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keg – 181 Mars = 28/09/2016 – Il faut une « main propre » pour torcher un cul électoral merdeux et merdique! Va falloir lancer un interdit de droit!

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Le choix du jour : «main électorale propre» ou «cul électoral dégueu’»

  Je ne suis ni « Charlie », ni « Charlot », ni « bi », mais que « Franco – Français »

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« Projet de loi citoyen » (et non « proposition de loi ». Ce qui met le citoyen à égalité avec le  pouvoir, qui dépend de lui!) de la « dé-professionnalisation du mandat électif » (ou « quand le tirage au sort remplacera la ripoublique…. » ). Dans la mesure de l’esprit initial de « Nuit debout »…. du « ni partis, ni syndicats »  :    http://wp.me/p4Im0Q-141

 

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Dans quel état j’erre, en urgence : 14/11/2015 – 26/02/2016 – 26/05/2016 – 26/07/2016  – 26/01/2017 –     160719 – nuit de létat en urgence prolongée  –  … 05/07/201 = la sortie de l’état normal (une mesure qui dure devient la norme) pour devenir autre et sans en dire le nom.

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Français quand vous saurez……que :

Certains se présentent « mains propres » (ou presque), d’autres cul électoral dégueulasse pour que le peuple puisse les torcher…. ! Aux couches on aureait envie de dire! Lesquels choisir, en sachant qu’ils viennent tous des mêmes matrices originelles politiques.

….. et avec un peu de recul….

Faut confondre nain de jardin et locataire des jardins de l’élysée….  Le second doit d’abord récuer ses casseroles… On ne peut se présenter aux suffrages avec un cul aussi dégueu…..

 

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Réactions, à chaud, de KEG sur l’actualité phare de ce jour :

Quand le site « Toutpourlafrance.net » renvoie vers une collection… de nains de jardin !

Quand le site "Toutpourlafrance.net" renvoie vers une collection... de nains de jardin !

Visiblement, l’équipe de communication de Nicolas Sarkozy n’a pas été prévoyante. Des petits malins ont acheté les domaines « Toutpourlafrance », et « sarkozy2017 », pour les renvoyer vers des sites peu à la gloire de l’ancien président.

 

Une recherche anodine, pour l’internaute désireux d’en apprendre plus sur le dernier ouvrage de Nicolas Sarkozy, le mènera peut-être à écrire Toutpourlafrance.net dans la barre d’adresse de son navigateur. Il croirait ainsi tomber directement sur une page officielle parlant du livre. Que nenni ! En fait de site promotionnel, on découvre… une page Amazon proposant de vendre des nains de jardins.

https://www.amazon.fr/Nains-Jardin/b?ie=UTF8&node=4338499031

On remarquera l’outrecuidance du propriétaire du domaine en observant de plus près la nature des statuettes présentes sur cette page. La première montre son derrière ; la deuxième, rose pétant, lève un doigt d’honneur ; une autre sirote une bière ; tandis qu’une dernière figure une naine aux seins nus (N°1 de la vente), un fouet à la main.

Le cybersquatting, ou « squattage par internet »

Décidément d’humeur taquine, la Toile offrira également un accueil inattendu à l’internaute qui tenterait d’aller sur www.sarkozy2017.com Loin de glorifier le candidat en détaillant les points de sa campagne, ce qu’on attendrait d’un tel site, il mène à une page intitulée « Sarkozy : les scandales et les casseroles ». Un florilège de tout ce qui pourrait gêner l’ex-chef d’État dans sa course à la présidence.

http://www.sarkozy2017.com/plan-d-acc%C3%A8s/

Cette pratique dénommée cybersquatting (« squattage par internet »), selon le Huffington Post, avait été remarquée lors de la campagne de François Hollande. Le nom de domaine Hollande2012.fr menait alors à un site intitulé Lolitique.com.

Quelle pub de candidat. A noter que sur « toutpourlafrance.com » ces nains voisinent avec les livres zerotiques….. Preuve que des français, il s’en branle. Le seul intérêt du ralliement des Français, c’est de pouvoir éviter les conséquences des casseroles, grâce à son impunité présidentielle.

Dans les conditions de candidatures, on devrai imposer l’obligation de ne rien traîner de crapuleux derrière soi. Certes tous sont par définition réputés coupables selon le principe bien connu, mais on devrait néanmoins interdire l’accès à tous ceux qui n’ont pas été « virginalisés (*)…..  » par la justice. Présomption vaut possibilités….. et pas forcément l’inverse. Il n’y a pas de fumée sans feu surtout quand il a autant de départs de feux!

Va falloir aller voir sarkozy point comme (attendu), ou Sarkozy point com’!

 

 

http://www.planet.fr/politique-quand-le-site-toutpourlafrancenet-renvoie-vers-une-collection-de-nains-de-jardins.1160065.29334.html

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Et pendant ce temps……

« Celui qui veut trouve les moyens, celui qui ne veut pas trouve les excuses » (et surtout en politique, mais aussi ailleurs)

et « nuit debout » que devient-il ou elle ……?

 

Pour votre « marché matinal aux nouvelles fraîches », les articles en « Une » des principaux médias retenus

 

« (*) » : veut dire que c’est une coquille voulue et/ou une liberté de langage ……ou une tentative de jeu de mots?
Ajoutez un peu de pâte-a-physique et une poignée de sel…j’aime. Faire revenir dans une noix de beurre rance et vous aurez votre recette du jour. A déguster chaude, la patate! Un peu d’irraison ne peut faire de mal.
dès 2017, un dictionnaire bilingue sortira pour mieux comprendre l’esprit « kegien (*) » ‘ ! Exercez-vous –:

GrosMots kegiens Février2016

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Rumeurs d’attentat : en Corse, la psychose islamiste

Rumeurs d'attentat : en Corse, la psychose islamiste
Manifestation après les rixes de Sisco. (PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP)

L’île a bruissé, pendant la saison touristique, de rumeurs d’attentats terroristes… Toutes se sont révélées infondées.

La quasi-chasse à l’homme aurait pu très mal se terminer. A la fin du mois de juillet, après la disparition d’un jeune homme d’origine maghrébine interné dans un hôpital psychiatrique d’Ajaccio, des habitants de l’île se sont enflammés sur les réseaux sociaux. « Si vous le croisez, appelez immédiatement le 17 », ont commencé à relayer certains habitants sur Twitter et Facebook, publiant sa photo et son nom. Puis au fil de la matinée, les mots se sont durcis : « Il faut absolument le neutraliser », ont cette fois écrit certains habitants, le soupçonnant (à tort) d’être sur le point de commettre un attentat.

A-t-il suffi de la fuite d’un homme, au nom à consonance maghrébine et instable mentalement, pour créer la psychose ? Les autorités ont en tout cas paniqué. « On s’est dit qu’il fallait qu’on le retrouve vite, et les premiers, confie à ‘l’Obs’ une source policière. Sinon, il aurait pu se passer des choses très graves. »

Climat électrique

La Corse est un village. Les nouvelles vont vite, et les rumeurs galopent à la vitesse de la lumière.

L’une des rumeurs estivales les plus tenaces agite d’ailleurs toujours les esprits. Elle concerne un projet d’attentat de grande ampleur visant Via Notte, la plus grande boîte de nuit de Corse située dans le Sud, à Porto-Vecchio.

L’imam et les boîtes de nuit

Les autorités pensent aujourd’hui avoir compris d’où est née cette rumeur. Au printemps dernier, un jeune homme un peu paumé est auditionné par les services de police. Ses proches s’inquiètent de son éventuelle conversion à l’islam (il est né dans une famille catholique).

Tout au long de l’été, les boîtes de nuit de l’île se sont régulièrement retrouvées au centre de la rumeur. A la mi-juillet, des fêtards ont ainsi été prévenus de la présence d’une ceinture d’explosifs dans une boîte du Nord. L’information s’est révélée totalement fantaisiste.

Une famille de Molenbeek

« On est assis sur une Cocotte-Minute, car une partie des Corses n’ont pas confiance dans les autorités. Ils sont persuadés qu’ils doivent se protéger eux-mêmes. »

A la fin juillet, un mouvement nationaliste clandestin a ainsi ressorti les cagoules du placard pour proférer des menaces dénuées de toute ambiguïté. En cas d’attentat sur l’île, le « FLNC du 22 octobre » prévient que la réponse des Corses sera « sans aucun état d’âme ».

 

Ne faites jamais sortir les corses du maquis. Cela risque de sentit la châtaigne pour les non-bouffeurs de sanglier (qui eux ne sont pas gaulois…. à cause de cette répugnance « sanglière  (*)…… « ). Un pays où les maures ont voix au chapitre; il n’est jamais bon de jouer les fouteurs de morts « étrangers », simples visiteurs qui ne seront jamais îliens (foi de Corse, Caramba)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160825.OBS6836/rumeurs-d-attentat-en-corse-la-psychose-islamiste.html

 

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Burkini: le “paradis” multiculti qu’on nous vend  –  Derrière la jolie fable de sa créatrice australienne

Manifestation devant l’ambassade de France à Londres (Photo : SIPA.AP21942517_000008)

 

A l’époque où je rembarrais gentiment mon Anglais amateur de frog bashing, on parlait déjà de « Londonistan ». Après les attentats contre les tours jumelles du World Trade Center, le gouvernement britannique avait entrepris de faire un peu de ménage, le sujet commençait à devenir sérieusement embarrassant…

Le 7 juillet 2005, quatre explosions dans le métro londonien et dans un bus à impériale causaient la mort de 52 personnes. Je n’ai jamais revu celui qui, un an et demi auparavant, me présentait le Royaume-Uni comme un modèle d’intégration et raillait « the stupid french polemic » à propos du voile islamique en employant les mêmes termes que ceux utilisés aujourd’hui par les grands organes de presse britanniques pour se moquer de la stupide polémique française à propos du burkini.

