offensive contre le groupe Etat islamique «à la demande du gouvernement turc», a précisé le porte-parole du Pentagone Jeff Davis. Selon un responsable militaire américain, l’effectif de forces spéciales américaines ainsi déployé se chiffre en quelques «dizaines» d’hommes.

 

Cela s’appelle c(r)acher dans la soupe populaire. On veut bien des armes, du fric, du soutien… mais là s’arrête l’envahissement…. D’autant que ce sont eux les envahisseurs (ailleurs, par ailleurs) et non les ricains.

Il devient difficile de comprendre et suivre les insurgés…. ! Mais y parviennent-ils eux mêmes?

Tout est porc chez eux, même si là réside leur salut et surtout leur Franco! halal est grand et maho-mêts tourne facilement en eau de boudin

 

 

http://reseauinternational.net/porcs-infideles-des-soldats-us-contraints-de-fuir-les-rebelles-moderes-a-alep-video/

 

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L’invasion continue !

 
 

Il n’y a pas de « vivre ensemble ». Les Français de la périphérie s’y sont réfugiés pour échapper à la réalité multiconflictuelle.

Entre le 4 et le 6 septembre derniers, les Italiens ont récupéré 13.000 « pauvres migrants », et 110.000 depuis le début de l’année. Le flot s’accélère. Les médias du système se gardent de l’annoncer. Pour que le bon peuple croit que la crise des migrants est terminée. La classe politico-administrative européenne est d’une lâcheté invraisemblable et maintient nos pays dans un mensonge stalinien.

Staline parlait des résultats glorieux du « réalisme socialiste » alors que 30 millions de Russes mouraient de faim dans les années 30 après la nationalisation des terres.

Les réfugiés arrivent en Italie, où ils reçoivent peu d’aides, et cherchent à passer en France ou en Allemagne, pays plus généreux. La seule solution consisterait à fermer la frontière à Vintimille. Ce qu’aucun parti non populiste ne fera. Voici le résultat de la folle politique de Mme Merkel et de la Commission européenne.

Pour accueillir ces réfugiés, parmi lesquels se cachent de nombreux partisans de l’État islamique, le gouvernement français a trouvé la solution : créer des mini-Calais sur tout le territoire. Une pure folie ! Vous avez un gros incendie. Vous décidez de déplacer les bûches incandescentes aux quatre coins de votre terrain.

Nos dirigeants n’ont pas lu les livres de Christophe Guilluy. Il n’y a pas de « vivre ensemble ». Les Français de la périphérie s’y sont réfugiés pour échapper à la réalité multiraciste et multiconflictuelle. Si les Européens ne changent pas leurs gouvernements, ils risquent de disparaître dans la misère (6,3 millions d’inscrits à Pôle emploi, 2,5 millions de RSA, 2.160 milliards d’euros de dettes) et la violence multiconfessionnelle.

 

La victoire en chantant….. psalmodient les migrants pour se donner du coeur au ventre qui crie famille en rapprochement. Il est vrai que c’est nécessaire de faire venir leurs femmes (ils ont le droit d’en avoir quatre avec la bénédiction allahique….. ). On en voit aucune sur les photos prouvant leurs désespoirs. Etonnez vous après du viol du « bétail » (pour eux) des occidentales provocatrices (car sans voiles. Que serait-ce si elles étaient complétement dévoilées. L’Europe en lupanar – BMC des guerriers de dieu – mais lequel au fait?)

Et cela marche, parce que nous sommes si généreux!

 

http://www.bvoltaire.fr/mylenetroszczynski/linvasion-continue,282843

 

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La république du mépris

  PRESSE ET MEDIAS

 

Le 21 septembre, alors que se réunira à nouveau (à l’Ecole Normale Supérieure) le sinistre Printemps républicain, sorte de Tea Party de gauche, aura lieu un meeting alternatif, pour un Printemps de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, réaffirmant un attachement et un nécessaire combat pour la défense de ces principes que le mot République, dans ses usages aujourd’hui dominants, est très loin de promouvoir. En guise d’invitation à s’y rendre – de 18H30 à 22H30 à l’Espace Confluences, 190 Boulevard de Charonne, Paris 20ème – nous publions aujourd’hui une analyse et une généalogie de ce monstre politique qu’est ledit Printemps républicain, et plus largement ce racisme républicain qui court de la gauche à l’extrême droite, cette République du mépris plus puissante et arrogante que jamais.

À celles et ceux, encore nombreu-se-s, qui se scandalisent de voir accolés ces termes à leurs yeux antinomiques que sont la République et le mépris ou le racisme, on ne peut qu’opposer les faits.
La compatibilité entre le racisme et la République n’a pas à être démontrée : elle est constatable empiriquement.
Ce n’est pas l’extrême droite monarchiste, ce n’est pas Maurras, ce sont d’authentiques républicains, unanimement célébrés comme tels, qui ont géré et célébré pendant plus d’un siècle l’oppression coloniale
Ce n’est pas l’extrême droite monarchiste qui, dans l’entre-deux-guerres, a mené des campagnes politiques violemment xénophobes à l’encontre de ceux qu’on appelait alors les « indésirables » – du moins pas seulement, et ce n’est en tout cas pas l’extrême droite monarchiste qui, au pouvoir, a instauré des mesures policières spécifiques contre les immigrés et des lois de « préférence nationale » dans l’accès à des millions d’emplois (7 millions exactement, soit près d’un tiers des emplois recensés). Le livre de Gérard Noiriel, Les Origines républicaines de Vichy, donne un aperçu saisissant de cette « œuvre politique » de la troisième République.
Aujourd’hui encore, ce sont bien des républicains qui refusent d’ouvrir à tous ces « emplois réservés » – ils n’ont été ouverts qu’aux « ressortissants de l’Union européenne ».
Ce sont des républicains qui ont instauré la double peine.
Ce sont des républicains qui, depuis des décennies, laissent prospérer dans une impunité quasi complète une discrimination massive par « la race, l’ethnie ou la religion », pourtant proscrite par la loi.
Ce sont d’authentiques républicains qui, après avoir totalement ignoré ce qu’on appelait alors la « main-d’œuvre immigrée », après avoir ignoré notamment les conditions de travail et de logement indignes qui leur étaient imposées, ont fait de la stigmatisation de l’ « immigration », de la « seconde génération » ou de l’« islam » un fond de commerce électoral.
C’est Jacques Chirac, alors Premier ministre, qui déclare en 1976 qu’il ne devrait pas y avoir un million et demi de chômeurs puisqu’il y a un million et demi d’immigrés.
C’est son successeur Raymond Barre qui, deux ans plus tard, appelle le patronat à « substituer » une main-d’œuvre nationale à une main-d’œuvre immigrée – ce qui signifie concrètement : pratiquer la discrimination, théoriquement prohibée, en licenciant prioritairement des immigrés et en embauchant prioritairement des Français.
C’est le Parti communiste français (PCF) qui, en 1981, part en guerre contre un foyer de travailleurs immigrés au nom du « seuil de tolérance dépassé ».
Tout cela se passe à une époque où le Front national (FN) est quasi inexistant politiquement. Puis c’est le Premier ministre socialiste Laurent Fabius qui déclare en 1984 que Jean-Marie Le Pen « pose de bonnes questions », c’est le président François Mitterand qui reprend en 1989 le thème du « seuil de tolérance dépassé », c’est son prédécesseur Valéry Giscard d’Estaing qui parle en 1991 « d’invasion », c’est à nouveau Jacques Chirac, la même année, qui dénonce une « overdose d’immigrés », stigmatise « le bruit et l’odeur » des familles africaines et préconise la préférence nationale pour l’accès aux prestations.
Ce sont enfin des gouvernements républicains, de gauche et de droite, qui ont multiplié depuis trente ans les réformes démantelant le droit d’asile et le droit à l’entrée et au séjour des étrangers.
Parler d’un racisme républicain, c’est donc prendre acte d’une réalité.
Mieux que ça : c’est le plus souvent au nom de la République et de sa supériorité (sur les « féodalités » africaines par exemple, ou les juridictions musulmanes) que des hiérarchies racistes ont été construites au temps de la colonisation, et c’est au nom de la République qu’est maintenu le statu quo inégalitaire
Il est vrai aussi qu’« au nom de la République », ou plus précisément de « ses principes », la liberté, l’égalité et la fraternité, des luttes d’émancipation ont été menées.
L’objet de mon livre – La république du mépris – est d’en mesurer l’étendue, d’en comprendre les ressorts, et d’en analyser les reformulations récentes, plus particulièrement celles de la période 2002-2005 qui a été dominée, tant sur le plan de l’activité législative que sur celui de la présence médiatique, par la figure de Nicolas Sarkozy, avant de se conclure par l’accession de ce dernier à la Présidence de la République. De nombreux épisodes (lois, mouvements sociaux, controverses intellectuelles, « affaires » médiatiques) y sont évoqués, dont le récit détaillé est disponible sur ce site sous le titre : Chronique du racisme républicain, 2002-2007.