« Absurdité française », a lancé l’éditorialiste David Aaronovitch dans The Times, estimant que de telles interdictions ne pouvaient qu’être l’œuvre « d’esprits tordus. » Pour Juliet Samuel, du Telegraph, l’interdiction des burkinis n’est rien moins qu’« un stupide acte de fanatisme ». Haro donc sur la France éternelle du racisme et de l’intolérance, avec sa laïcitié si ringarde et intransigeant, vue d’outre-Manche, voire de plus loin encore. En Australie par exemple, ou la créatrice du burkini, Aheda Zanetti, remercie les édiles français d’avoir dopé ses ventes, mais ne manque pas une occasion de dénoncer elle aussi le caractère rétrograde et discriminant de la loi française : « Jugent-ils une tenue de bain ou bien une race ou une religion ? », s’est-elle interrogée dans les colonnes du Daily Mail.

En 2004, le nouveau « maillot » commercialisé par la société Ahiida reçoit, à la demande d’Aheda Zanetti, l’approbation du grand mufti de Sydney, le cheikh Taj Aldin al-Hilali. « J’ai obtenu un certificat ou ce qu’on appelle une fatwa du mufti », explique l’Australienne qui a déposé les marques « burkini » et « burqini »1.

Le cas Hilali est intéressant car il est aussi le parfait exemple de ce qui peut aussi clocher dans le multiculturalisme anglo-saxon. Et si la presse étrangère regarde aujourd’hui avec horreur les « affrontements communautaires » de Sisco et l’oppression des malheureuses burkinistes, il faut rappeler que de tels incidents pourraient faire pâle figure à côté des émeutes de la plage de Cronulla près de Sydney. Le 11 décembre 2005, environ 5 000 personnes se rassemblèrent pour protester contre les vagues d’incidents récents perpétrés, selon les médias, par des jeunes d’origine libanaise habitant les banlieues Ouest de Sydney. Le rassemblement eut lieu à la suite de nombreuses confrontations et altercations, dont le viol d’une jeune Australienne et l’agression de trois sauveteurs une semaine plus tôt. Les violences se multiplièrent au cours des jours suivant : le 13 décembre, des coups de feu furent tirés sur une école catholique et une église dans le quartier de South Auburn et la violence commença à gagner d’autres quartiers de Sydney. Le 14 décembre, une église fut même détruite par le feu à Auburn. Comme de coutume dans les nations post-industrielles et postmodernes, tout se termina finalement par un rassemblement antiraciste, qui est un peu au vivre-ensemble ce que le banquet final est à un album d’Astérix.

En dépit du contexte tendu, le cheikh Hilali n’était toujours pas décidé à se faire oublier. Dans un prêche enflammé tenu au cours du mois de ramadan entre septembre et octobre 2006, celui qui avait accordé au burkini d’Aheda Zanetti un certificat de conformité islamique, saisissait l’occasion de préciser un peu plus à ses fidèles la nature de ses préférences vestimentaires : « Si vous placez de la viande dans la rue, dans le jardin ou dans un parc sans la couvrir et que les chats viennent la manger… qui doit-on blâmer, les chats ou la viande à l’air ? La viande à l’air, voilà le problème. Si elle (la femme) était restée dans sa chambre, chez elle, portant son voile, aucun problème ne serait arrivé. »

Il était peut-être nécessaire de restituer un peu plus précisément le contexte particulier dans lequel est né le burkini au début des années 2000, afin, au moins, de tordre un peu le cou à la jolie fable de l’entrepreneuse immigrée qui crée le burkini au pays des kangourous et de la tolérance et invente une nouvelle façon d’être cool tout en restant halal sur la plage. Ceci dit, la polémique actuelle réussit à faire passer la France pour un pays désespérément crispé sur ses principes laïcs et le lobbying islamique pour un véritable combat libertaire. Quel que puisse être le ridicule ou l’outrance des arguments employés, la fascination pour la success story tant de fois relayée d’Aheda Zenatti, « Madame Burkini » montre bien que la bataille médiatique a été remportée avant même que celle des idées ait eu lieu.

 

De par le fait que le burkini requiert la bénédiction « imamique (*) …. » le  met dans le camp hors la loi. Si nous acceptons cette nouvelle provocation, c’en est fait de notre culture française. Il faut interdire son porc sur les plages. Si les maires ne s’y mettent pas, ce sera la foule et contre cette foule, les autorités ne pourront rien. On peut aller contre un réferendum, on ne peut aller contre une foule qui refuse les dikata de leurs hôtes, fussent-ils de religion (et surtout) différentes. On ne peut vouloir empêcher la volonté d’un pays de ne pas sombrer dans l’oubli de sa culture…. au nom d’un vêtement sacerdotal!

 

http://www.causeur.fr/burkini-islam-multiculturalisme-aheda-zanetti-39817.html

 

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Grand Israël et légende des deux Temples

Grand Israël et légende des deux Temples

Le temple de Aïn Dara et le lien avec la Syrie

Les États-Unis d’Amérique furent fondés sous la forme d’une organisation fédérée autour d’un petit gouvernement central, dans laquelle chaque État disposait d’un haut degré d’autonomie et de maîtrise quant aux lois qu’il décidait de décréter ou de refuser chez lui. Les USA furent le pays des opportunités où, arrivant d’Europe, des millions gens pauvres, usés, agglutinés en masse, dotés d’assez de détermination et avec un travail acharné, vécurent dignement avec leurs familles.

Au cours des 70 années passées, le gouvernement de Washington s’est tant boursoufflé que les Pères Fondateurs ne le reconnaîtraient pas. Le pouvoir est devenu centralisé et, par étapes progressives, les États ont perdu, et perdent toujours plus, la maîtrise de leur processus décisionnel.

La même chose peut être dite de l’Europe, qui a vu le pouvoir se centraliser dans les institutions de l’Union européenne.

Les USA et l’UE présentent tous les signes d’évoluer en dictatures, en États policiers fascistes où les aspirations et les préoccupations des électeurs ne comptent guère. Ainsi, voici ce que Martin Shultz de l’UE a déclaré dernièrement, après le référendum du Brexit : « Que la foule puisse décider de son destin, n’est pas dans la philosophie de l’UE. » Aux USA, tout en minant la volonté des gens, le truquage des élections assure que l’élite de la société reste au pouvoir.

D’autre part, à l’époque de l’Union soviétique, la Russie avait un contrôle centralisé intégral et illimité. Mais après son écroulement, et surtout depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir en 1999, la Fédération de Russie a été décentralisée, et les régions bénéficient d’une autonomie de plus en plus grande. Parallèlement à cela, le gouvernement soutient les petites, moyennes et grandes entreprises du privé, et prend des mesures pour limiter le monopole des multinationales.

Exemple le plus patent de cela en Russie, l’interdiction des produits alimentaires brevetés de l’ingénierie génétique. Le pays a investi dans la production d’aliments biologiques et dispense son aide à tout agriculteur. Il en résulte qu’en l’espace de deux ans, le pays est passé d’importateur à exportateur de denrées alimentaires.

Mais qu’a à voir tout ceci avec le Grand Israël et les deux temples ? Tout. C’est le prototype, le modèle fractal qui jouant tout au long des siècles, eut en Occident une influence et un impact majeurs sur le religieux, le social, l’économique et la politique.

Des colons sionistes attaquent la mosquée Al-Aqsa

Des colons sionistes attaquent la mosquée Al-Aqsa

Jusqu’à récemment, le monde a été conditionné à croire qu’Israël est un État juif, judaïque, comme celui promis par la Bible, et que le gouvernement religieux, social, politique et économique centralisé doit résider à Jérusalem, avec un nouveau temple symbolisant cette institution et un Messie juif qui régnera sur le monde (à mettre en parallèle avec le deuxième et le troisième paragraphe de cet article)..

Au-delà des implications politiques de cette affaire, historiens et archéologues ont un problème avec l’entièreté de cette idée, d’abord et avant tout parce qu’il apparaît qu’il n’y eut jamais ni premier temple, ni de puissant souverain que le « roi David » prétendit être.

Par exemple, dans les lettres d’Armana, la correspondance diplomatique d’Akhenaton, ce dernier s’adresse à des chefs de tribus à Sichem et en Judée ; de même dans la correspondance avec Tushratta au royaume de Mittani, à l’époque où Joseph et sa famille étaient en Égypte et quand Canaan était un protectorat égyptien. En raison des mariages mixtes et du commerce, le royaume de Mittani était en alliance avec l’Égypte.

Historiquement, le concept de « Grand Israël » ne s’applique pas à la Judée, mais à l’Égypte qui régnait du Nil à l’Euphrate. À l’intérieur de ces frontières, tous les peuples vouaient obéissance au Pharaon, qui était considéré à l’égal d’un « dieu », avec le droit divin de gouverner.

Grâce à l’héritage, par la bénédiction du premier-né qui était intronisé chef de toute la famille, toutes les terres promises en droit de pacage à Abraham par « dieu » – le Pharaon d’Égypte, selon toute vraisemblance – furent transmises d’Isaac à Jacob, Éphraïm, Noun, puis Josué qui créa alors les douze tribus d’Israël.

Ce droit de pacage n’aurait pas été la propriété exclusive de la tribu de Juda. L’accord fut scellé en raison du mariage de Joseph avec la princesse égyptienne Aseneth et de son statut élevé d’intendant du roi et chef de la cavalerie dans la maison de « dieu ». Du fait de la liaison familiale qui exista dès lors entre la maison royale d’Égypte et Joseph, les droits de pacage légués à Abraham prirent cours légal et devinrent des droits sur les terres que Josué, l’arrière-petit-fils de Joseph, répartit entre chacune des douze tribus.

Lors du « printemps arabe », il ne m’a guère étonné que l’un des buts du pillage dont a été l’objet le musée du Caire à l’époque, était les momies de Yuya et Tuya, que de nombreux spécialistes assimilent au Joseph biblique et sa femme Aseneth. Il est bien possible que la discutable « Exode », qui décrit les Égyptiens sous un jour négatif, n’eut jamais cours. Le temps passé dans le désert [par les Hébreux] coïncide avec celui des batailles que se livrèrent Égyptiens et Hittites dans l’intervalle du règne du Généralissime Horemheb et de Ramsès II.

Il apparaît que les Hébreux s’enfuirent dans le désert pour échapper aux batailles qui firent rage du Nil à l’Euphrate, et qui se terminèrent par la bataille de Qadesh, au cours de laquelle Moïse et Josué convertirent les Hébreux au monothéisme qu’ils avaient adopté d’Akhenaton. Il est bien possible que les batailles de Josué décrites dans la Bible, furent en réalité des batailles livrées par les Égyptiens aux Hittites sur les terres de Palestine.

 

Le deuxième objet rendu est l’une des 10 figurines [shabtis] manquantes de Yuya et Tuya (JE 68982). Elle est encore en très bon état ; n’ayant pas besoin d’être restaurée, elle sera de nouveau immédiatement exposée.

Royaume de Mittani

Royaume de Mittani

Jusqu’à présent, à part la correspondance d’Armana entre le royaume de Judée et les empires qui l’entouraient, rien de similaire de l’époque du roi David et de Salomon, n’a été découvert.

De nombreux spécialistes débattent à présent pour savoir avant tout si ces rois existèrent tels que les décrit la Bible, ou s’il s’agit d’affaires de rois d’autres nations qui furent mêlées à la trame biblique. Les comparaisons avec les textes égyptiens suggèrent que bon nombre de passages des Psaumes et des Proverbes furent copiés de poèmes égyptiens similaires à propos de la liaison [amoureuse] d’Amenhotep III.

Jusqu’ici, tous les indices montrent que le premier temple ne fut jamais construit et que les rois de Judée étaient des chefs mineurs, dont la loyauté était soumise aux pays qui les entouraient. Après sa scission en royaume du nord d’Israël et royaume du sud de Judée, durant les invasions du royaume de Mittani et plus tard du royaume du nord d’Israël, la Judée se rangea du côté des Assyriens. Historiquement, le concept de « Grand Israël » ne s’applique pas à la Judée, mais à l’Égypte, et même si Abraham et Joseph reçurent des droits fonciers, ils demeurèrent toujours des sujets du Pharaon.

En ce qui concerne le second temple, comme nous allons le voir en détail ci-dessous, loin d’être conforme à la Torah et à la foi israélite, c’était un temple « païen ». Une abomination que la grande majorité des religieux hébraïques rejetèrent au cours des deux siècles avant et après JC. Ils priaient plutôt pour sa démolition. Trouvés à Qumram au 20e siècle, 2000 ans plus tard, les manuscrits de la mer Morte racontent l’histoire du Maître de Justice (essénien) qui fut assassiné par le « mauvais prêtre », le grand prêtre du temple.

Comme l’ont fait apparaître très clairement les Rouleaux de la mer Morte, il existe une autre histoire qui est ignorée, décriée, balayée sous le tapis et effacée de la mémoire de l’Histoire à chaque occasion. L’histoire de Juda et de Lévi ne représente que deux douzièmes de l’affaire. Qu’en est-il des dix autres ? Selon le point de vue judaïque, dix tribus d’Israël ont été opportunément perdues et n’existent plus, ce qui est faux.

Il existe, au Moyen-Orient et dans le monde, des Hébreux non sionistes, ne se conformant pas au Talmud babylonien et restés fidèles à la Torah. Au Moyen-Orient et dans le monde, il existe aussi des Chrétiens et des Musulmans capables de retracer leur généalogie jusqu’à ces 10 tribus. Comme promis à Abraham, ils font tous partie du « Grand Israël » moyen-oriental, et ils sont désormais répartis au niveau international. Ils appartiennent tous à la doctrine religieuse monothéiste établie par Moïse et Josué, à laquelle Josué consacra les douze tribus originelles à l’Alliance, sur le mont Garizim, en Samarie.

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Israël se composait d’une fédération d’États, chacun avec sa propre autonomie. Le ciment de la nation était l’Alliance.

Dans chacune des douze tribus, le premier-né de chaque famille – homme ou femme, Deborah fut l’un des premiers juges d’Israël –, était consacré à Dieu. Devenant étudiants de la loi, ils appartenaient à leur propre tribu et relevaient du pouvoir judiciaire national.

Au lieu de devenir roi d’Israël, Josué fut intronisé juge. Ce fut le premier, mais il était considéré comme le meilleur au sein de ses pairs. Sa lignée et son héritage lui donnèrent le pouvoir de gouverner Israël. Grâce à la bénédiction du premier-né, l’héritage passa d’Abraham à Isaac, Jacob, Éphraïm, Noun et Josué. En recevant la bénédiction de Jacob, Éphraïm hérita du titre de « premier-né de dieu », car Aseneth, la mère d’Éphraïm, appartenait à la maison royale d’Égypte et était vénérée à l’égal d’une enfant des « dieux », tandis qu’en héritant de Joseph la bénédiction de Jacob, il devint la pierre angulaire, le Berger d’Israël, la vigne et la couronne au sein de ses frères.

Selon l’Alliance qui incluait les lois de Dieu, il n’y avait d’autre roi que Dieu. Les plus fondamentales lois étant d’honorer père et mère, de ne point mentir, tricher, voler, tuer, interférer dans la relation d’autrui et de jalouser son bien. Josué et les douze tribus furent le prototype de ce qui devint la légende d’Arthur et des chevaliers de la Table ronde. Toutes les religions monothéistes reposent sur l’Alliance et le premier commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu plus que tout et n’adoreras personne avant lui. Ce commandement interdit tout grand prêtre, roi et dictateur, qui, du point de vue conceptuel, appartiennent à la catégorie des idoles, qu’elles soient animées ou inanimées.

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L’Alliance, les lois d’Israël, furent abritées dans l’Arche gardée à Silo, dans le pays d’Éphraïm, au sein du Tabernacle qui était la tente d’assignation.

La prophétie de Jacob, selon laquelle le sceptre passerait de Juda à celui à qui il appartient quand il viendrait, était désormais accomplie. Le tabernacle fut ensuite reproduit dans tout Israël, soit sous forme de tentes, soit en pierre avec des copies de la loi gardées dans ce qui devint connu sous le nom d’« autel » sous le Christianisme. Le jour du sabbat, les juges, aussi connus sous le nom de rabbins, liraient ces manuscrits aux gens rassemblés dans les tentes d’assignation, qui devinrent plus tard les synagogues.

La seule forme de contrôle centralisé avait cours lors de la Fête des Tabernacles, quand le peuple d’Israël gravissait le mont Garizim en souvenir de ses pérégrinations dans le désert, de sa consécration aux lois de Moïse par Josué sur cette montagne, et de l’établissement du royaume sous le pouvoir judiciaire fédérant les douze tribus. Le sabbat était célébré chez soi, avec des prières et des bénédictions récitées au coucher du soleil par la maîtresse de maison, et le lendemain, dans le Tabernacle local, dans lequel la loi était lue à l’assemblée par les rabbins.

De même, la pâque était célébrée chez soi et dans le Tabernacle. L’agneau sacrifié et grillé sur l’autel, avec toute la communauté rassemblée autour, est l’équivalent aujourd’hui du barbecue, le dimanche avec famille et amis. C’était et c’est toujours une religion basée sur la famille avec la lecture de la Torah dans un édifice précis de la communauté.

Par suite de corruption, manque d’autorité et irresponsabilité générale de la part de tout le peuple, les institutions commencèrent à s’effriter. La solution qu’ils adoptèrent fut frappante. Au lieu de se prendre en charge et d’observer l’Alliance, ils renoncèrent à leur indépendance, exigèrent un roi et confièrent l’autorité à un organisme centralisé.

Au lieu de se prendre en main, les Hébreux demandèrent qu’un sauveur vienne les sauver. Ils enfreignirent l’Alliance, et elle est rompue depuis lors. Ce fut à partir de ce moment de l’histoire que la tribu de Juda, la famille de David, réclama l’exclusivité des droits fonciers sur la totalité du « Grand Israël » qui, selon la Bible et tel que Josué répartit les terres, ne s’étendait pas du Nil à l’Euphrate, mais occupaient ce que montre la carte de l’époque des rois d’Israël, plus loin dans cet article.

Le sentiment d’être « juif » a toujours cours aujourd’hui, sauf dans les dix tribus qui, comme les Palestiniens, sont aujourd’hui ordinairement regroupées, bien qu’elles aient aussi des descendants dans beaucoup d’autres nations : Samaritains, Juifs de la Torah, Chrétiens et Musulmans que l’on trouve à Gaza, au Liban, en Égypte, Cisjordanie, Syrie, Iran, Irak, Turquie et en Grèce, ainsi que ceux qui se sont dispersés dans le monde entier durant la période de 2700 ans.

Samuel, le dernier juge d’Israël, avait des choses à dire sur le concept de gouvernement centralisé.

[1 Samuel 8:7 à 8:20] : L’Éternel dit à Samuel : Obéis à la voix du peuple en tout ce qu’ils te diront : car ce n’est pas toi qu’ils ont rejeté, mais c’est moi qu’ils ont rejeté, afin que je ne règne point sur eux.

Comme ils ont constamment agi depuis le jour où je les ai fait sortir d’Égypte jusqu’à ce jour, et comme ils m’ont abandonné, et ont servi des dieux étrangers, ils agissent aussi de même à ton égard.

Maintenant donc obéis à leur voix ; toutefois ne manque point de les prendre à témoin contre eux-mêmes, et de leur déclarer comment le Roi qui régnera sur eux les traitera.

Samuel rapporta toutes les paroles de l’Éternel au peuple et leur dit : Voici comment vous traitera le roi qui régnera sur vous : il prendra vos fils, et les attachera au service de ses chariots et de ses chevaux, et ils courront devant son char. …

… Il prendra aussi vos filles pour en faire des cuisinières et des boulangères. …

… Toutefois le peuple ne voulut point écouter les discours de Samuel : Non, dirent-ils, très certainement il y aura un roi sur nous, et nous serons aussi comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il marchera à notre tête, et nous commandera dans nos guerres.