Le racisme républicain a en effet ceci de particulier, qui le rend extrêmement dangereux, qu’il est massif : l’extrême droite, même si elle progresse dangereusement, a été capable jusqu’à maintenant de rassembler 18% des votants au second tour de l’élection présidentielle de 2002, ce qui est beaucoup trop mais demeure bien en deçà du succès des énoncés racistes ou xénophobes comme « il y a trop d’immigrés », « Les Maghrébins sont plus difficiles à intégrer », « L’islam est vecteur de violence » ou « Les Français doivent être embauchés prioritairement », qui recueillent des taux d’approbation de 20, 30, 40 % et parfois davantage – sans parler des pratiques discriminatoires, elles aussi massives. Le racisme républicain est, en d’autres termes, un racisme beaucoup plus « ordinaire », ce qui implique une autre particularité : il est beaucoup moins facilement identifié – et par conséquent beaucoup moins condamné et combattu. C’est même un racisme qui s’ignore, car il se dissimule – nous y reviendrons – sous les plus belles parures : la protection des « petites gens », le féminisme, la laïcité, le « vivre ensemble » ou la liberté d’expression… C’est donc un racisme « respectable » et même « vertueux » (selon les formules de Rachad Antonius, Saïd Bouamama, Nacira Guénif-Souilamas) qui s’exprime et se transmet en toute bonne conscience.
C’est aussi un racisme qui imprègne l’Etat, qui s’inscrit dans des politiques publiques, des dispositifs administratifs, des lois et des circulaires (sur « l’immigration », « l’intégration », la « prévention de la délinquance », la « défense du principe de laïcité » et même, comble de l’ironie, le « devoir de mémoire » et la promotion de « l’égalité des chances »), alors que l’extrême droite n’a jamais eu accès à l’appareil d’Etat – son ascension s’étant arrêtée pour le moment à la gestion de quelques municipalités.
Le plus facile à repérer, ce sont tout d’abord certains mots récurrents : république, ordre, valeurs (les fameuses « valeurs de la République »), mais aussi les mots insécurité, incivilité, communautarisme, universalisme, intégration, laïcité, islamisme, sphère publique et sphère privée, repentance ou victimisation … Toute personne employant par inadvertance l’un de ces mots n’est évidemment pas automatiquement étiquetable comme « raciste-républicaine », mais il ressort de l’expérience que, lorsqu’on entend l’un de ces mots, la probabilité est forte d’avoir affaire à un discours raciste.
Au-delà du vocabulaire, on peut relever quelques postures caractéristiques. La première est un rapport particulier et problématique aux « jeunes de banlieue », qui peut aller d’une condescendance « amicale » et « fraternelle » à des formes extrêmement agressives de peur ou de haine (dès lors en tout cas que ces « jeunes de banlieue » ne sont pas des « miraculés scolaires » reconnaissants à l’égard de « l’école de la République »), et des injures de Nicolas Sarkozy contre la « racaille » au complexe de supériorité fort mal placé d’une bonne partie de la gauche et de l’extrême gauche à l’égard de ce qu’elle perçoit comme un lumpenproletariat, tout juste bon à « faire du bizness » ou à « brûler les voitures d’autres pauvres ». D’autres encore, notamment à la gauche du Parti socialiste, vont plus loin et semblent accepter non seulement une condamnation sans appel de la colonisation, mais aussi l’hypothèse d’un impact de cet épisode historique sur la situation présente des immigrés, mais, là encore, sous conditions : d’une part, que cet impact s’avère « en dernière instance » négligeable à côté de la « lutte des classes » ou de la « mondialisation libérale », d’autre part, que la critique du passé colonial et du présent postcolonial soit laissée aux intellectuels et aux partis d’avant-garde, et non aux descendants de colonisés eux-mêmes. Ce dernier point est essentiel : d’une manière générale, le racisme républicain peut se définir comme l’incapacité d’admettre l’hypothèse – et plus encore l’incapacité d’admettre l’existence – de l’immigré ou du « jeune issu de l’immigration » en tant que sujet politique, porteur d’une parole et d’une pratique politique propres.