(Encore une fois, comparez les paragraphes deux et trois de cet article et la situation économique actuelle dans l’UE, avec les mesures d’austérité et l’argent des contribuables allant remplir les poches du système bancaire, et aux USA, avec les banques « trop grosses pour couler » qui ont dérobé au peuple l’argent des impôts qui auraient dû être dépensé pour que l’éducation soit abordable jusqu’à l’université, pour des soins de santé abordables, une police dotée d’un QI supérieur à 60 et des réseaux de transport abordables, avec des trains à grande vitesse et pas de route à péage.)

Carte d’Israël à l’époque des Rois

Carte d’Israël à l’époque des Rois

Le royaume centralisé à Jérusalem sous l’autorité des grands prêtres formant le pouvoir judiciaire, dès lors uniquement réservé aux premiers-nés de la tribu de Lévi, et non plus aux premiers-nés de chacune des douze tribus, ne dura guère que deux générations.

Les dix tribus de la partie nord du pays se révoltèrent vite et, se séparant, elles formèrent le royaume du nord d’Israël et rompirent avec le royaume du sud de Judée, désormais gouverné par la lignée de David et la haute prêtrise lévite. Le culte fut installé dans le temple de Jérusalem, à la place du Tabernacle, avec une prêtrise particulière, indépendante, et le Saint des Saints à l’accès exclusivement réservé aux prêtres dans le secret, sans ouverture ni transparence devant la communauté entière.

Lors de la Réforme protestante, la séparation similaire peut être assimilée à une rupture avec l’autorité centralisée du Vatican et le grand prêtre, considéré être « infaillible » et sa propre loi. Il en est de même pour les pays européens qui s’acheminèrent vers l’indépendance nationale en destituant les familles royales du poste qu’elles occupaient auparavant dans le régime autocratique et absolu, sous la maxime « droit divin de gouverner ».

Au 21e siècle, cela peut être comparé à l’affaire du Brexit, dans laquelle la Grande-Bretagne quitte l’UE, de même que le désir d’opter pour l’indépendance de beaucoup d’autres pays de l’UE, à cause de la corruption politique et économique dans l’organisme central, et des lois imposées qui s’opposent à leur identité nationale, notamment à leurs habitudes culturelles. Une taille unique ne convient pas à tous. Dans « L’Europe a deux options : Révolution ou Élections », Charles Gave écrit :

Mervyn King, l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, a écrit dans son dernier livre, The End of Alchemy, que les dirigeants européens ont fait pression pour adopter l’euro en tant que monnaie unique, en sachant que cela créerait un désastre économique dans le sud de l’Europe. L’idée était que l’impact des économies affaiblies forcerait les élus nationaux à accepter les « réformes » imposées par Bruxelles. Dit simplement, Lord King révèle que, dans l’espoir que cela porterait atteinte à la légitimité des élus locaux, ces élites ont organisé sciemment une énorme chute du niveau de vie. Le problème est que la plupart des gens ordinaires pensent (et à juste titre) que l’État, qui est le contrat de base liant  une nation, est le meilleur garant du « vivre ensemble » en société.

À l’époque où les Assyriens envahirent le royaume d’Israël, restant assis sur ses lauriers et n’aidant pas à le défendre, le royaume de Juda se rendit complice de génocide, car cela convenait à ses objectifs à long terme. Juda et la prêtrise lévite prévoyaient d’annexer Israël entier et de s’approprier tous les titres de propriété. Quand les Hébreux s’enfuirent en Judée, ils furent traités en esclaves et persécutés. (Voir  Jérémie 31-36.)

Île Éléphantine

Île Éléphantine

Beaucoup de ces Hébreux s’enfuirent ensuite vers l’Égypte, comme le fit Jérémie après l’invasion de la Judée par les Babyloniens. Parmi eux, un groupe s’installa finalement sur l’île Éléphantine, dans le sud de l’Égypte, où ils construisirent un Tabernacle de pierre.

Ils se firent mercenaires au service des Égyptiens contre les Assyriens qui envahissaient, et plus tard aidèrent à protéger les frontières sud de la région appelée Assouan aujourd’hui. Ils habitèrent l’île à partir de l’époque de l’invasion assyrienne, vers environ 600 avant JC, jusqu’à ce que les Perses quittent l’Égypte, en 399 avant JC.

Dans l’ensemble, il n’y avait pas d’inimitié entre les Hébreux et les Égyptiens qui vouaient un culte à Khnoum, le potier de « dieu » à tête de bélier qui créait des personnages d’argile sur un tour de potier. Après tout, le monothéisme était un concept égyptien, conçu par Akhenaton et adopté par Moïse et Josué, tout comme les dix commandements qui furent copiés du « Livre des Morts égyptien » et dupliqués. Leur « dieu » était similaire au Amon-Ra égyptien. Et les prières hébraïques se terminaient par le mot amen. En outre, leur ancêtre Joseph avait autrefois fait partie de la maison royale.

Venant du royaume du nord d’Israël, ces Hébreux s’étaient enfuis avec l’Arche d’Alliance. Ils l’installèrent dans leur temple nouvellement construit sur l’île Éléphantine. Encore une fois, ce ne fut pas cause de mésentente entre les Égyptiens et eux. L’Égypte possédait depuis de nombreux siècles des statues des « dieux Akhenaton transportées dans des arches similaires lors de leur transfert d’un lieu à l’autre. Ainsi, une fois par an, Horus descendait le Nil à la voile pour rejoindre la déesse Hathor, et les statues des « dieux » étaient amenées devant l’armée lors des batailles. Découvertes aussi dans des tombes égyptiennes abritant leurs « dieux », des arches accompagnaient le roi défunt vers la renaissance, lors de son voyage à travers le ciel nocturne.

Le fait que les Hébreux missent leur « dieu » dans une arche et installassent celle-ci dans le temple, était tout à fait compatible avec la coutume religieuse égyptienne. Là où il y eut finalement conflit, des années plus tard, ce fut pendant la fête de pâque. Les Égyptiens protestèrent contre le sacrifice d’un agneau sur l’autel du Tabernacle, car ils le considéraient comme une représentation de Khnoum, leur « dieu » à tête de bélier, et parce qu’il symbolisait l’âge astrologique du Bélier.

Mais que cela occasionna la querelle ou qu’elle fut due à l’expansion du temple de Khnoum, qui coûta la démolition d’une partie du Tabernacle, demeure une énigme. Quand les Égyptiens leur permirent de reconstruire le Tabernacle, ce fut à condition qu’ils ne sacrifient plus d’animaux sur leur autel, mais offrent uniquement de l’encens, du blé et des fruits des premières récoltes. Tout au long de l’histoire, les Égyptiens, à la différence des Cananéens à Géhenne ou des Babyloniens, ne sont pas connus pour leurs sacrifices sanglants d’humains ou d’animaux. Selon toute vraisemblance, ce fut un grand prêtre égyptien (le Seigneur) qui convainquit Abraham de ne point sacrifier son propre fils à « dieu » (Moloch). Voici un exemple de la grande influence égyptienne. Les archéologues déterrent un artefact égyptien vieux de 3000 ans dans une cave israélienne :

Travaillant dans une grotte au sud d’Israël, des archéologues ont découvert des artefacts égyptiens vieux de 3000 ans abandonnés par des voleurs… Selon le Jerusalem post, « Les autorité égyptienne se révélèrent non seulement dans la maîtrise politique et militaire, mais ils eurent aussi une forte influence culturelle qui contribua à façonner la société, » a déclaré le Dr Amir Golani de l’IAA. Il a ajouté : « Avec en Israël une administration de fonctionnaires égyptiens, se développa dans le pays un groupe d’élite local qui adopta de nombreuses coutumes égyptiennes et leur art.

Les fouilles dans la grotte et les trouvailles n’en sont encore qu’à leurs débuts, et après avoir achevé le traitement des centaines d’objets qui seront exposés, il sera possible de compléter d’informations importantes l’influence de l’Égypte sur la population de la terre d’Israël à l’époque biblique, » a dit Golani.

Nous voyons encore une fois l’influence égyptienne sur la foi et les coutumes religieuses hébraïques. Les sacrifices sanglants sur l’autel furent abandonnés et, à leur place, l’encens et les premiers fruits furent choisis, tout comme furent adoptés le monothéisme et les dix commandements à l’époque de Moïse et Josué. Aux 1er siècles avant et après JC, les Esséniens et les premiers Chrétiens abandonnèrent également les sacrifices sanglants. Cela occasionna de l’animosité entre eux et les grands prêtres du temple de Jérusalem. Les prêtres du temple se rendaient la vie lucrative par la vente d’animaux pour leur autel, et ils obtenaient de cela des repas gratuits. Abandonner les sacrifices d’animaux aurait été un coup dur pour les coffres du temple.

Jérusalem à son tour a une longue tradition de sacrifices sanglants, datant d’il y a longtemps, avant l’époque d’Abraham. Géhenne, située dans la « Vallée de la mort », la Vallée du Fils de Hinnom, est communément connue sous le nom d’« enfer ». Ce serait là que les Cananéens sacrifiaient à Moloch leurs fils et leurs filles en les brûlant. Juda épousa la Cananéenne Tamar, et il est surprenant de constater que, sous le règne des rois de Juda, à l’époque de Jérémie, ils sacrifiaient toujours leurs enfants dans le feu. (Jérémie 07:31, 19:2-6).

 

Agencement du Tabernacle sur l’île Éléphantine

Agencement du Tabernacle sur l’île Éléphantine

Mais la partie la plus importante de cette histoire tourne autour de la reconstruction du Tabernacle sur l’île Éléphantine, après la destruction d’une partie de celui-ci par les Égyptiens afin d’agrandir le temple de Khnoum.

Découvert sur l’île, un papyrus est des plus instructifs. D’après Wikipedia :

La « Pétition à Bagoas » (collection Sayce-Cowley), est une lettre écrite en 407 avant notre ère à Bagoas, gouverneur perse de Judée. Elle demandait qu’il aide à reconstruire le temple juif de l’île Éléphantine, gravement endommagée récemment… par une partie de la communauté de l’île.

Dans le cadre de cette demande, les habitants de l’île Éléphantine parlent de l’ancienneté du temple endommagé :

Nos ancêtres bâtirent ce temple à l’intérieur de la forteresse d’Éléphantine, à l’époque du royaume d’Égypte. Et quand Cambyse se rendit en Egypte, il le découvrit tout construit. Ils (les Perses) abattirent tous les temples des divinités d’Égypte, mais nul n’endommagea ce temple.