Non la République n’est pas du mépris! Elle n’est que mépris. Du moins la république qu’il nous est donné de connaître et supporter, actuellement et qui depuis plus de 30 a,s sombre vers son abîme.

La république se doit d’avoir une autre aura.

Et ce n’est pas en changeant le capitaine d’une équipe ivre que l’on améliorera le sort de cette république. La république mérite mieux que ceux qui concourent à en prendre les rênes.

La république ne survivra que, si elle appelle de nouveaux gérants, issus du peuple et non des partis, sinon elle mourra…..

Entendrons nous ce message?

 

 

http://www.alterinfo.net/La-republique-du-mepris-Retour-sur-un-courant-ideologique-devenu-hegemonique_a125325.html

 

 

 

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Attention! 
Dire une vérité concernant nos amis intimes juifs, et surtout à leur encontre, même quand cela les dérange, c’est de l’antisémitisme ainsi qu’accepter de la lire….. Pour être bien avec eux, il faut leur louer Israël (c’est bien connu, Israël ne s’achète pas, mais par contre on peut s’emprunter, pour le louer, à taux d’usures et de vétusté)

 FIN de la une DU JOUR

Fin de l’article de « La Une de keg » du jour. Merci de l’avoir lu et de vos commentaires. Les différents tableaux joints et à découvrir, vous ont-il éclairé, surtout en ce qui concerne les élections en prévision de décembre 2015 et au delà?

Ce qui suit ne concerne que quelques infos en attente de réutilisation (en vrai dépotoir, bric à brac, de brique et de broc), où vous pouvez puiser, à vos risques et périls garantis.

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L’état en son urgence…….. du 14/11/2015  (lendemain du Vendredi, réputé jour de chance…) au :

État d’urgence ordinaire et normale : 

Prochaine échéance au 26 Juillet 2016 (et de 4 dont 3 mi temps supplémentaires). Tous les rassemblements interdits (cultes, meetings politiques, match de sport, réunions syndicales, manifs, réunion de plus de 3 personnes, marchés de plein air, marchés publics, attentes aux guichets – Sécu, gares, aéroports, files d’alimentation – achats en grandes surface, queues aux cinés, concerts, …., défilés du 14 juillet, commémorations, « nuit debout »). Rendez-vous donc à la prochaine prolongation…. au 26/07/2016! Il y aura une trêve estivale – pour reprendre lors de la rentrée scolaire. Les terroristes respectent le calendrier scolaire (et solaire)! Dernière nouvelle : la Belgique n’est toujours pas en état d’urgence…. Surprenant!

Grenoble : une fresque de street art jugée anti-flic provoque un tollé

L’oeuvre « L’Etat matraquant la liberté » créée par l’artiste Goin, dans le cadre du festival de street art subventionné par la ville de Grenoble. (Capture d’écran/ France 3 Alpes)

Il paraît que l’état majore son urgence de deux mois. …… voir :  « Etat d’urgence ordinaire et normale » (plus bas)

un pays qui se « dictatorise (*) » (au nom d’un pseudo « terrorisme » – non et/ou très mal défini) et surtout qui laisse faire, avec la complicité de ses politicards et l’immobilisme de sa population ne peut revendiquer être le pays flambeau des Lumières et se ravale au rang de ses « ennemis » ou supposés. (tant que dure l’état d’urgence. ….. qui ne se presse pas pour partir si on en croit les rumeurs)

Gandhi
 Oser dire « NON », en votant blanc, tant que l’on n’a que des non-choix, c’est déjà être debout. Il n’est que temps, déjà, en 2017!

Et s’il ne manquait que 509 députés! (un tout petit peu plus de 88%  de dédain du problème. Ils sont libres, eux!)

Il en va de la liberté du Peuple, quand même, qu’ils représenteraient!

Il est vrai que c’est tellement banal que l’état d’urgence…..

  • Ils étaient 80 pour s’opposer en 1940…. ! sans être ripoux
  • Combien seront-ils pour la prolongation au delà du 26/07/2016? (26 ont refusé et 489 ont voté la prolongation améliorée, soit 6 mois – )  160719 – nuit de létat en urgence prolongée
  • Combien seront-ils pour celle au delà du 26/01/2017?

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Un jour, ils nous demanderont (à droite, comme à gauche), par référendum, si nous voulons mettre fin à cet état d’urgence, que nous n’avons jamais voulu et encore moins demandé!
(l’urgence de l’état n’est pas l’état d’urgence, mais…. sa reconduite aux frontières du pouvoir et surtout dehors dudit pouvoir)

Article 21 Préambule de la constitution :

« Quand le gouvernement viole les libertés et les droits garantis par la constitution (état d’urgence prolongé et reprolongé!) , la résistance sous toutes ses formes est le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs. »

(En l’an I, on parlait d’insurrection et non de résistance et d’armer cette révolution-citoyenne). Où en sommes nous? Et bien sûr cela ne concerne que le Peuple, pour le Peuple et avec le Peuple!

en contradiction avec : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000695350

 au 26/01/2017 – ….. et son corollaire de « Nuit Debout » et son 49-3, citoyen, pour passer 2017, en force…..

——–

En France (en fin de règne, de Mars 2016 à ….. ) , on progresse! On rétablit la ferme générale en ce qui concerne la détection-radariste…. On vend la charge au privé…… Le privé va donc acheter la charge d’alimenter le budget amende de conduite et à lui de se démerder pour rentrer dans ses frais de charge et sans oublier sa marge, non d’erreur (dont il n’a que faire) mais de bénéfice. Car le privé n’est pas l’état il n’a pas le souci de déficit, son seul étant celui du profit +. Effectivement le changement c’est maintenant et ici…..

——–

Osez signer le démantèlement de la diminocratie (cf : Unedekeg du 18/01/16) : https://www.change.org/p/les-parlementaires-dire-non-au-verrouillage-de-la-d%C3%A9mocratie, au profit du rétablissement de la Démocratie

****

A lire impérativement, pour mieux comprendre ce qui nous arrive : « Al Qaïda en France » de Samuel Laurent et ce que l’on va devoir supporter. Vous y apprendrez que les djihadistes se fondent dans la foule (ils fument, boivent, se droguent – en contradiction volontaire et « autorisée »  par leurs chefs -, présentent bien….. ont parfois des situations au top)…. jusqu’au jour où on les réveille et alors quel Bataclan!

Preuve que les lois d’exception ne concernent nullement les terroristes, excepté quand ce sont des citoyens (mono ou bi) nationaux qui expriment leur mécontentement. Les terroristes les vrais frapperont où ils voudront et quand ils voudront. Que voulez vous, réellement, opposer à leur déterminisme? Leur nationalité française? Il faut être naïf pour croire aux lois liberticides, soit disant pour contrer le terrorisme…..

Et pour inciter à rester…. coi : http://www.directmatin.fr/monde/2016-01-14/daesh-brule-vivants-ses-membres-qui-ont-fui-ramadi-720362 jusqu’au bout (ou quoi)

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Une sélection  de digests :

  • Vote blanc, expression du refus de non-choix
  • La non- imposition imposée en imposture
  • La Dhimmitude à refaire naître
  • A-faire « Charlie-Hebdo
  • Boites à Malices
  • autorisation de représailles à balles tueuses- « Ultima Ratio »
  • « Pupilles de la Nation non juifs » – discriminés
  • le référendum -migratoire, anti-Schengen
  • en Régionales de 2015 –R15-analyse
  • la non valeur des signatures politiques  – signature-bidon
  • de tout et de rien dans notre atmosphère, je vous assure cousin il l’a dit :  Vrac160101
  • Pan AM et après : Fin du bordel à Panama : Fin du Panama

Prêt à ressortir à la moindre alerte et avis de tempêtes…… et surtout en période exceptionnelle des urgences

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