La communauté demanda aussi de l’aide à Sanballat I, un potentat Samaritain, et à ses fils Delaja et Schemaeja, ainsi qu’à Johanan ben Eliaschib. Sanballat et Johanan sont tous deux mentionnés dans le livre de Néhémie, 2:19, 12:23.

Écrite sous la forme d’un mémorandum, il y eut une réponse positive des deux gouverneurs (Bagoas et Delaja) : « Mémorandum de ce que m’ont dit Bagohi Delaja : Vous pouvez dire en Égypte… de le reconstruire sur son site tel qu’il était autrefois… ».

Ils requirent l’aide du potentat Samaritain, pas de Jérusalem, et la reconstruction ne suivit pas le plan du temple de Jérusalem, mais plutôt celui du Tabernacle – installé par Josué à Silo, sur le terrain attribué à la tribu d’Ephraïm – et du centre spirituel de l’ensemble d’Israël qui abritait l’Arche d’Alliance jadis. Voici ce qu’écrit Steven G. Rosenberg :

Comme dans les descriptions du Tabernacle du Désert et du Temple de Salomon, il y avait probablement des récipients servant au lavage rituel (Exode 30:18) et de la place pour les animaux attachés. Il était situé si près du quartier résidentiel, qu’il est possible que les laïques aient participé au rituel sur le site du temple, comme ils le firent au sanctuaire de Silo (1 Samuel 1:12), et pour cela, il y avait plusieurs portes donnant sur la cour. Cela n’était bien sûr pas le cas du Temple de Jérusalem, dont l’enceinte intérieure était exclusivement réservée aux prêtres et aux lévites.

Les implications sont profondes. Tout d’abord l’administration du royaume du nord, alors entre les mains de Sanballat I, un potentat Samaritain, lui fut conféré par antagonisme envers Jérusalem et les prêtres lévites ; ensuite, la construction s’apparentait au Tabernacle, pas au temple de Jérusalem ; et enfin, de par sa conception, tout le monde participait et personne n’était exclu – comme s’était le cas au temple de Jérusalem, où l’enceinte interne était exclusivement réservée à la prêtrise lévite. Cela conformément aux directives de Josué, avec le premier-né de toutes les tribus consacrées au Seigneur pour devenir juges et rabbins, à l’opposé de la loi centralisée et contrôlée par les grands prêtres de la tribu de Lévi.

Mais, et le temple de Jérusalem ? Après le retour des Juifs de Babylone, l’hostilité entre les tribus du nord d’Israël et les tribus du sud de Judée et Lévi perdura. Selon Wikipedia :

Sanballat est mieux connu grâce au livre de Néhémie, qui lui attribut le rôle d’un des principaux adversaires du gouverneur juif Néhémie à l’époque où ce dernier s’efforçait de reconstruire les murs de Jérusalem et de faire passer ses réformes chez les Juifs. Dans la tradition juive, il fut appelé « le Horonite », et fut associé à Tobija l’Ammonite et à Guéschem l’Arabe. Sa maison se trouvait évidemment à Samarie.

Selon Yitzakh Magen (2007), il semble qu’il ait descendu d’une famille samaritaine d’ancien combattant des derniers Israélites originaires de Horon, qui est peut-être le village de Hawara, au pied du mont Garizim.

D’après la reconstitution faite par Yitzakh Magen, ce commandant de garnison grimpa les échelons jusqu’à être promu gouverneur de Samarie. Il fut le premier Israélite à acquérir ce titre peu de temps avant le retour de l’exil et l’arrivée de Néhémie en Judée, en 444 avant notre ère. Afin d’unir la Samarie et ses peuples, il pensa qu’un site sacré serait nécessaire.

Composé de prêtres de Baal idolâtres, le clergé lévite émigra en Judée et choisit la tradition du mont Garizim, à laquelle, il donna pour présider un grand prêtre issu d’une famille noble de Jérusalem, un petit-fils d’Éliashib à qui il offrit sa propre fille en mariage. Sur le mont Garizim, il érigea un temple à YHWH, dans lequel ses descendants, nés de sang de prêtre, pourraient assurer leur ministère. Flavius Josèphe rapporte que les nombreux Israélites époux de Samaritaines qui déménagèrent en Samarie, furent à l’origine de beaucoup de perplexité à Jérusalem.

 

Reconstitution du second temple de Jérusalem

Reconstitution du second temple de Jérusalem

Autre possibilité à considérer dans tout ceci : Les « Juifs » qui revinrent à Jérusalem n’étaient pas du tout des Juifs », mais plutôt des Babyloniens convertis, à qui l’on avait promis des terres en Judée et la ville de Jérusalem. Les Babyloniens, afin de contourner la loi et de se préserver du châtiment perse, prirent l’identité « juive » et amenèrent avec eux le culte du temple « païen » avec la pratique de l’usure, à laquelle s’opposaient les lois de la Torah.

Ils ramenèrent aussi avec eux l’histoire d’Esther, une version judaïque du culte d’Ishtar. Le livre d’Esther n’a pas été trouvé dans les Rouleaux de la mer Morte et il n’est pas non plus dans les textes samaritains. Dans ces conditions, il ne surprendra guère que les Israélites mariés à des Samaritaines s’établirent en Samarie et abandonnèrent Jérusalem où une forme corrompue de leur religion commençait à prendre forme.

Selon Almonitor :

Les deux temples – celui de Jérusalem et celui du mont Garizim – furent construits selon les standards [structurels] des traditions païennes qui furent choisies à cette époque. Il s’agissait d’un espace ouvert à tous, à l’intérieur duquel se trouvait une partie exclusivement réservée aux prêtres, avec un troisième « saint des saints » à l’intérieur de cette partie. Seul le grand prêtre avait le droit d’entrer dans le sanctuaire, et seulement une fois par an. Bien qu’il ne reste aucun vestige des structures, les portes d’entrée et le mur ouest du site sacré de Jérusalem existent toujours. Il semble donc que les Samaritains aient leur propre « mur occidental ». Douze grandes pierres du mur ont subsisté, et ils croient que ce sont les douze pierres sur lesquelles se tenaient les Israélites quand ils traversèrent le Jourdain pour aller en Terre Sainte, après les 40 ans d’errance dans le désert. Ce grand mur de pierres est le site le plus sacré des Samaritains.

Nous avons donc : 1. Les temples païens. 2. Le sanctuaire interne réservé au grand prêtre. 3. Douze grandes pierres sur lesquelles se tenaient les Israélites quand Josué les consacra à l’Alliance. De par leur conception, les temples sont considérés païens car ils ne ressemblent en rien au temple du Tabernacle de l’île d’Eléphantine. Ils ressemblent plutôt au Temple de Salomon, qui, par déduction, est « païen ». Le second temple introduisit un dessein païen, tant à Jérusalem que sur le mont Garizim.

Est-ce que le premier temple de Jérusalem fut dès l’origine païen ? Il fut apparemment construit à l’époque où, devenant centralisé, Israël abandonna l’Alliance et installa un roi et la haute prêtrise de la tribu de Lévi. Ces deux temples furent construits selon le modèle du « Temple de Salomon », tel que le décrivent les textes bibliques. Nous en déduisons donc qu’il était « païen ».

Nous sommes encore confrontés à une énigme. Aucun indice archéologique de l’édifice du premier temple de Jérusalem [donc, de Salomon] n’a encore été trouvé. Cela s’explique peut-être par l’une de ces deux raisons : Soit il n’a jamais existé, les textes parlant de lui et de Salomon ayant été copiés de textes égyptiens, ce qui nous amène à Amenhotep III ; soit il fut entièrement détruit, fondations incluses, et il n’en reste rien. Pas d’indice, pas de preuve, signifie qu’aucune revendication de temple du Mont n’est légitime.

Ce qui nous amène à l’autre piste évidente. S‘il fut entièrement détruit, tous ses trésors, l’or, la Menorah et l’Arche d’Alliance ne furent ni abandonnés, ni détruits, mais plutôt amenés par les Babyloniens. Ce qui nous amène en Irak aux 20e et 21e siècles, à la guerre en cours et au pillage des antiquités durant plus de 26 ans, depuis que George Bush père a déclaré la guerre à ce pays en 1991. Si depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale aucun indice du premier temple n’a été trouvé à Jérusalem pour justifier la reconstruction, alors il faut trouver une autre preuve de son existence, et l’endroit évident pour la chercher serait l’Irak.

Mais rien n’a été trouvé. Aucun texte, aucun artefact et certainement pas l’Arche d’Alliance, puisque le monde entier en auraient entendu parler maintenant. Rien se rapportant à elle n’a été exhumé des sables irakiens.

Est-ce que depuis environ cinq ans, la guerre en Syrie concerne autre chose que la revendication des terres du « Grand Israël » et la sécurisation des hauteurs du Golan, en violation de la résolution 242 de l’ONU ? Non seulement Assad fait obstacle à ces objectifs, mais il en va aussi d’autre chose.

 

Damas

Damas

Isaïe 17 montre clairement que le pays d’Éphraïm et Damas étaient des parties d’Israël, et qu’une destruction totale guette ceux qui ont attaqué non seulement Israël, mais aussi leur capitale, qui hébergea les tribus d’Israël, les premiers Chrétiens et Musulmans. Mais au-delà de cela, la Syrie et Damas furent intégrées au royaume de Mittani, un royaume qui couvrait jadis la Syrie et l’Arménie, et qui était en alliance avec l’Égypte au cours d’une période critique de l’histoire, du temps d’Abraham jusqu’à l’invasion de l’ensemble d’Israël par les Assyriens.

Du fait de leur alliance, l’influence religieuse, sociale et politique de l’Égypte s’étendait du Nil à l’Euphrate, et cette influence s’appliquait à la prose, à la poésie, aux textes, aux objets et aux œuvres d’art.

Jacob épousa la syrienne Rachel et leur fils Joseph se maria avec une princesse égyptienne. Leur petit-fils Josué fonda Israël. Les Égyptiens avaient une influence majeure, tant à Mittani que sur les Hébreux, sur le bâtiment du Temple, le temple du Tabernacle qui abritait « dieu » et protégeait l’Arche d’Alliance, et les temples syriens « païens » construits par les habitants de Mittani.

Mais revenons au 21e siècle. Voici un extrait de l’article récent de Steven Sahiounie, « La vraie histoire de la façon dont la guerre a éclaté en Syrie » :

Dirigeant l’opération Deraa depuis leur bureau en Jordanie, des agents de la CIA avaient déjà fourni les armes et l’argent nécessaires pour attiser les flammes de la révolution en Syrie. Avec suffisamment d’argent et d’armes, il est possible de déclencher la révolution partout dans le monde. En réalité, le soulèvement de Deraa, en mars 2011, ne s’est pas embrasé à cause de graffitis écrits par des adolescents, et il n’y avait pas de parents mécontents exigeant la libération de leurs enfants. Cela faisait partie du scénario de style hollywoodien écrit par d’habiles agents de la CIA, qui avaient reçu une mission : détruire la Syrie afin de changer le régime.

Parmi ces agents, combien étaient et sont du Mosaad ? Combien de soi-disant rebelles syriens ont été aidés par Israël sur les hauteurs du Golan et soignés dans les hôpitaux israéliens ? Il y a autre chose à Deraa : Un temple. Un temple qui ressemble à la description biblique du « Temple de Salomon ».

Le temple de Aïn Dara est une construction unique d’un seul étage, fondamentalement syrienne, située sur un territoire qui fit partie du royaume du nord d’Israël et du royaume de Mittani. Jusqu’à présent, aucun temple de ce genre n’a été trouvé dans le sud, et à ce jour, aucun temple n’a été trouvé dans les environs de Géhenne/Jérusalem. Selon John Moson :

Un analogue stupéfiant au Temple de Salomon a été découvert dans le nord de la Syrie. Le temple de Aïn Dara ressemble bien plus à la description du temple de Jérusalem dans le Livre des Rois, que tout autre édifice connu.

 

Plan du temple de Aïn Dara

Plan du temple de Aïn Dara

Comme le Temple de Salomon, le temple de Aïn Dara était entouré d’une cour pavée de dalles. Servant à des fins cérémonielles, un grand bassin de pierre calcaire siégeait dans cette cour. (Il y avait aussi un grand bassin dans la cour du temple de Jérusalem [1 Rois 7:23-26].) Au bout de la cour ouverte, le temple se dressait sur une plate-forme de 76 centimètres de haut, faite de gravats et de calcaire, et bordée de blocs de basalte gravés de lions, de sphinx et d’autres créatures mythiques. Flanqué de chaque côté d’un sphinx et de deux lions, un escalier monumental conduisait au portique du temple. Quatre marches de basalte, dont trois seulement ont subsisté, étaient ornées d’un guillochis sculpté, fait de lignes courbes entrelacées. Le bâtiment lui-même était couvert de rangées de basalte en reliefs montrant des sphinx, des lions, les dieux de la montagne et de grandes créatures griffues, dont seuls les pieds sont conservés.

Encore une fois, en dépit de la guerre en Syrie, de la destruction de ses antiquités, des dommages causés à ses temples anciens, aucune documentation n’a été trouvée, aucune correspondance entre les rois de Judée et les nations environnantes, aucun artefact et aucune indice de temple construit à Jérusalem aux dimensions indiquées dans la Bible, ni sur le lieu où se cachent les trésors de ce temple et l’Arche d’alliance en particulier. Nombreux sont ceux qui pensent qu’on ne trouvera jamais rien. Pour chaque civilisation ancienne autre que la Judée, des preuves archéologiques, des allusions écrites et des vestiges de temples étayent les archives historiques et religieuses. Jusqu’ici, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de Jérusalem, rien de tout cela n’a été trouvé pour confirmer l’existence du [premier] temple de Jérusalem.

Sauf si l’avenir nous réserve quelque chose, nous devons conclure que la Bible reprend un texte d’Égypte qui décrivait l’un de ses temples situé dans le nord de la Syrie à l’époque d’Amenhotep III, comme le suggèrent la poésie et la prose des Proverbes et des Psaumes, ou bien que le temple fût syrien, construit par les habitants de Mittani, considéré « païen » par les Hébreux et, par rapport au Tabernacle érigé à Silo, non conforme aux dispositions de l’Alliance.

Il y a de très fortes chances que l’Arche d’Alliance n’ait jamais été installée à l’intérieur du temple de Jérusalem. Et s’il y avait une arche d’un quelconque type, il s’agissait du réceptacle du « dieu » adoré dans le temple syrien, semblable à ceux qui contenaient les dieux égyptiens, et il n’abritait ni les dix commandements, ni le dieu monothéiste de Moïse et Josué. Jusqu’ici, tout bien considéré, l’Arche d’Alliance ne fut jamais abritée dans le temple de Jérusalem. Elle était gardée dans le temple du Tabernacle, sur les collines d’Éphraïm, et après l’invasion assyrienne, fut amenée sur l’île Éléphantine. Jamais l’Arche ne revint en Israël. Jamais elle ne fut installée dans le « second temple » construit à Jérusalem. Cela aurait été considéré comme un sacrilège.

Jésus chassant les usuriers du temple

Jésus chassant les usuriers du temple

Au cours du premier siècle, un homme appelé Josué-Jésus, fils de Joseph, le « fils de dieu », vint de la Nazareth du royaume du nord d’Israël. Disant de lui qu’il était la pierre angulaire, le Berger, la vigne et la couronne au milieu des douze disciples, il entra à Jérusalem et maudit les usuriers et le temple.

Il dit qu’ils avaient fait un repaire de voleurs de la « maison de son père », et que le temple serait détruit jusque dans ses fondations. Chose qui se produisit en 70 après JC. Comme les Esséniens et les Samaritains, il était opposé au culte dans le temple « païen », aux prêteurs d’argent et aux sacrifices sanglants d’animaux qui avaient cours partout dans l’enceinte du temple. Neuf points sont à noter.

  1. Jésus n’enseigna jamais dans le temple. Il enseigna dans la synagogue et sur la montagne, selon toute vraisemblance, le mont Garizim.
  2. Il ne sacrifia ni ne versa jamais le sang des animaux.
  3. Il avait douze apôtres qui représentaient les douze tribus d’Israël, et fut trahi par Juda.
  4. Il enseigna comme un rabbin et fut persécuté par la prêtrise lévite qui pensait que seule la tribu de Lévi avait le droit d’exercer ce ministère dans le sanctuaire du temple.
  5. Il accusa les prêtres lévites d’avoir les clés du royaume, mais de n’y laisser entrer personne. En d’autres termes, la prêtrise de la tribu de Lévi qui restreignait l’accès au Saint des Saints qui est la Torah et la loi et des prophètes, et le contrôle des âmes à l’appréciation du Grand Prêtre, contrevenaient au rassemblement dans le Tabernacle.
  6. Jamais il ne se fit appeler « roi des Juifs », ou « roi d’Israël ». Au contraire, comme Josué avant lui, il s’enfuyait dans les collines quand les gens voulaient le faire roi et il repoussa le démon dans le désert lorsqu’il lui offrit tous les royaumes du monde. Ne pas le faire aurait rompu l’Alliance.
  7. Il fut mis à mort par une institution centralisée et contrôlée par le grand prêtre du Temple appelé Caïphe, un roi appelé Hérode et un général appelé Pilate. La loi n’ayant pas été observée, ce fut une erreur judiciaire. Il fut détenu sans procès, accusé à tort, n’eut pas de procès équitable et personne ne témoigna pour lui. Il fut torturé et mis à mort. Selon la Torah, il avait droit à un procès régulier et à des témoins pour le défendre. Ses droits légaux lui furent refusés par le Sanhédrin.
  8. Les premiers chrétiens, y compris Jésus, étaient des Hébreux qui observaient l’Alliance, ne versaient pas le sang des animaux et prêchaient que tous sont faits à l’image de Dieu, comme le dit Genèse 1. Les premières chrétiennes étaient des apôtres. Elles bénissaient le pain et le vin, tout comme elles le faisaient une fois par semaine à chaque repas du sabbat.
  9. Le premier évêque de l’Église chrétienne primitive était Jacques le Juste, le frère de Jésus. Dans les premiers paragraphes de son épître, il ne parle pas du « roi des Juifs », mais dit plutôt : «Salutations de Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dispersées.»

Au cours des 2000 dernières années, les implications religieuses, sociales et politiques à la suite de l’incompatibilité entre la structure architecturale d’une communauté fédérée autour du Tabernacle, où la loi et le pouvoir judiciaire constituent la plus haute autorité, et une communauté centralisée autour du Temple du grand prêtre et du roi, eurent des répercussions de grande portée dans les trois religions monothéistes, Judaïsme, Christianisme et Islam, mais jamais autant que dans les premières années du 21ème siècle.

Le régime politique actuel de l’État sioniste d’Israël est un État policier fasciste, raciste, n’ayant rien à voir avec celui des pères fondateurs, Moïse et Josué. Bon nombre de « Juifs » revenus en Judée il y a 2400 ans, étaient des Babyloniens « convertis » ayant survécu à la conquête perse. Ils rajoutèrent leurs propres textes sumériens particuliers dans la Bible que nous connaissons aujourd’hui. Après la destruction du temple de Jérusalem en 69 après JC, ils retournèrent à Babylone et rédigèrent le Talmud babylonien qui réunit la Torah et le Talmud palestinien, qui est plus ancien. Ils ne sont pas Israélites.

Après la Seconde Guerre Mondiale et au 21e siècle, de nombreux « Juifs » revenus en Judée ne sont pas Israélites. Venant d’Europe orientale et de la Russie, ce sont des Khazars convertis au judaïsme talmudique de Babylone. La persécution des Palestiniens et le vol de leurs terres afin de faire renaître le « Grand Israël » sous un collège juif judaïque avec la reconstruction d’un autre temple païen, va à l’encontre de la véritable histoire d’Israël et est une invasion secrète comme il y a 2400 ans.

Le titre de propriété de la terre d’Israël fut hérité par Josué, pas par Juda, et aujourd’hui les descendants des tribus de Joseph, Éphraïm et Manassé sont les Palestiniens qui sont Samaritains, Juifs de la Torah, Chrétiens et Musulmans. Comme l’on pouvait s’y attendre, partout au Moyen-Orient durant le printemps arabe, depuis 2011, les communautés chrétiennes, qui sont parmi les plus anciennes du monde, beaucoup de leurs familles remontant au 1er siècle après JC, sont l’une des principales cibles de l’activité de tous les « terroristes ». Au centre de leur foi il y a Josué/Jésus, fils de Joseph, le « fils de dieu », qui vint de la Nazareth du royaume du nord d’Israël. Disant de lui qu’il était la pierre angulaire, le Berger, la vigne et la couronne au milieu des douze disciples.

Il n’est donc pas surprenant que le Talmud de Babylone condamne Jésus à bouillir à jamais dans des excréments.

À cause du Talmud, voulant faire disparaître toute preuve pouvant montrer que leurs propres préjugés religieux sont peut-être invalides, des fanatiques juifs, chrétiens et musulmans continuent à détruire toutes les anciennes archives historiques du Moyen-Orient. Les universitaires et les archéologues se battent pour sauver les artefacts syriens :

En 2011, après trente ans de travail en Syrie, l’archéologue Glenn M. Schwartz a été incapable de retourner à sa fouille à Umm el-Marra, une cité de l’Âge du Bronze. En s’intensifiant, la guerre a rendu le travail impossible dans le pays.

Comme beaucoup d’archéologues travaillant au Moyen-Orient, M. Schwartz, professeur à l’université Johns Hopkins, observe les nouvelles de la région avec une profonde inquiétude et un sentiment d’impuissance. Il s’est exprimé ainsi :

Il est déchirant de voir ce qui est arrivé au patrimoine culturel en Syrie, et bien pire encore, pour le pays en général.

Les bouleversements et les conflits qui balayent le Moyen-Orient ces dernières années, sont cause de souffrances humaines indicibles et provoquent de graves pertes de patrimoine dans la région.

Et voyez ce passage tiré de « La propagande occidentale est payé dans le sang syrien – Le Dr Bouthaina Shaaban parle à Vanessa Beeley » :

Khaled al-Assad est le seul archéologue du monde qui a écrit au sujet de qu’il y avait jadis à Palmyre. Il a prouvé que les sionistes n’y ont jamais demeuré. Ils l’ont tué, ils ont brûlé sa bibliothèque, ses livres, et ainsi il ne nous reste rien de son travail. Du point de vue d’un observateur, les sionistes se focalisent sur l’histoire, l’histoire matérielle, l’histoire culturelle, l’identité, l’armée. Tout pouvoir permettant de maintenir l’intégrité d’un État, tout homme d’État représentant la force ou l’unité, sera diabolisé et éliminé.

Même Ramadan al Bouti, un savant sunnite qui parlait raison, a été assassiné parce que les sionistes veulent faire disparaître tous ceux qui disent la vérité ou qui sont influents et capable de rassembler le peuple autour d’eux.

Ce témoignage est essentiel pour la race humaine entière. Sans lui, nous pourrions bien retomber dans un autre âge sombre d’ignorance, d’esclavage, d’inégalité, de corruption et de servitude envers un ordre mondial fasciste unipolaire, représenté par un organisme centralisé, à l’égal de ce que fut le temple de Jérusalem, il y a 2000 ans.

 

Israël ne serait donc qu’un droit de pacage. Un droit de pacage n’est nullement un droit de propriété…..

De plus Israël ne serait qu’une vaste fumisterie, grâce à laquelle, depuis des décennies, le monde se voit perturbé. Si Israël était autre, il n’y aurait que paix dans le monde. Dommage que tout ne soit basé que sur l’interprétation d’un leurre (il m’est difficile de couper dans le texte ci-dessus, afin d’éviter de supprimer des éléments de compréhension….).

Israël mythe errant! L’errance d’essences ne veut pas dire pénurie!

Quand on voit le tracé du grand Israël, il ne faut plus s’étonner que Paris, New-York, et autres grandes capitales ne soient que ses banlieues! (lointaines pour certaines, mais banlieues quand même)

 

http://reseauinternational.net/grand-israel-et-legende-des-deux-temples/

 

*****

 

Le problème n’est pas celui de la laïcité mais de l’islam radical

 

Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde, disait Camus. L’affaire dite du burkini, qui a enflammé les tabloïds et s’est soldée par un arrêt de principe du conseil d’État, révèle la confusion d’esprit ambiante.

Face à une offensive qui n’est pas anodine et vise à tester nos autorités, mais plus généralement notre capacité à réagir, rares sont les réactions appropriées ; la laïcité en est une, nécessaire mais insuffisante, voire contre-productive si elle est mal utilisée.

Il est clair que les femmes voilées qui ont été prises en photo ne sont pas les victimes innocentes d’une nouvelle Nuit de cristal visant à discriminer les musulmans. Il s’agit bien d’un test et d’un piège tendu aux autorités publiques.

Soit on ne réagit pas et, demain, à l’instar de l’incident de Sisco en Corse où, de l’aveu même du procureur de la République, des musulmans se sont approprié la plage en se comportant en terrain conquis, nous subirons la loi coranique.

Soit on prend des arrêtés mal ficelés, et on ne manquera pas de nous ressortir l’argument massue de l’islamophobie. Et de faire un parallèle avec les religieuses catholiques qui sont tout aussi voilées.

À cet égard, il est symptomatiques de voir la majorité des féministes prendre la défense du burkini et la presse de gauche prendre fait et cause pour le burkini, ces mêmes féministes qui défendent le droit des Femen d’uriner dans des églises en plein office. En réalité, c’est bien la haine de la France et de son identité qui anime tant les islamistes que leur contempteurs boboïsants grimés sous les masques fallacieux de la tolérance.

Face à cela, certains, de crainte de nommer les choses, se masquent sous l’argument de la laïcité : il faut également interdire les croix, les kippas. De sorte qu’on ne pourra dire que l’on opère une discrimination. Ce moyen est lâche car il ne nomme pas le réel problème qui est celui de l’islam en France et non celui de la laïcité. Or, ce ne sont ni les chrétiens ni les juifs ni, même, les bouddhistes qui posent des problèmes dans l’espace public.

Interdire la croix et la kippa revient ni plus ni moins à se couper le bras pour sauver sa vie.

À renier son identité et nos libertés et, de fait, à céder au relativisme totalitaire. La France n’est pas l’Albanie d’Enver Hodja.

Non, le christianisme n’est pas comparable à l’islam, quand bien même la France serait laïque.

Le problème n’est donc pas un problème religieux mais un problème politique et d’ordre public lié à une immigration massive et incontrôlée.

Dans son arrêt, le Conseil d’État n’y a pas vu la preuve d’un trouble à l’ordre public avéré (ce trouble n’existait pas, avant cet arrêté, il va seulement apparaître maintenant. Le conseil d’état eut contraindre des élus, mais pas les électeurs et la foule des véritables Français et pas forcément du front national. Il en est qui sont dans d’autres flormations politques et la grande majorité hors de tout courant polotique) , ce même Conseil qui avait décidé d’interdire préventivement un spectacle de l’humoriste Dieudonné pour atteinte à la dignité humaine. Outre le fait que le Conseil d’État est devenu une institution politique de plus en plus soumise au pouvoir – ce qui supposera un jour un remaniement de fond en comble -, ce n’est qu’en nommant clairement les choses que l’on arrivera à interdire, au nom de l’ordre public, de telles manifestations. Oui, l’islam radical, qui est parfaitement identifiable objectivement (par des paroles, gestes, écrits ou tenues vestimentaires), nous défie et veut notre mort. Ne sommes-nous pas en état d’urgence ? (et même en guerre, mais avec un ennemi de l’ombre, non identifié,  c’est tellement plus « pratique » et surtout plus lâche pour mettre sous le joug, non les islamistes – on ne sait qui ils sont jusqu’à ce qu’ils passent à l’acte…. – , mais les citoyens et surtout ceux qui essaient encore de voir clair et dénoncer les dérives….)

Certains pays musulmans, où le concept de laïcité est pourtant inexistant, ont su prendre des mesures face aux extrémistes radicaux, à l’instar de l’Égypte, qui a interdit la burka dans les lieux publics.

Si l’on ne se considère pas en guerre avec l’islam radical et politique en nommant clairement l’ennemi, il sera impossible d’interdire juridiquement de telles manifestations. Cela ne peut se faire qu’en changeant radicalement de paradigme politique et même juridique, passant par une remise en cause de la CEDH.

Toutes les arguties juridiques respectant le cadre que le système nous donne ne suffiront pas.

Comme le disait Trotski, qui était un fin dialecticien : « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais. »

 

L’Egypte (pays islamique) est capable d’interdire la burqa et nous serions (pays réputé chrétien)  incapables d’interdire le burqini-facho….!

Avez vous noté le sourire « espiègle » de la belle blonde, au second rang (en partant de la droite, vers la gauche), qui porte le niqab, alors que ses sœurs (mais allez vérifier si c’est vrai) sont si uniformisées. C’est sur elle va être condamnée au viol des lois de l’uniformité par 72 valeureux guerriers (puisque chez eux tout est dans le rapport de 1 avec le demi-nombre de sourates, l’autre moitié servant en (un)verset dans leur au delà d’ici)!

 

http://www.bvoltaire.fr/fredericpichon/le-probleme-nest-pas-celui-de-la-laicite-mais-de-lislam-radical,279525

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[Deutsche Bank] L’honneur d’un lanceur d’alerte

« Au lieu de prendre les 16 millions de dollars de récompense qui lui étaient promis, un lanceur d’alerte, ancien responsable de la Deutsche Bank, préfère y renoncer et dénoncer la collusion entre le système financier et les autorités de contrôle. Afin que toute son action ne soit pas vidée de son sens. Respect.

Eric Ben Artzi Deutsche Bank

Ils n’en sont pas revenus. Les responsables de la Securities and Exchange commission (Sec), le gendarme boursier américain, ne s’attendaient pas à un tel refus. Alors qu’ils se proposaient de verser 16,5 millions de dollars de récompense au lanceur d’alerte qui les avait aidés à démonter un système de fraude au sein de la Deutsche Bank, celui-ci leur a opposé un « non merci » digne de Cyrano qui les a laissés sans voix.

Les autorités boursières semblent brusquement découvrir un autre univers : il y aurait donc des lanceurs d’alerte, qui interviennent au péril de leur carrière, de leur vie familiale, non pas par vengeance, par appât du gain mais au nom de la morale. On comprend leur embarras. Plus consternant encore pour eux : ce lanceur d’alerte poursuit sur sa lancée et dénonce maintenant le système d’allers-retours entre la Deutsche Bank et la Sec, illustrant à nouveau la capture des autorités de régulation par le système financier, ce qui explique qu’aucun réel responsable bancaire pendant la crise n’ait été condamné. 

Dans une longue tribune publiée dans le Financial Times, Eric Ben-Artzi, ancien responsable des risques à la Deutsche Bank, explique les motifs de son geste. Son action était de lutter contre la fraude. C’est la raison pour laquelle il a dénoncé les faux comptes portant sur un portefeuille de produits dérivés exotiques de plus de 120 milliards de dollars de la banque pendant la crise, puis a accepté de travailler avec les équipes de la Sec. La Deutsche Bank a été condamnée à payer une amende de 55 millions de dollars. Mais finalement, la Sec n’a pas sanctionné les véritables responsables de la fraude, les dirigeants de la banque.« Deutsche Bank, écrit-il, n’a pas commis la fraude. Deutsche Bank en a été la victime. Pour être précis, les actionnaires de la banque et les salariés de base qui maintenant perdent leur emploi en masse sont les premières victimes. Pendant ce temps, les dirigeants du groupe sont partis avec des bonus qui se chiffrent en millions de dollars, calculés à partir des résultats faux de la banque. »

Pourquoi une telle mansuétude ? s’interroge l’ancien responsables des risques. Des dirigeants d’autres établissements, bien plus petits, qui avaient commis des fautes bien moins graves, ont eux été sanctionnés, relève-t-il. Les dirigeants de la Deutsche Bank appartiennent-ils donc à cette classe des intouchables, des « too big to jail » ?

Un statut de paria, des années de pression et de combat, une carrière gâchée, une vie familiale en pièces… tout cela pour ça. Son amertume rejoint celle de nombre de lanceurs d’alerte qui connaissent un sort déplorable – comme l’a raconté par exemple Stéphanie Gibaud –, sans doute à dessein : le système veillant à entretenir la maltraitance des lanceurs d’alerte,  afin de dissuader tous ceux qui pourraient être tentés de rapporter ses méfaits ».

 

Les lanceurs d’alerte aux risques d’eux-mêmes….. Il faut mieux protéger les lanceurs d’alerte….. pour retrouver une transparence absolue.

 

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/08/22/deutsche-bank-honneur-lanceur-alerte-eric-ben-artzi/

 

*****

Attention! 
Dire une vérité concernant nos amis intimes juifs, et surtout à leur encontre, même quand cela les dérange, c’est de l’antisémitisme ainsi qu’accepter de la lire….. Pour être bien avec eux, il faut leur louer Israël (c’est bien connu, Israël ne s’achète pas, mais par contre on peut s’emprunter, pour le louer, à taux d’usures et de vétusté)

 FIN de la une DU JOUR

Fin de l’article de « La Une de keg » du jour. Merci de l’avoir lu et de vos commentaires. Les différents tableaux joints et à découvrir, vous ont-il éclairé, surtout en ce qui concerne les élections en prévision de décembre 2015 et au delà?

Ce qui suit ne concerne que quelques infos en attente de réutilisation (en vrai dépotoir, bric à brac, de brique et de broc), où vous pouvez puiser, à vos risques et périls garantis.

…..

L’état en son urgence…….. du 14/11/2015  au :

État d’urgence ordinaire et normale : 

Prochaine échéance au 26 Juillet 2016 (et de 4 dont 3 mi temps supplémentaires). Tous les rassemblements interdits (cultes, meetings politiques, match de sport, réunions syndicales, manifs, réunion de plus de 3 personnes, marchés de plein air, marchés publics, attentes aux guichets – Sécu, gares, aéroports, files d’alimentation – achats en grandes surface, queues aux cinés, concerts, …., défilés du 14 juillet, commémorations, « nuit debout »). Rendez-vous donc à la prochaine prolongation…. au 26/07/2016! Il y aura une trêve estivale – pour reprendre lors de la rentrée scolaire. Les terroristes respectent le calendrier scolaire (et solaire)! Dernière nouvelle : la Belgique n’est toujours pas en état d’urgence…. Surprenant!

Grenoble : une fresque de street art jugée anti-flic provoque un tollé

L’oeuvre « L’Etat matraquant la liberté » créée par l’artiste Goin, dans le cadre du festival de street art subventionné par la ville de Grenoble. (Capture d’écran/ France 3 Alpes)

Il paraît que l’état majore son urgence de deux mois. …… voir :  « Etat d’urgence ordinaire et normale » (plus bas)

un pays qui se « dictatorise (*) » (au nom d’un pseudo « terrorisme » – non et/ou très mal défini) et surtout qui laisse faire, avec la complicité de ses politicards et l’immobilisme de sa population ne peut revendiquer être le pays flambeau des Lumières et se ravale au rang de ses « ennemis » ou supposés. (tant que dure l’état d’urgence. ….. qui ne se presse pas pour partir si on en croit les rumeurs)

Gandhi

 Oser dire « NON », en votant blanc, tant que l’on n’a que des non-choix, c’est déjà être debout. Il n’est que temps, déjà, en 2017!

Et s’il ne manquait que 509 députés! (un tout petit peu plus de 88%  de dédain du problème. Ils sont libres, eux!)

Il en va de la liberté du Peuple, quand même, qu’ils représenteraient!

Il est vrai que c’est tellement banal que l’état d’urgence…..

  • Ils étaient 80 pour s’opposer en 1940…. ! sans être ripoux
  • Combien seront-ils pour la prolongation au delà du 26/07/2016? (26 ont refusé et 489 ont voté la prolongation améliorée, soit 6 mois – )  160719 – nuit de létat en urgence prolongée
  • Combien seront-ils pour celle au delà du 26/01/2017?

 

Afficher l'image d'origine

Un jour, ils nous demanderont (à droite, comme à gauche), par référendum, si nous voulons mettre fin à cet état d’urgence, que nous n’avons jamais voulu et encore moins demandé!
(l’urgence de l’état n’est pas l’état d’urgence, mais…. sa reconduite aux frontières du pouvoir et surtout dehors dudit pouvoir)

Article 21 Préambule de la constitution :

« Quand le gouvernement viole les libertés et les droits garantis par la constitution (état d’urgence prolongé et reprolongé!) , la résistance sous toutes ses formes est le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs. »

(En l’an I, on parlait d’insurrection et non de résistance et d’armer cette révolution-citoyenne). Où en sommes nous? Et bien sûr cela ne concerne que le Peuple, pour le Peuple et avec le Peuple!

en contradiction avec : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000695350

 au 26/01/2017 – ….. et son corollaire de « Nuit Debout » et son 49-3 pour passer 2017, en force…..

——–

En France (en fin de règne, de Mars 2016 à ….. ) , on progresse! On rétablit la ferme générale en ce qui concerne la détection-radariste…. On vend la charge au privé…… Le privé va donc acheter la charge d’alimenter le budget amende de conduite et à lui de se démerder pour rentrer dans ses frais de charge et sans oublier sa marge, non d’erreur (dont il n’a que faire) mais de bénéfice. Car le privé n’est pas l’état il n’a pas le souci de déficit, son seul étant celui du profit +. Effectivement le changement c’est maintenant et ici…..

——–

Osez signer le démantèlement de la diminocratie (cf : Unedekeg du 18/01/16) : https://www.change.org/p/les-parlementaires-dire-non-au-verrouillage-de-la-d%C3%A9mocratie, au profit du rétablissement de la Démocratie

****

A lire impérativement, pour mieux comprendre ce qui nous arrive : « Al Qaïda en France » de Samuel Laurent et ce que l’on va devoir supporter. Vous y apprendrez que les djihadistes se fondent dans la foule (ils fument, boivent, se droguent – en contradiction volontaire et « autorisée »  par leurs chefs -, présentent bien….. ont parfois des situations au top)…. jusqu’au jour où on les réveille et alors quel Bataclan!

Preuve que les lois d’exception ne concernent nullement les terroristes, excepté quand ce sont des citoyens (mono ou bi) nationaux qui expriment leur mécontentement. Les terroristes les vrais frapperont où ils voudront et quand ils voudront. Que voulez vous, réellement, opposer à leur déterminisme? Leur nationalité française? Il faut être naïf pour croire aux lois liberticides, soit disant pour contrer le terrorisme…..

Et pour inciter à rester…. coi : http://www.directmatin.fr/monde/2016-01-14/daesh-brule-vivants-ses-membres-qui-ont-fui-ramadi-720362 jusqu’au bout (ou quoi)

*****


  • Vote blanc, expression du refus de non-choix
  • La non- imposition imposée en imposture
  • La Dhimmitude à refaire naître
  • A-faire « Charlie-Hebdo
  • Boites à Malices
  • autorisation de représailles à balles tueuses- « Ultima Ratio »
  • « Pupilles de la Nation non juifs » – discriminés
  • le référendum -migratoire, anti-Schengen
  • en Régionales de 2015 –R15-analyse
  • la non valeur des signatures politiques  – signature-bidon
  • de tout et de rien dans notre atmosphère, je vous assure cousin il l’a dit :  Vrac160101
  • Pan AM et après : Fin du bordel à Panama : Fin du Panama

Prêt à ressortir à la moindre alerte et avis de tempêtes…… et surtout en période exceptionnelle des urgences

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